AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

  • Les Rosiérois ne restent pas immobiles pour autant

    Rue de Malaise Rosières (montage).jpg

    Le 16 avril prochain, les Rosiérois commémoreront l’anniversaire de la suppression des transports en commun assurés par la société De Lijn les jours ouvrables de 9 à 16 heures entre Maleizen et Wavre.
     
    Dès le 12 mars 2012, un comité de quartier élargi interpella les sociétés De Lijn et TEC ainsi que l’administration communale de Rixensart proposant plusieurs solutions de remplacement. 
     
    Aucune ne sera retenue, nos élus locaux se limitant à adresser en français à De Lijn « ce projet est inacceptable étant donné que la ligne 345 est la seule possibilité pour les habitants de Rosières de rejoindre Bruxelles ou Wavre ». 
     
    Ne pouvant donc ni accéder à Wavre, ni à Genval ou Rixensart, il ne restait aux Rosiéroises et Rosiérois que la possibilité de se rendre à pied via Maleizen pour rejoindre Hoeilaart ou Bruxelles.
     
    C’est alors qu’à de nombreuses occasions sans cesse répétées aux réunions du groupe de travail « mobilité »,  il a été demandé à la commune de Rixensart de sécuriser la rue de Malaise, les piétons l’empruntant n’ayant d’autre choix que de marcher sur la chaussée réservée aux véhicules dont la vitesse autorisée est de 90 km à l’heure entre la Ferme de Woo et la Verte Voie sur le territoire wallon.
     
    La notion de trottoir ne faisant pas encore partie du dictionnaire communal, il a été successivement demandé de déplacer le panneau « fin d’agglomération » après la dernière habitation de la commune ou encore de placer un panneau limitant la vitesse à 50 km/h au-delà de celui indiquant la fin d’agglomération.
     
    A court d’argumentations pour systématiquement refuser les propositions citoyennes, nos responsables communaux se sont finalement adressés à la Wallonie et ont décrété ensemble que la demande de limitation de vitesse n’est pas retenue, cette dernière étant soi-disant adaptée au contexte rural et dégagé.
     
    La majorité communale NAP (MR/CdH) s’obstine depuis 6 ans à ne pas vouloir comprendre qu’à Rosières pour plusieurs personnes non motorisées, la mobilité douce est synonyme de danger de mort.
     
    A vous vous de le décider le 14 octobre prochain.
     
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  • Sécurisation des abords de l’école de Rosières : imbroglio procédural

    Eglise Saint-André 20090408 © Eric de Séjournet (5).JPGLa sécurisation des abords de l’Ecole de Rosières est à l’étude depuis … le 22 octobre 2014.

    Entre cette date et le 28 mars 2018, le Collège de la commune de Rixensart (mandataire) a omis de faire rapport au Conseil communal (mandant) et, sans concertation préalable, s’est autorisé à payer les honoraires correspondant aux deux premiers états d’avancement de l’étude. En se faisant, le Collège n’a pas respecté le cahier des charges.

    Qui plus est, la mission d’étude initiale s’est étendue sans l’aval du Conseil communal, à la construction d’une nouvelle sortie d’autoroute à Rosières, passant juste derrière l’église Saint-André. Les propriétaires concernés, habitants, paroisse et fabrique d’église, n’ont appris que fin du mois de mars 2018, en séance publique (1), qu’ils étaient concernés par une expropriation. Sans compter que, datant de 1844, l’église Saint-André de Rosières risque de subir des dégâts irréversibles.

    Aussi, Etienne DUBUISSON (PROXIMITÉ) a-t-il introduit, en tant que conseiller communal, une question écrite au Collège des Bourgmestre et Echevins. Réponse attendue début mai 2018.

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    (1) Seuls "les parents des élèves de l'Ecole de Rosières et les riverains de ses abords" avaient été conviés à la réunion publique du 26 mars 2018
    (2) photo | Eglise Saint-André et vallée de la Lasne à Rosières © Eric de Séjournet

     

    4 avril 2018

    QUESTION ÉCRITE (1) | Sécurisation des abords de l’École de Rosières, création d’un parking et d’un rond-point, et construction d’une nouvelle sortie d’autoroute passant derrière l’Église Saint-André

     

    Madame la Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Echevins,

    Selon la Constitution belge (2), « les intérêts exclusivement communaux sont réglés par le conseil communal ». Par ailleurs, le Code de la démocratie locale et de la décentralisation (3) prévoit également que "le conseil règle tout ce qui est d'intérêt communal » (4) et précise encore que le Collège communal est chargé de «l’exécution des résolutions du conseil communal » (5).

    C’est donc tout logiquement que le 22 octobre 2014, le Conseil communal a été appelé à se prononcer sur une mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’École de Rosières. Par un vote favorable, le conseil communal a accepté et imposé le cahier des charges 2014/36T relatif à cette mission et a mandaté le collège (mandataire) d’une mission d’exécution.

    C’est donc tout naturellement que le conseil pouvait s’attendre à recevoir un compte rendu de l’évolution de l’exécution des résolutions prises en rapport avec ce dossier d’intérêt communal. Or depuis octobre 2014 et jusqu’au 28 mars 2018 aucune information concernant ce dossier n’a été transmise au conseil communal, mandataire de cette mission.

    Pourtant, il apparait dans les délibérations du collège que l’adjudicataire a été désigné le 10 décembre 2014, que le 21 octobre 2015, le collège a décidé de payer les honoraires correspondant à l’état d’avancement numéro un, relatif au dépôt de l’avant-projet et que le 18 novembre 2015 il a également décidé de payer les honoraires correspondant à l’état d’avancement numéro deux, relatif à l’avant-projet.

    Au vu du dossier, reçu actuellement par les membres du conseil, cette mission ne semble plus avoir évolué entre novembre 2015 et le 28 mars 2018 puisqu’aucun rapport du collège, écrit ou même oral, n’a été transmis aux membres du conseil.

    Il y a dès lors tout lieu de se poser certaines questions.

    1. Pourquoi le collège n’a-t-il jamais fait part au conseil des différents avant-projets qui, prévus par le cahier des charges (6), devaient reprendre chacun « une piste différente de sécurisation des abords » alors que ceux-ci représentent initialement et de toutes évidences un « intérêt exclusivement communal » ?

    2. Ce marché de service consistant en une mission d’étude, a été attribué en décembre 2015 à la sprl AGUA suivant les critères définis par le Conseil communal. Cette société a-t-elle respecté ses délais d’exécution des trois phases soit respectivement 10, 20, et 3 jours ouvrables ?

    3. Quand la sprl AGUA a-t-elle sollicité la Direction Générale Opérationnelle 1 Routes et Bâtiments (DGO1) comme précisé dans le dossier présenté en Conseil communal de ce 28 mars 2018 (7) ?

    4. La Commission Consultative d’Aménagement du Territoire et de la Mobilité (CCATM) a-t-elle remis un avis concernant le projet présenté en Conseil communal du 28 mars 2018 ? Si oui, lequel ?

    5. La Commission Mobilité a-t-elle remis un avis concernant le projet présenté en Conseil communal du 28 mars 2018 ? Si oui, lequel ?

    6. L’article 146 du cahier des charges précise les modalités d’exécution et de facturation des différentes phases. Le 18 novembre 2015, le collège a approuvé l’état d’avancement N°2 présenté par la sprl AGUA relatif à l’approbation de l’avant-projet et autorisé le paiement. Pourquoi cet avant-projet n’a-t-il pas été présenté, pour approbation par le Conseil communal, comme prévu par le cahier des charges avant d’autoriser le paiement ?

    Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de recevoir, Madame la Bourgmestre, Mesdames et Messieurs les Echevins, l’expression de mes sincères remerciements.

    1 DUBUISSON Etienn 9.2012 © Francis Floor.2012 © Francis Floor.JPGEtienne DUBUISSON
    Conseiller communal PROXIMITÉ








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    (1) Moniteur belge du 26 avril 2012, Code de la démocratie locale et de la décentralisation
    (2) Constitution belge - Article 41
    (3) Code de la démocratie locale et de la décentralisation- article L1122-30 §1er
    (4) Portail des pouvoirs locaux - Intérêt communal « toute activité et tout objet que les autorités communales estiment devoir s'attribuer pour autant que la Constitution ou la loi n'en ait pas octroyé la compétence à un autre pouvoir ».
    (5) Code de la démocratie locale et de la décentralisation - Article L1123-23
    (6) Cahier des charges 2014/36T - Partie I – Clauses administratives – A. Objet du marché.
    (7) Aménagement et sécurisation du bas de la rue de La Hulpe - Approbation de l’avant-projet définitif et de la convention de collaboration avec la SOFICO et la SRWT – vote

      

    180125_ROS-AE_PU_01-03-esquisse-recadr.png 

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  • La NAP (MR/CDH) s'aventure sur le terrain des droits fondamentaux

    Exclusion par la NAP MR CDH Rixensart 28 mars 2018 montage Proximité.jpgLa démocratie est fragile, même chez nous.

    En imposant aux habitants sa vision d’une « bonne gouvernance », la majorité absolue NAP (MR/CDH) s’est aventurée sur un terrain qui relève de nos droits fondamentaux. Malgré deux interruptions de séances, indignation et plus ferme opposition sont les maîtres-mots qui caractérisent le passage en force des 15 membres de la NAP (MR/CDH) quand ils ont voté le 28 mars 2018, majorité contre opposition, vouloir garantir l’objectivité et la sérénité d'un futur groupe de travail communal, en excluant les représentants d'un quartier et d'une école, ainsi que d'une asbl, … liés de quelconque manière à un groupe politique.

    Le comble, c’est que ce triste épisode s’est déroulé en plein milieu de l’exposition « #JeSuisHumain » d’Amnesty International, inaugurée il y a peu à la Maison communale.

    Malgré l’insistance de l’assemblée de reporter le point au Conseil communal du mois suivant … afin de prendre le temps de réfléchir à ce qui rassemble plutôt qu’à ce qui divise, la Présidente du Conseil communal a fait le choix contraire.

    Contraints, les habitants ont assisté debout et en silence à une démonstration de force NAP (MR/CDH) sans précédent ouvrant la porte à l’exclusion des représentants désignés par le quartier Poirier-Dieu, par l’École communale La Bruyère Genval et par l’association ‘Hommes et Patrimoine’.

    Le lendemain, ÉCOLO, l’UC-PS et PROXIMITÉ ont diffusé d’une seule voix un communiqué de presse, que vous pouvez lire ci-après.

    Qui plus est, au nom des trois groupes de l’opposition, Etienne DUBUISSON (PROXIMITÉ) a adressé une demande d’information à l’UNIA, qui est le nouveau nom du Centre interfédéral pour l’égalité des chances. L’UNIA est un service public indépendant de lutte contre la discrimination.

    PROXIMITÉ rappelle que la démocratie repose sur la participation des citoyens à la vie publique sous toutes ses formes : les institutions politiques et les institutions judiciaires, la concertation sociale, la presse, la vie associative, la participation à la vie locale. Chacun a le droit de s’engager dans une association pour tenter ainsi de faire évoluer la société, aider ses concitoyens ou influencer les décisions politiques.

    20161119 Eric de Séjournet de Rameignies (Céline Lambiotte fecit) 105 nb (1).jpgEric de SÉJOURNET
    Chargé de communication

     

     

     

     

     

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE CONJOINT UC-PS/PROXIMITÉ/ECOLO DU 30 MARS 2018

     

    A Rixensart, la majorité absolue NAP/MR-CDH impose aux citoyens sa vision d’une « bonne gouvernance »

    Vendredi 30 mars 2018 / Communiqué de presse conjoint des groupes de l’opposition rixensartoise UC-PS, Proximité et Ecolo

     

    Au conseil communal du mercredi 28 mars, les conseillers ont été appelés à voter un point concernant l’avant-projet de révision du plan communal d’aménagement du quartier dit « Poirier Dieu » à Genval – étendu sur l’ancien site de GSK Genval et ses alentours – et la constitution d’un groupe de travail consultatif, qui en étudierait les principaux enjeux. Si nous soulignons la nécessité d’alimenter une réflexion durable avec l’ensemble des acteurs actuels et à venir de ce quartier, nous marquons notre indignation et notre plus ferme opposition quant au fait que la majorité absolue NAP/MR-CDH considère « qu’afin de garantir l’objectivité et la sérénité de ce groupe de travail, les représentants du quartier Poirier Dieu, de l’école de Genval ainsi que l’association Homme et Patrimoine ne devront pas être liés de quelconque manière à un groupe politique». (7ème considérant du point à l’ordre du jour)

    A l’heure où l’enjeu pour notre société est de réconcilier le citoyen avec celles et ceux qui les représentent, la « bonne gouvernance », telle que citée par le Collège, préconiserait donc d’écarter de la vie politique tout.e citoyen.ne engagé.e dans la vie locale et associative. Plus inquiétant, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une clause anti-démocratique et discriminatoire, car celle-ci porte atteinte à la vie privée et empêche les associations et comités locaux de désigner démocratiquement les personnes qui les représenteront au sein du groupe de travail.

    Nos groupes UC-PS, Proximité et Ecolo ont réaffirmé leur soutien total et leur confiance au monde associatif et rappelé en séance que les citoyens qui s’investissent dans les différentes associations et comités locaux sont des personnes responsables, qui élisent démocratiquement et en connaissance de cause leurs représentant.e.s, que ces derniers expriment ou partagent directement ou indirectement une appartenance politique ou non. Nous déplorons enfin que notre proposition d’amendement commun de retrait de ce considérant ait été rejetée par l’ensemble des membres du groupe de la majorité. Ce refus a dès lors motivé notre opposition unanime, non pas sur l’idée de fond de la création d’un groupe de réflexion sur l’avenir d’un quartier, mais sur la création d’un groupe dont certaines personnes seraient exclues ou admises selon le bon vouloir des autorités communales.

    Les conseillers communaux des groupes UC-PS, Proximité et Ecolo.

    Pour le groupe UC-PS : Grégory VERTE (0476/550.129. gregoryverte@gmail.com), Catherine DE TROYER & François LEMAIRE

    Pour le groupe PROXIMITÉ : Etienne DUBUISSON (0476/44.81.98. etiennedubuisson@hotmail.com), Thierry BENNERT & Didier HELLEPUTTE

    Pour le groupe ECOLO : Bernard BUNTINX (0497/16.13.15. buntinx.bernard@gmail.com), Martine BIEMANS, Anne-Marie LEMOINE, Eric BAMPS & Gerald BOCKEN

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, CITOYENNETÉ, GOUVERNANCE Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • La commune invite le Poirier-Dieu en colère

    Rétroactes

    poirier dieuDepuis plusieurs années, le quartier du Poirier-Dieu fait l’objet d’attentions diverses en ce qui concerne son urbanisation.

    Durant les dernières années, ce paisible quartier a vécu sans mot dire, la transformation du parc des Charmettes avec l’installation d’une crèche et de D’Clic, l’implantation d’une école communale, le départ de GSK Genval et la vente de son terrain ainsi que le remplacement d’un terrain de football par un terrain de hockey.

    Récemment, les habitants se sont trouvés simultanément face à deux enquêtes publiques concernant d’une part, l’extension du club de hockey par un terrain d’entrainement et d’autre part, l’implantation d’une maison de repos et de soins de 150 lits. Par ailleurs, la construction d’un éco quartier de 165 logements est toujours prévue et pour couronner le tout, la presse annonce l’implantation d’une école secondaire.

    Tous ces bouleversements présentés séparément par le Collège ont bien évidemment, à nouveau, mis le quartier en émoi et provoqué la colère de ses habitants regroupés en un comité très actif. Ce comité, depuis plusieurs années, n’a cessé de lancer des appels au secours en direction de l’autorité communale afin d’être tenu au courant des intentions en matière d’aménagement de leur quartier. Nous devons malheureusement constater que malgré tous les efforts déployés par le quartier, l’autorité communale a fait preuve de son inaction, de son absence de dialogue et de son manque de répondant qui ont exaspéré les habitants du quartier (voir Carnets de Proximité du 17 décembre 2017). Le 18 décembre 2017, ceux-ci sont intervenus par une prise de parole publique en Conseil communal et le 25 janvier la commune a, enfin, invité les membres du quartier, simplement pour les 'écouter' sans toutefois répondre à leurs inquiétudes 


    Aujourd’hui

    ... face à la colère et l’importante mobilisation citoyenne, le Collège s’est décidé à soumettre le 28 mars 2018 au vote des conseillers, la mise sur pied d’un groupe de travail afin de modifier l’avant-projet du plan communal d’aménagement révisionnel dit 'Poirier-Dieu', voté en Conseil communal le 16 décembre 2015.

    S’agit-il là d’un véritable changement d’attitude de la part de nos autorités communales ?

    Quoi de plus normal dès lors de s’interroger sur leurs intentions soudaines et l’objectif poursuivi dans ce dossier…..calmer le jeu et gagner du temps avant les élections toutes proches ? …. ou enfin accepter de revoir le dossier du Poirier Dieu dans son ensemble, sans tabou? Après deux années de tergiversations, peut-on vraiment croire que le Collège NAP (MR/CDH) souhaite enfin agir, faire preuve d’écoute, de concertation et sortir à reculons de l’imbroglio que représente l’aménagement territorial de ce quartier ?

    Le Collège des Bourgmestre et Echevins, rappelons-le, à la tête d’une majorité absolue, propose aujourd'hui de réunir des représentants de tous les groupes politiques, du quartier Poirier Dieu, de l’École communale La Bruyère Genval et de l’association Hommes et Patrimoine. Procéder de la sorte, va apparemment dans le bon sens.

    poirier dieuApparemment seulement car avant l’entame de la première réunion, le Collège exclut déjà d’autorité, « les représentants du quartier Poirier-Dieu, de l’école de Genval ainsi que de l’association Hommes et Patrimoine, liés d’une quelconque manière à un groupe politique ». Le Collège NAP (MR/CDH) s’installe de facto en censeur et restreint la liberté des représentations dans le choix de leurs propres représentants au sein de ce groupe de travail. Une bien triste et peu élégante façon d’évincer certaines personnes impliquées bénévolement dans ce dossier et déjà considérées comme des adversaires.

    Dans de telles conditions, qu’en sera-t-il des conditions de travail de ce groupe et de l’orientation qui lui sera donnée ?

    Soyons clairs …. certaines questions restent posées et le collège doit préciser dès maintenant s’il accepte de revoir le dossier de manière globale, sans le saucissonner, comme le comité de quartier le souhaite depuis de très nombreux mois. Cela inclut, la construction de la MRS, les nuisances jusqu’à présent ignorées du club de hockey et sa demande d’extension, la diminution de la densité de l’éco quartier, l’installation éventuelle d’une école secondaire, les espaces verts et l’avenir du 'parc' des Charmettes, l’installation prochaine du 'Cerceau' dans un nouveau bâtiment, sans omettre bien sûr de se pencher sur les aspects mobilité et le maillage du site en termes de voiries et de sentiers.

    Rappelons en guise de conclusion, que PROXIMITÉ écrivait déjà dans ses Carnets le 17 décembre 2015 que « l’avant-projet du PCAR du Poirier-Dieu, présenté au Conseil communal de décembre, n’est certainement pas parfait, aucun PCA ne l’est. Le groupe de travail, (…) devra poursuivre son analyse et aussi tenir compte des remarques objectives qui lui parviendront. Une diminution de la densité semble une option raisonnable. L’idéal, compte tenu de la population et de la mobilité serait d'une cinquantaine de logements ! »

    poirier dieuEtienne DUBUISSON

     

     

     

     

     


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    photos | Stade de Football, rue du Tilleul (Genval) octobre 2017 © Eric de Séjournet

  • « Fort Apache » dans le Clos des Marnières ?

    Le quartier du Clos des Marnières et de l’avenue Georges Marchal est en émoi et s’interroge sur le projet de la Commune de Rixensart et de la société de logement de service public "Notre Maison" de construire sur le seul terrain plat subsistant dans le clos une infrastructure sportive de quartier qui plus est, sous les fenêtres des chambres à coucher des habitants. ‘Fort Apache’ est le surnom donné par certains à cette construction (voir photo du projet).

    Clos des Marnières 3.2018 © Eric de Séjournet 2 (1).jpg

    Théoriquement, le concept des ‘petites infrastructures sociales de quartier’ (PISQ) s’inscrit dans la lutte contre l’exclusion sociale et l'amélioration de la cohésion sociale dans les quartiers. Elles devraient avoir pour fonction d’amener les jeunes et moins jeunes à se rencontrer et à tisser ou retisser des liens sociaux. 

    Toutefois, le projet d’installation d’un PISQ doit être accompagné d’une concertation sous l’égide du porteur de projet au travers d’un comité d’accompagnement spécifique associant les représentants du quartier. Il doit être fait rapport à la Commission communale d’accompagnement du Plan de Cohésion sociale.

    Je me suis rendu sur place le samedi 10 mars 2018. Des discussions menées avec les riverains, il ressort qu’ils ne sont pas demandeurs de ce type d’infrastructure. Ils invoquent, 

    • « le fait qu’hormis un panneau à l’entrée du site, les riverains n’ont pas été dûment informés du projet »
    • « la contiguïté des appartements Notre Maison (chambres à coucher) », 
    • « les nuisances sonores pour tout le quartier », 
    • « l’insécurité des lieux (délinquance, absence de contrôle/concierge) », 
    • « l’absence d’accès pour les enfants et adultes à mobilité réduite », 
    • « l’impact sur l’environnement (abattage d’arbres, déchets) ». 

    Qui plus est, les habitants tiennent à leur environnement subsistant. « Les très beaux arbres formant un écran de verdure tout l’été. En automne, ils sont chatoyants et donnent une certaine intimité aussi bien aux édifices des logements sociaux qu’à l’immeuble de l’avenue Georges Marchal. Sans compter, qu’à la suite des nouvelles constructions dans le bas du clos, les oiseaux prédateurs, tels que corneilles et pies occupent le terrain au détriment des moineaux qui ne trouvent plus de petits arbres ou buissons pour nicher. Quant aux familles d’écureuils qui nichent dans le haut des arbres et qui passent de l’un à l’autre et venaient se nourrir chez certains habitants de notre immeuble, ils vont disparaître. Toute la faune et la flore de l’endroit va être chamboulée ».

    PROXIMITÉ propose une alternative, partagée par les riverains rencontrés : la construction d’un terrain de jeux pour enfants de 2 à 8 ans, qui n’altérerait pas les lieux et permettrait aux riverains d’y organiser à l’avenir des activités de quartier.

    Egalement alerté, Etienne DUBUISSON, conseiller communal PROXIMITÉ, s’est adressé à la Bourgmestre, qui rappelons-le, est également vice-présidente de la scrl Notre Maison. Il lui a demandé d'organiser, avant toute décision et dans les meilleurs délais, une réunion de concertation ou pour le moins d'information avec les habitants de ce quartier, car il s'agit d'une modification importante de leur milieu et de leur confort de vie.

    20130822 Eric dSdR © Isaline de Vuyst-001 copie 4.jpgEric de SÉJOURNET  

     

     

     

     

    Collage_Fotor (1).jpg
    Clos des Marnières 11 mars 2018 © Eric de Séjournet

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, ENVIRONNEMENT, JEUNESSE, SÉCURITÉ, SOCIAL, SPORTS Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Gare de Rixensart : quid des aménagements ?

    5. Gare de Rixensart (projet Eurogare) - copie.jpg

    Il y a plus d'un an déjà les élus rixensartois se sont penchés sur une motion relative à la réalisation des travaux de sécurité et de confort aux accès et d’un maintien d’un service voyageurs de qualité aux gares de Genval et de Rixensart. Elle fut votée le 26 octobre 2016 par le Conseil communal et transmise à la Direction d’Infrabel et aux Ministres fédéraux et régionaux ayant la mobilité dans leurs attributions (1).

    PROXIMITÉ est intervenu une nouvelle fois en Conseil communal du 18 décembre 2017 pour qu'enfin des démarches soient entreprises vis-à-vis de la SNCB/INFRABEL pour obtenir une meilleure offre de train vers Bruxelles et vers Ottignies LLN, un aménagement correct de la gare ainsi que des ascenseurs pour faciliter l’accès aux quais (1).

    Thierry BENNERT (PROXIMITÉ) a également rappelé que le projet présenté par INFRABEL montrait que les talus arborés étaient remplacés par des murs recouverts de végétation. Principalement sur Rixensart, la végétation n’a jamais été plantée … et la verdure ‘sauvage’ ne s’y installe pas car la terre dans ces bacs en béton est pauvre et n’est pas arrosée. Nous pensons qu’une solution doit être trouvée rapidement. A titre d’exemple, Thierry BENNERT a cité la façade des parkings GSK rue de l’Institut. Si rien n’est entrepris rapidement vis-à-vis de la SNCB, tout ceci restera en l’état pour toujours.

    La Bourgmestre acquiesça et souligna qu’un rendez-vous ... allait être pris ...

    __________
    (1) Le Conseil communal du 26 octobre 2016 demanda à Infrabel d’avoir des garanties formelles, avec un planning précis, sur la bonne exécution des travaux suivants :
    - le placement des ascenseurs pour un accès sécurisé aux transports publics de toute personne, y compris les personnes à mobilité réduite;
    - les aménagements assurant la sécurité et le confort indispensables lors de l'accès aux quais et aux abords des gares (hauteur, largeur des quais et des accès, auvents, range-vélos, salle d'attente ... ) ;
    - la construction de la gare de Rixensart, avec implantation d'un guichet pour les voyageurs (*);
    - la mise en place d'un service clientèle de qualité pour les deux gares.
    Par contre, l’implantation d’un guichet pour les voyageurs (voir * ci-dessus) a fait l’objet d’un amendement qui n’a pas fait l’unanimité : par 15 voix pour, 4 voix contre (Messieurs Vanderbecken, Remue, Madame Van den Eynde, et Monsieur Hanin) et 6 abstentions (Messieurs Garny, Pirart, Anastasiades, Madame Léonard, Messieurs Van Loo et Cardon de Lichtbuer).

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  • Quartier Poirier Dieu : position de PROXIMITÉ

    20151216 PCAR Poirier Dieu Plan de destination.jpgDans le cadre de la démocratie participative, chère à PROXIMITÉ, il nous semble impératif que la commune entre en dialogue avec les citoyens afin de les associer au processus de décision de manière indirecte et de leur reconnaître un pouvoir de réflexion et de proposition.

    Or que constate-t-on ? Une fois de plus, le citoyen doit interpeller le Conseil communal du 18 décembre 2017 pour se faire entendre et forcer le dialogue (1)(2). Si l’interpellation est une garantie accordée par le Code de la Démocratie Wallonne, elle est dans le cas qui nous préoccupe aujourd’hui un nouvel échec pour la majorité, un échec de communication.

    Pourtant, en 2014, le Collège avait franchi le cap en organisant des premières réunions d’information, qu’il comptait réitérer chaque année. Et, il le fit à Genval le 10 novembre 2015 en prenant le pouls des riverains des rues du Tilleul, Joseph Desmet et des Volontaires à propos de la révision du Plan Communal d’Aménagement dit ‘Poirier Dieu’. Certes, ce fut un exercice difficile, vu les enjeux à propos de la densité et de la mobilité dans le quartier. Il fit l’objet d’un débat attendu au Conseil communal du 16 décembre 2015 durant lequel PROXIMITÉ donna les grandes lignes du PCAR et formula quelques pistes de réflexion. Il préconisa notamment un réexamen du projet, une diminution de la densité, la mise sur pied d'un groupe de travail en y intégrant une représentation du quartier et attirant l'attention sur le manque de précision quant à de futurs projets qui mettraient éventuellement en danger l'avenir de la zone. Et pour être tout à fait correct, PROXIMITÉ rappela que les habitants du quartier sont venus s'installer dans une zone économique et industrielle, GSK étant bien présent sur le site. Ils ne pouvaient l’ignorer. Bien sûr, par après, grâce à une modification du PCA, le site est devenu une zone exclusivement résidentielle et de services.

    Depuis 2015 … silence radio. 100 semaines plus tard, le Conseil communal n’a plus été informé des travaux du Collège en la matière. Tout comme les habitants, nous devons apprendre par bribes les modifications dans le paysage urbanistique du Quartier Poirier Dieu. C’est inacceptable.

    En ce qui concerne le terrain de Hockey, relisons le Rapport annuel 2013 de notre commune (p. 29/243), dirigée depuis 2012 par une majorité … absolue faut-il encore le souligner. Il y est mentionné que « ..... la majorité actuelle a donc décidé d'étendre l'offre sportive à Rixensart en implantant un terrain de hockey sur le terrain 2 de football, du bas du site des Charmettes à Genval. Ce projet datant de 2007, a pris un nouvel élan en juillet 2013 par la désignation d'un bureau d'étude pour épauler l'administration communale dans ce dossier ».

    Si l’implantation du Rixensart Hockey Club (RixHC) n’est pas un problème en soi, puisque le club s’est installé sur un terrain de sport existant (le terrain n° 2 du football), ce sont les nouvelles nuisances engendrées qui exaspèrent les riverains : bruit des crosses sur les balles, augmentation du trafic, parking sauvage par manque d’emplacements, pollution lumineuse, incivisme, manque de respect de certains parents vis-à-vis des habitants et occupation des infrastructures publiques locales, telles que celles des Charmettes. Tout cela a un impact sur la qualité de vie des habitants du quartier. Certes, et c’est de bon augure, les responsables du RixHC font preuve de bonne volonté en développant des initiatives à leur niveau qui vont dans le bon sens, mais qui sont encore insuffisantes : limitation des nuisances sonores (mousse dans les goals), incitation des membres à pratiquer le co-voiturage et la mobilité douce, privilégier l’entrée dans la rue du Tilleul par le haut et la quitter par le bas, pratique du ‘kiss and ride’, …

    L’enquête publique actuelle concernant deux projets d’urbanisme du RixHC ne rassure personne, les nuisances continuant à être ignorées. L’absence de dialogue et le manque de clarté des autorités communales justifient les craintes et la méfiance des riverains. Le véritable problème est donc le laisser-faire dont fait preuve la commune et ce, dans tous les dossiers liés au Quartier Poirier Dieu. Toute prise de parole n’a eu, jusqu’à présent, très peu d'effets sur une majorité communale absolue. Cette inaction de la commune exaspère les habitants du quartier et les membres du Comité Poirier Dieu, qui découvrent à petits pas la transformation de leur quartier par des acteurs, tels que les promoteurs (Eco-quartier/MRS), sans qu’il n’y ait de répondant du côté des autorités. Ils assistent à un découpage en cinq dossiers :

    - l’Eco-quartier,

    - l’installation de l’Administration communale,

    - la Maison de Repos et de Soins (MRS),

    - le Rixensart Hockey Club,

    - le futur bâtiment abritant le Cerceau.

    L’étalement des projets urbanistiques a pour effet le ficelage des dossiers … comme un saucisson.

    Quant à la Maison de Repos et de Soins, nous avons appris que le projet de rapport des incidences environnementales prévoit des alternatives à son implantation et que cette dernière a reçu un avis favorable. Les Rixensartois ne comprendraient pas que cette 2ème demande pour une MRS soit appuyée par la commune alors que rien n’est encore tranché quant à la révision du Plan Communal d’Aménagement dit ‘Poirier Dieu’, actuellement en cours d’élaboration, qui doit encore faire l’objet d’une enquête publique avant adoption définitive.

    Aujourd’hui, Rixensart court donc un risque … celui de ne plus être en phase avec ses habitants directement concernés. Tout semble être décidé et imposé dès avant un Conseil communal. La preuve en est fournie avec l’interpellation du Comité Quartier Poirier Dieu en Conseil communal. Et nous pouvons comprendre que, par manque d’alternatives, les responsables du Comité portent leurs problèmes à la connaissance du grand public par voie de presse.

    PROXIMITÉ demande en priorité

    - que la majorité NAP (MR/CDH) réactive le groupe de travail PCAR POIRIER DIEU (à l’arrêt depuis 2015 !), y adjoigne enfin un porte-parole des habitants du Quartier Poirier Dieu (voir les Carnets de Proximité du 17 décembre 2015, repris in extenso ci-après), et qu’elle trouve rapidement les solutions pérennes afin de pallier aux problèmes soulevés, notamment en revoyant et diminuant la densité, en d’autres mots en fixant le nombre de logements de l’Eco-quartier. Cette révision du Plan Communal d’Aménagement dit ‘Poirier Dieu’ deviendra acceptable, s’il répond aux options du Schéma de structure qui a défini Rixensart comme une commune résidentielle à caractère villageois.

    - que la majorité NAP (MR/CDH) organise une réunion de quartier avec les riverains afin d’expliquer sa vision, par définition à long terme et donc au-delà de 2018, quant au développement du quartier Poirier Dieu et y compris celui d’un corridor écologique

    - que les problèmes de mobilité et du stationnement dans le quartier Poirier Dieu soient globalement analysés.

    - que la commune améliore le réseau de circulation locale en le complétant et en présentant son projet de création d'une liaison principale entre la rue des Volontaires et la rue de la Bruyère,

    - que la commune étudie la création d’un corridor écologique reliant l’Ecole communale de Genval, l’Eco-Quartier, les Charmettes et l’infrastructure sportive de la rue du Tilleul.

    En conclusion, il est dommage que très peu d'éléments soient mis à disposition des membres du Conseil communal. Le Rapport annuel 2017 concernant le Poirier Dieu est identique, à 2 lignes près, à celui de 2016, ce qui confirme que rien n'a évolué en un an.

    Aujourd’hui, le Conseil communal se trouve devant le fait accompli, une situation que nous ne pouvons que regretter et qui est due, une fois de plus, au manque de dialogue entre les responsables communaux et leurs administrés.


    Eric de SÉJOURNET et Etienne DUBUISSON

    genval,poirier dieu,pca

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    (1) Comité Poirier Dieu (Jean-Elie Lanotte), Interpellation citoyenne au Conseil communal du 18 décembre 2017 (Maison de Repos et de Soins), 18 décembre 2017
    (2) Comité Poirier Dieu (Nadia Muller), Interpellation citoyenne au Conseil communal du 18 décembre 2017 (Rixensart Hockey Club), 18 décembre 2017

     

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    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, COMMUNICATION, MOBILITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Démolition de la Ferme du Pèlerin : mobilisation (3)

    La demande de permis d’urbanisme pour raser la ferme et construire en retrait de la route quatre maisons jumelées, ainsi que deux garages a fait l’objet d’un refus du Collège de la Ville Wavre en date du 10 novembre 2017.

    La décision du Collège tient compte des réclamations de 66 riverains mais également des avis sollicités par la ville notamment de la Direction des Routes du Brabant Wallon, d’Infrabel, de la Région Wallonne/département de la ruralité et des cours d’eau, ainsi que du Fonctionnaire délégué.

    La décision est un refus du permis d’urbanisme ! Un recours peut être introduit par le demandeur pendant 60 jours. On lit cependant en page 9 de la délibération du Collège que la parcelle concernée est enclavée entre la voie ferrée et la nouvelle voirie d’accès à la gare de Profondsart et qu’une modification à terme du statut de cette zone est envisageable … En clair, une porte reste entre-ouverte, mais cela prendra du temps. Une révision du statut de la zone comprise entre la voie et la rue menant à la gare de Profondsart pourrait être étudiée. Nous devons donc rester attentifs.

    Les spéculations immobilières sont fortes dans notre région. Il est important de préserver les zones vertes et agricoles, c’est ce que nous défendons chez PROXIMITÉ.


    Thierry Bennert copie.jpgThierry BENNERT

     

     

     

     

     

     

     

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  • Arbres et haies remarquables (3)

    Avenue de Montalembert 10.2010 © Eric de Séjournet.jpgIn fine (1), PROXIMITÉ a obtenu ce que la Commune de Rixensart n’a jamais publié … la liste officielle des arbres et haies remarquables à Rixensart, mise à jour en 2012. Cette liste a été approuvée par arrêté ministériel du 8 janvier 2013, paru le 22 février 2013 au Moniteur belge.

    ◼︎ Liste des 53 sites rixensartois, genvalois et rosiérois | Cliquez ici.

    Quant à la question écrite introduite le 31 mai 2017 par PROXIMITÉ (1), la Commune de Rixensart semble avoir eu des difficultés à répondre précisément à nos interrogations. Nos lecteurs trouveront ci-après (2) la réponse intégrale du Collège, que nous résumons d’abord :

    - Depuis 2013, 491 demandes de permis d'abattages/élagages ont été introduites. Pour chaque demande, un agent spécifique du service communal des espaces verts se rend sur place et rédige un avis argumenté pour le Collège communal.

    - Le Collège estime que la part d'arbres et de haies remarquables pour laquelle la Commune sollicite une demande de permis d'urbanisme pour l'abattage ou l'élagage est de 1 à 2 par an. Le nombre de permis d'urbanisme refusés par le Collège communal après avis du Service Public de Wallonie/DG03-Direction de la Nature et des Forêts peut être estimé à 2% du nombre total de permis introduits depuis 2013.

    - L'abattage, le préjudice porté au système racinaire ou la modification de l'aspect d'un arbre remarquable ou d'une haie remarquable sont soumis à permis d'urbanisme.

    - L'accord du propriétaire est nécessaire pour élaguer un arbre remarquable.

    - L'agent constatateur communal n'est pas habilité à dresser procès-verbal de constat d'infraction dans la mesure où il s'agit d'infractions urbanistiques et non environnementales. Dans ce cas, seule l'éco-conseillère désignée à cet effet peut verbaliser.

    Sensibilisons les Rixensartois à protéger ce patrimoine naturel !  

    Collage_Fotor.jpgEric de SÉJOURNET & Thierry BENNERT

     

     

     

     



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    (1) BENNERT Thierry (PROXIMITÉ), Arbres et haies remarquables : question écrite adressée au Collège des Bourgmestre et Echevins, 31 mai 2017 (voir Carnets de Proximité du 3 juin 2017)
    (2) COMMUNE DE RIXENSART, Questions écrites relatives aux arbres et haies remarquables (abattages/élagages), 23 octobre 2017
    (3) Photo | Avenue de Montalembert 10.2010 © Eric de Séjournet

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  • Réduisons la pollution lumineuse

    carte_pollution_lum_500-f77c4.pngLors de Rixensart en Fête, PROXIMITÉ a rencontré Christiane Boehm, membre du Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN). En janvier 2017, elle a publié un dossier consacré aux conséquences de l’excès d’éclairage, à savoir la sur-illumination, l’éblouissement et la lumière intrusive. Elle écrit : « Cette forme de pollution, encore mal connue, a des répercussions sur la santé humaine et sur les écosystèmes. 80 % des espèces sont touchées par la pollution lumineuse qui augmente chaque année » (1). Son crédo est simple : « Lutter contre la pollution lumineuse, ce n’est pas cesser d’éclairer, mais mieux éclairer ! » Et de prôner des solutions simples en respectant les cinq principes de l’éclairage intelligent : 


    1. Bien évaluer le besoin
    2. Ajuster l’orientation
    3. Réduire l’intensité
    4. Contrôler la période
    5. Limiter la lumière bleue

    A l’instar du PCDN, PROXIMITÉ souhaite que dans la commune de Rixensart ces grands principes s’appliquent aux bâtiments communaux, statues, arbres, ronds-points, églises, etc…

    Aussi, le Conseil de PROXIMITÉ a-t-il adopté le 4 octobre 2017 la résolution suivante :

    « Soucieux des impacts sur la biodiversité et les paysages nocturnes, sur le sommeil et la santé des habitants, soucieux des économies d'énergies, de la limitation des gaz à effet de serre induits, ainsi que de la capacité d'observation du ciel nocturne pour les générations actuelles et à venir (2), PROXIMITÉ adoptera des solutions d’éclairage mieux adaptées qui réduisent la pollution lumineuse et génèrent des économies : 


    - réduction de l’intensité de l’éclairage public à certaines heures de la nuit (exceptés les endroits où prévaut la sécurité des citoyens et de leurs biens),
    - limitation de diffusion lumineuse vers le ciel,
    - règlementation des écrans LED pour l’affichage publicitaire,
    - lutte contre le gaspillage énergique en adaptant les anciens luminaires publics
    - attention particulière au choix de lampes LED à faible émission dans le bleu ».

    En aménagement du territoire, les élus de PROXIMITÉ tiendront donc compte de la problématique de l’éclairage LED (3), en évitant toute pollution lumineuse vers le haut, en trouvant le bon compromis entre « se sentir en sécurité » et « éclairer discrètement », en réfléchissant sur les trois facettes du problème : factures d’achat et d’utilisation, et facture pour notre environnement. Dans le cadre de la rénovation de la Place de Bourgeois, la Commune de Rixensart a présenté récemment un avant-projet. Et Michel WAUTOT (PROXIMITÉ) de rassurer, la commune a déjà pris des dispositions afin de réduire les nuisances lumineuses. Sans compter que pour l’église Saint-François-Xavier, la convention 'Combles et clochers' signée par notre commune en 1996 (4) sera respectée.


    20130822 Eric dSdR © Isaline de Vuyst-001 copie 4.jpgEric de SÉJOURNET

     

     



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    (1) BOEHM Christiane, ⤷ L’éclairage, un problème ? in ⤷ www.rixnature.be, janvier 2017

    (2) Le ciel nocturne a été classé patrimoine mondial de l'Unesco
    
(3) Rixnature, ⤷ Les dangers de la lumière bleue
    (4) Ibid., ⤷ Combles et clochers
    (5) Photo | AVEX (association d’astronomes du Venin, France), Carte d’Europe, 2016

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, BOÎTE À IDÉES, ENVIRONNEMENT Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Démolition de la Ferme du Pèlerin : mobilisation (2)

    828 Ferme du Pèlerin 8.2017 © Monique D'haeyere 0.jpgMerci pour votre mobilisation ! De nombreux riverains de la rue des Bleuets, du quartier de Froidmont, du quartier Bel-Air mais également des avenues Fond Marie Monseu et Pèlerin se sont mobilisés pour manifester leur inquiétude face à ce projet immobilier. Beaucoup ont écrit directement à la Ville de Wavre. Certains riverains ont préféré remettre à PROXIMITÉ une lettre signée. Celles-ci ont été déposées dans les délais à l’Administration communale de Wavre. Une copie de celles-ci a également été transmise à l’attention du Collège des Bourgmestre et Échevins de Rixensart.

    Le dossier est maintenant analysé par la Ville de Wavre et devrait être transmis prochainement pour avis au département Agriculture de la Wallonie.

    En attendant, les riverains rencontrés nous ont fait part de leur inquiétude à propos de l’insécurité des usagers faibles, rue des Bleuets. A ce propos, je suis intervenu au Conseil communal du 20 septembre 2017 (voir mon prochain compte-rendu dans les Carnets de Proximité).

    Thierry Bennert copie.jpgThierry BENNERT

     

     

     

     

     

     

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    Photo | Ferme du Pèlerin 2017 © Monique D'haeyere

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, MOBILITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • La mobilité, un ordre du jour inépuisable

    Au nom de PROXIMITÉ, Michel WAUTOT a présenté au groupe de travail Mobilité du 5 septembre 2017 plusieurs points qui, sans être exhaustifs, posent problème dans notre commune.

    Rue du Cerf 8.2017 © Proximité Claude Romal et Thierry Bennert.jpg
    Rue du Cerf à Genval

    Photos | 8.2017 © Thierry Bennert & Claude Romal


    1. PROXIMITÉ a émis des réserves quant aux récents aménagements faits en voirie à la rue du Cerf à Genval, entre le funérarium Mathy et l’IMPS/Pont de Marie Vatch : piste cyclable partielle, vitesse des camions, risque accru de collision, …. Plusieurs membres de PROXIMITÉ sont descendus sur les lieux et ont constaté que le risque de collision frontale est accru. Selon des riverains, « ce qui a été réalisé par la Commune est encore plus dangereux qu’avant ». Qui plus est, « personne n'ose se garer sur les nouveaux emplacements de peur de retrouver la voiture abimée ». Ajoutez à cela la visibilité limitée, - à cause de la longueur de l'emplacement pour voitures, la largeur du stationnement insuffisante pour des camionnettes, vitesse excessive des véhicules descendant la rue du Cerf (1), sans oublier le passage pour piétons qui ne donne pas sur un trottoir (2). Quant au  mini tronçon de piste cyclable, - qui est ensuite interrompu, il laisse les cyclistes perplexes (3).

    Pour Michel WAUTOT (PROXIMITÉ), la meilleure solution est de mettre en place une vraie chicane de part et d’autre de la voirie, sans parking, et avec un couloir de sécurité de chaque côté pour les vélos.

    Réponse de la Commune : « Sur base des remarques émises, la Cellule Mobilité va revoir sur place le problème ».
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(1) la position actuelle de la chicane ‘favorise’ la vitesse des camions descendants

    (2) le trottoir est en attente car il est situé sur un terrain appartenant à la SNCB. Cette dernière a été contactée.
(3) le « bout » de piste cyclable est uniquement destiné à la sauvegarde des cyclistes, à cet endroit, en leur signalant qu’ils ne doivent pas passer à l’extérieur de la chicane et en avertissant les « stationneurs » qu’ils doivent laisser libre ce couloir. 

    *

    Carrefour rond-point av. Boulogne-Billancourt rue du Monastère 8.2017 © Sophie Hautain Nélis 0.JPGRond-point des Bénédictines
    Photo | 8.2017 Membre de Proximité 


    2. Depuis sa mise en service, le Rond-point des Bénédictines, à l’avenue Boulogne Billancourt et la rue du Monastère, constitue un danger, notamment pour les usagers faibles : le sens giratoire n’est pas respecté par de nombreux automobilistes. Réponse de la Commune : « L’aménagement d’un nouveau rond-point y est prévu, il sera une des charges d’urbanisme du futur lotissement » (3). En attendant, PROXIMITÉ estime qu’il faut accentuer la visibilité du rond-point en plaçant en son centre des signaux D5.
    __________
    (3) nouveau lotissement, il s'agit de l'ancien terrain de football et des champs rue du Monastère en face des Bénédictines. Le terrain donne également sur l'avenue Boulogne Billancourt à hauteur du carrefour Bel-Air.

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    Carrefour av. de Villefranche et Boulogne-Billancourt 8.2017 © Sophie Hautain Nélis.JPG

    Carrefour du Château Vert
    Photo | 8.2017 Membre de Proximité 

    3. Un autre carrefour qui mériterait plus de sécurité est celui dit du ‘Château Vert’ à hauteur de la N275 et de l’avenue Boulogne-Billancourt et la chaussée de Wavre. Quand on vient de la chaussée de Wavre, il n'y a aucune visibilité pour emprunter ce carrefour et le miroir placé n'est pas aidant. Réponse de la Wallonie, qui est responsable de cette voirie : « Le projet de rond-point est abandonné. Des travaux d’aménagement sont à l’étude ». PROXIMITÉ se demande toutefois pour quand ?

    *

    Carrefour ch. de Lasne rue Saint-Roch 8.2017 © Sophie Hautain Nélis.JPG

     Carrefour de Bourgeois
    Photo | 8.2017 Membre de Proximité 

    4. Autre carrefour dangereux, celui à Bourgeois entre les chaussées de Wavre et de Lasne. En effet, quand on vient de la chaussée de Wavre, il n'y a aucune visibilité et le miroir existant est peu aidant. PROXIMITÉ suggère qu'on y mette au minimum un panneau lumineux clignotant annonçant un carrefour dangereux. Réponse de la Commune : « Une recherche de miroir plus adéquat sera effectuée, mais le placement de panneaux clignotants n’est pas prévu.


    20130822 Eric dSdR © Isaline de Vuyst-001 copie 4.jpgEric de SÉJOURNET

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, MOBILITÉ, TRAVAUX Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • La Place de Bourgeois repensée

    Projet 30 août 2017 Place de Bourgeois Agora.jpg

    Le point d’orgue du Conseil communal du 30 août dernier fut la présentation du projet de l’aménagement de la Place Cardinal Mercier à Bourgeois. Après plusieurs années de détermination et de persévérance, Michel WAUTOT (PROXIMITÉ), par ailleurs Président de l'asbl Hommes et Patrimoine, a grandement contribué à mener ce dossier à bon terme.

    Le groupe de travail communal, dont Michel WAUTOT (PROXIMITÉ) et Eric de SÉJOURNET (PROXIMITÉ) ont fait partie, a longuement planché sur l’avant-projet de la rénovation de cette place dite « de Bourgeois », quitte à revoir les plans initiaux, quand il a fallu tenir compte de la décision du Club de balle pelote de Bourgeois de jeter l’éponge. Tous les paramètres, tels que la mobilité, la sécurité routière, les espaces verts, les accès à l’école et à l’église Saint-François-Xavier, ont été pris en considération.

    Quelques options retenues :

    - concentrer le trafic sur un côté et favoriser un trafic plus doux, à 20 km/h sur les deux autres côtés du triangle formant la place

    - maintenir le double sens de circulation le long de l'école communale renforcer à hauteur de l’école la sécurité des écoliers par le marquage du passage pour piétons, en insérant un ralentisseur naturel (rétrécissement de la voirie)

    - structurer la partie centrale de la place par une haie d’arbres palissés

    - rendre l’église occasionnellement accessible par les voies latérales pour des mariages ou des enterrements remplacer en partie les arbres actuels par une haie d'arbres palissés

    - choisir le revêtement des vieux pavés qui marqueront les espaces de parking à hauteur des voiries

    - verduriser l’arrière de la place tout en conservant un revêtement de sol minéral non-drainant autour de l’église, afin de préserver la stabilité de cette dernière.

    Le 30 août 2017, l’avant-projet a été adopté à l’unanimité par le Conseil communal.

    A ce jour, le site Internet de la commune n’a pas encore publié les illustrations de cet avant-projet.

    20130822 Eric dSdR © Isaline de Vuyst-001 copie 4.jpgEric de SÉJOURNET

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Arbres et haies remarquables (2)

    arbres remarquablesSuite à la question écrite adressée le 31 mai 2017 aux Bourgmestre et Echevins à propos des arbres et haies remarquables dans notre commune (voir Carnets de Proximité du 3 juin 2017), Thierry BENNERT (PROXIMITÉ) informe ne pas avoir encore reçu de réponse écrite, mais bien un appel téléphonique de l’Administration communale. Elle dit préparer la réponse, mais dispose de certains éléments contradictoires qu'elle doit vérifier. Elle s'engage à répondre pour fin septembre 2017.

    PROXIMITÉ fait remarquer que le délai légal pour une réponse à une question écrite d’un conseiller communal est de 30 jours … mais qu’il n’y pas péril en la demeure. Le décès du Bourgmestre Jean Vanderbecken en juin et les vacances d’été expliquent le dépassement de ce délai.

    Nous signalons au passage que du 27 au 29 octobre prochain, le Service Environnement communal organise à la Bibliothèque Communale de Genval une exposition consacrée à « Ces arbres témoins de notre histoire ».

    A suivre …


    arbres remarquablesEric de SÉJOURNET

     

     

     


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    Photo | Les Six Hêtres Rixensart © de SÉJOURNET Eric

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  • Démolition de la Ferme du Pèlerin : mobilisation

    20170825 Ferme du Pèlerin (montage).jpg

    La Ferme Vanneste, dite du Pèlerin, comporte un bâtiment de ferme, logis et dépendance, potager et prairies à chevaux, le tout situé en zone agricole à hauteur du pont du Pèlerin (rue des Bleuets / avenue de Nivelles sur le territoire de Limal-Wavre).

    En mai 2015, les riverains de la rue des Bleuets s’étaient déjà inquiétés car le fermier avait demandé auprès de la Ville de Wavre une autorisation pour démolir la ferme et les dépendances et pour y construire, 10 logements groupés de 750 m². Le promoteur assurait que les activités agricoles seraient maintenues.

    Soutenus par PROXIMITÉ, plusieurs voisins s’étaient mobilisés. Ils ont rappelé que

    1. la ferme est située dans une zone agricole (cfr Plan de Secteur) et que les constructions autorisées doivent être en rapport avec l’activité agricole.

    2. le site avait fait l’objet début des années 2000, d’une demande de régularisation d’activités d’entreposage, d’enfouissement, de recyclage et d’incinération de déchets. Heureusement, la mobilisation du quartier avait réussi à éviter que cette activité soit acceptée. Le site avait ensuite partiellement retrouvé sa vocation agricole. Plus tard, la construction de la voirie RER a partiellement permis le nettoyage de la zone.

    Fin 2015, le département Agriculture de la Région Wallonne remettait un avis négatif à la demande de construction de 10 logements, confirmant qu’une zone agricole ne pouvait faire l’objet de constructions sans rapport avec l’activité prévue par le plan de secteur.

    Aujourd’hui, le quartier se mobilise à nouveau ! En effet, une nouvelle demande de permis d’urbanisme a été déposée pour raser la ferme et construire en retrait de la route quatre maisons jumelées, ainsi que deux garages au bord de la rue. Le dossier peut être consulté au service Urbanisme de la Ville de Wavre.

    Il s’agit d’une démarche comparable à celle de 2015. Le projet est cependant d’ampleur plus faible (450 m2 au sol). Les réactions doivent être transmises au Collège des Bourgmestre et Echevins de la Ville de Wavre (urbanisme@wavre.be) au plus tard pour le 1er septembre 2017, afin de leur rappeler que la ferme se trouve dans une zone agricole et que les constructions autorisées doivent être en rapport avec l’activité agricole. Y déroger constituerait un dangereux précédent. Je vous recommande également de mettre en copie le Collège des Bourgmestre et Echevins de Rixensart afin de les sensibiliser à ce dossier (voir ma proposition de modèle de lettre : cliquez ici).

    Les spéculations immobilières sont fortes dans notre région. Il est important de préserver les zones vertes et agricoles, c’est ce que nous défendons chez PROXIMITÉ.

    Thierry Bennert copie.jpgThierry BENNERT

     

     

     

     

     


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    PHOTO | Ferme du Pèlerin 2018 © Thierry Bennert (+ Google Satellite)

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, MOBILITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Arbres et haies remarquables (1)

    Rue du Plagniau à Rixensart 2011 © Eric de Séjournet.JPGAu Collège des Bourgmestre et Échevins,

    En raison de leur valeur esthétique ou paysagère, les arbres et haies remarquables jouent un rôle considérable dans le maintien et l’amélioration du cadre de vie. Ils ont payé un lourd tribut à l’extension de l’habitat et à la péri-urbanisation de nos campagnes. Une réglementation wallonne, dense et éparse, tente de préserver ce patrimoine.

    En avril 2013, l’Union des Villes et Communes de Wallonie a édité un intéressant article intitulé ‘Actes et travaux relatifs aux arbres - Aperçu de la réglementation applicable’ (2). Il vise à donner un aperçu global et cohérent en abordant successivement les questions relatives aux permis d’urbanisme, aux autres régimes d’autorisation, aux interdictions particulières, pour finir par un point sur les distances et hauteurs de plantation.

    PROXIMITÉ souhaite aborder la question des arbres et haies remarquables et connaître les efforts consentis par la Commune de Rixensart afin de préserver ce patrimoine bien fragile.

     

    QUESTIONS DE CONSEILLER (3)

    1. Les arbres et haies remarquables existants sur le territoire de notre commune sont identifiés sur le portail cartographique de la Région wallonne. Quel est leur nombre ? Pourrait-on disposer de l’inventaire de nos arbres remarquables ?

    2. L’abattage ou la modification de l’aspect d’un ou plusieurs arbres et haies remarquables, figurant sur la liste arrêtée par le Gouvernement, nécessite l’obtention d’un permis d’urbanisme (autorisation délivrée par le Collège communal) soumis à l’avis du Département de la Nature et des Forêts (cfr Art. 84 du Code Wallon de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme et du Patrimoine - CWATUP)

    a. Depuis 2013, quel est le nombre (par année) de demandes d’abattage ou d’élagage qui ont été introduites afin d’obtenir un permis d’urbanisme ?

    b. Quel est le nombre de permis d’urbanisme qui ont été délivrés par le Collège communal, après avis du Département de la Nature et des Forêts ? Quelle est la part d’arbres et haies remarquables dont la commune est elle-même propriétaire ?

    c. Quel est le nombre de permis d’urbanisme qui ont été refusés par le Collège communal, après avis du Département de la Nature et des Forêts ? Quelle est la part d’arbres et haies remarquables dont la commune est elle-même propriétaire ?

    d. Quel est le nombre de permis d’urbanisme non délivrés pour cause d’interdiction de bâtir à moins de 5 m de l’aplomb de la couronne des arbres remarquables ? Quelle est la part d’arbres et haies remarquables dont la commune est elle-même propriétaire ?

    e. Qui est propriétaire des arbres remarquables suivants

    - ceux sis rue de l’Eglise, sur le parking de l’église Sainte-Croix
    - ceux sis rue de l’Eglise, derrière le Monument Félix de Merode
    - le Marronnier d’Inde, sis rue du Plagniau 1 ?

    f. Un permis d’urbanisme est-il requis pour tout travail à un arbre remarquable ? Y-a-t-il des exceptions et lesquelles ?

    g. Peut-on demander de faire élaguer un arbre remarquable sans l’accord du propriétaire ?

    h. L’Agent constatateur communal est-il compétent dans une affaire d’abattage ou d’élagage d’arbre remarquable ? Peut-il dresser un procès verbal ?

    La réponse écrite du Collège sera connue début juillet et publiée dans nos colonnes.

    Collage_Fotor.jpgEric de SÉJOURNET & Thierry BENNERT

     

     

     

     



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    (1) Photo | rue du Plagniau à Rixensart 2011 © Eric de Séjournet
    (2) RANSY Arnaud, Actes et travaux relatifs aux arbres - Aperçu de la réglementation applicable, in Focus, UVCW, n° 877 d’avril 2013
    (3) Cette question écrite (4) a été préparée par Eric de SÉJOURNET et, introduite le 31 mai 2017 par Thierry BENNERT, conseiller communal PROXIMITÉ.
    (4) Moniteur belge du 26 avril 2012, Code de la démocratie locale et de la décentralisation

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  • Transformation et agrandissement de l'ancien presbytère Sainte-Croix

    Projet Presbytère Sainte-Croix Rue de l'Eglise à Rixensart (Notre Maison) (1).jpg

    Début avril 2017, la Commune de Rixensart annonça que la société Notre Maison avait introduit une demande de Certificat d’Urbanisme N° 2 (1) tendant à transformer et à agrandir l’ancien presbytère Sainte-Croix, sise rue de l’Eglise à Rixensart en vue d’y créer 11 logements à loyer modéré. La philosophie du projet est de valoriser le patrimoine historique de ce bâtiment en restaurant les 3 façades principales, et d’ajouter à l’arrière de la bâtisse une extension contemporaine adaptée au mode de vie actuel.

    PROXIMITÉ relaie l’alerte lancée le 11 avril 2017 par Michel WAUTOT, conseiller communal Proximité et président de l’asbl Hommes et Patrimoine :

    "Nous pensions pouvoir nous réjouir de voir ce dossier, que nous suivons avec la Commune depuis 2005, trouver une solution dans le cadre du processus de la Région wallonne qui permet la création de logements sociaux lorsque qu’une société wallonne de logements restaure un bâtiment ayant une valeur architecturale.

    Hélas, l’avant-projet architectural du bureau ABR, proposé par la société Notre Maison, n’a plus grand chose à voir avec un aménagement réussi du territoire.

    Depuis des décades deux conceptions de la restauration s’opposent. Celle de Viollet-le-Duc qui restaure et/ou agrandit à l’identique et celle qui veut marquer l’intervention de l’architecte-restaurateur par une architecture différenciée de l’ancienne. Cette seconde tendance, à la mode aujourd’hui, ne présente pas toujours des réussites. Pour nous c’est le cas dans le cadre de l’agrandissement du presbytère.

    L’incrustation d’un cube recouvert de bois, dans un bâtiment datant de 1779 et repris dans « Le Patrimoine Monumental de la Belgique» (volume 2 - page 485), est sans doute une solution facile, mais porte atteinte, architecturalement et esthétiquement, tant au presbytère, qu’au château. En outre, il est manifeste que la notion de périmètre protégé autour d’un site classé, ici le château de Merode, patrimoine exceptionnel de Wallonie, a été escamotée.

    Nous ne sommes pas systématiquement opposés à la rencontre entre deux architectures, mais pas n’importe où.

    Nous ne pouvons que conforter la délibération du Collège du 22 mars 2017, qui considère que le permis ne peut être accordé en raison de :

    - l’art.330-2°-11° et 12° du Code wallon de l’Aménagement du territoire, de l’Urbanisme et du patrimoine ;

    - des 10 dérogations, au Règlement communal d’urbanisme, concernant l’aire 4 rurale, en zone de protection paysagère :

    1) profondeur du volume secondaire (bâtiment en bois) ;
    2) largeur de la façade du volume secondaire ;
    3) hauteur sous acrotère (muret en bordure de toiture) du volume secondaire ;
    4) toiture plate du volume secondaire ;
    5) maçonneries non traitées avec le même matériau ou la même combinaison de matériaux ;
    6) bardage en bois de plus de 40% de la superficie des façades ;
    7) emplacement de stationnement inférieur à un par logement ;
    8) absence de citerne à eau de pluie de minimum 6000 litres ;
    9) absence de local au dépôt temporaire des déchets ménagers ;
    10) première chambre du premier et du second étage inférieure à 14m2

    - des dérogations au règlement général sur les bâtisses:

    1) accessibilité et usage des espaces et bâtiments ou parties de bâtiment ouverts au public ou à usage collectif par les personnes à mobilité réduite ;
    2) absence d’emplacements de stationnement d’une largeur minimale de 3,30 mètres à proximité de la sortie du parking ou de l’entrée du bâtiment.

    Nous considérons également qu’édifier 11 appartements dans cette zone où, tant dans le noyau ancien de Rixensart (rue de l’Eglise, Hautfenne…), en dehors de la zone de centre, que des quartiers proches, on ne trouve que des maisons unifamiliales ou au maximum des maisons de 2 à 3 logements, est inadapté et constitue un précédent dangereux.

    Nous pensons qu’il y a parfaitement moyen de restaurer l’ancien bâtiment (ce qui est le point positif du dossier) et de l’agrandir de façon harmonieuse. Mais bien sûr cela suppose des contraintes architecturales et environnementales qui n’existent pas dans le cas de ce cube bardé de bois. Cube que l’on retrouve depuis des années dans la majorité des demandes d’extension, non pour sa qualité esthétique mais pour son coût moindre et son côté « vite fait-bien fait ».

    Actuellement se termine le bâtiment de l’ancienne école de Genval. L’association Hommes et Patrimoine, avec la collaboration du Cercle d’Histoire et du Comité de l’avenue des Combattants, avait obtenu de refaire la façade à l’identique. Le bureau Bodart a très bien réussi l’intégration de l’ancienne façade dans le nouveau bâtiment. Il est donc possible de marier ancien et moderne.

    Nous croyons que notre Commune a le droit d’avoir une architecture qui la valorise".

    PROXIMITÉ vous invite à participer à l'enquête publique en écrivant au Collège des Bourgmestre et Echevins - Maison communale - avenue de Merode 75 à 1330 Rixensart. Vous pouvez, vu le peu de temps qui reste, déposer votre lettre dans la boîte de la maison communale (porte en bois dans la façade latérale).

    En cliquant ici vous trouverez un modèle de lettre préparé par Hommes et Patrimoine que vous pourrez adapter. Attention après le 18 avril 2017 les lettres ne seront pas prises en compte.

     

    

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    (1) Un Certificat d’Urbanisme N° 2 a pour but de sonder la commune quant à un projet urbanistique. Le CU2 précède généralement la demande du permis d’urbanisme classique.

    rixensart,presbytère sainte-croix,rue de l'église

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  • Motion "Gares de Rixensart et Genval"

    5. Gare de Rixensart (projet Eurogare) - copie.jpg

    A l'initiative du groupe Ecolo, les élus rixensartois se sont penchés sur une motion relative à la réalisation des travaux de sécurité et de confort aux accès et d’un maintien d’un service voyageurs de qualité aux gares de Genval et de Rixensart. Elle a été votée le 26 octobre 2016 par le Conseil communal et a été transmise à la Direction d’Infrabel et aux Ministres fédéraux et régionaux ayant la mobilité dans leurs attributions.

    Se faisant l’interprète de la population, le Conseil communal demande à Infrabel d’avoir des garanties formelles, avec un planning précis, sur la bonne exécution des travaux suivants :

    - le placement des ascenseurs pour un accès sécurisé aux transports publics de toute personne, y compris les personnes à mobilité réduite;

    - les aménagements assurant la sécurité et le confort indispensables lors de l'accès aux quais et aux abords des gares (hauteur, largeur des quais et des accès, auvents, range-vélos, salle d'attente ... ) ;

    - la construction de la gare de Rixensart, avec implantation d'un guichet pour les voyageurs (*);

    - la mise en place d'un service clientèle de qualité pour les deux gares.

    Par contre, l’implantation d’un guichet pour les voyageurs (voir * ci-dessus) a fait l’objet d’un amendement qui n’a pas fait l’unanimité : par 15 voix pour, 4 voix contre (Messieurs Vanderbecken, Remue, Madame Van den Eynde, et Monsieur Hanin) et 6 abstentions (Messieurs Garny, Pirart, Anastasiades, Madame Léonard, Messieurs Van Loo et Cardon de Lichtbuer).

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    TITRES DE LA PRESSE > Une motion pour une vraie gare à Rixensart (La Libre Belgique, 8 novembre 2016) +  Une nouvelle gare pour Rixensart, une motion a été votée par les membres du conseil communal rixensartois (La Dernière Heure, 8 novembre 2016)

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  • Ne cédons pas à la pression foncière (2)

    Dans un communiqué du 21 mai paru dans les Carnets de Proximité et adressé à tous les chefs de groupe,  PROXIMITÉ plantait déjà le décor : le groupe ne cautionnera pas le projet d’échange de m2 sur l’ancien site des Papeteries de Genval (1).

    Lors du Conseil communal du 25 mai 2016 (2), l’Echevin de l’Urbanisme (NAPMR) expliqua brièvement qu’en 2009 la commune avait acquis un entrepôt de 1000 m² et que des pourparlers avaient abouti à une possibilité d’échange contre 3 surfaces d’entrepôts et un local à front de la rue des Ateliers. A la clef … de nouvelles constructions d’appartements dans le quartier.

    L’enjeu est donc de taille, tant en matière urbanistique, de densité que de mobilité.

    Dans une première intervention, PROXIMITÉ a expliqué le point de vue de son groupe et demandé ce que la commune avait fait de cet entrepôt de 1000 m2 acquis en 2009 « pour cause d’utilité publique ». Réponse du Collège : « L’espace, propriété de la commune, sert à entasser divers matériels hétéroclites, sans valeur ni utilité. Nous destinons les ateliers/locaux échangés à des services à la population, tels qu’une maison de quartier, salle polyvalente, … »

    Des projets louables certes, mais peu cohérents avec la décision du Collège qui, il y a à peine cinq mois, refusa une première demande de 23 nouveaux appartements, également sur le site des papeteries. Eric de SÉJOURNET (PROXIMITÉ) s’est rendu sur place et fit part de ses observations : « Vous devriez savoir que l’espace enclavé de 300 m2 est loué à la Ferronnerie GOBAUX, qui ne fermera ses ateliers qu’en 2018. Quant au bâtiment de 248 m2 (qui a une hauteur sous faîtage de 11,75 m), il est dans un état déplorable. Il n’y a ni chauffage ni eau; sous la chape de béton, il n’y a aucune évacuation d’eau; l’humidité remonte le long des murs sur un demi-mètre; le toit doit être entièrement refait. In fine, le bâtiment juste à côté (lot E), propriété de la Ferronnerie Gonzalez, abrite une activité industrielle et un impressionnant pont roulant, incompatibles avec des activités de type événementiel ».

    Après une interruption de séance, la NAPMR proposa d’ajouter à la délibération que le local rue des Ateliers sera destiné à la Maison des Aînés … de quoi prendre l’opposition par les sentiments.

    Le point se termina par un vote majoritairement favorable, la NAPMR étant rejointe par l’UC/PS et LIBERAL.  PROXIMITÉ vota contre, soutenu par ECOLO avec deux votes contre et deux abstentions.

    20160601 ROMAL Claude nb.jpgClaude ROMAL

     

     

     


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    (1) Eric de SÉJOURNET, Ne cédons pas à la pression foncière (1), in Carnets de Proximité, 21 mai 2016
    (2) Projet de délibération du Conseil communal du 25 mai 2016

    Capture d’écran 2016-06-04 à 14.35.10.jpg

    PHOTOS | ateliers de la Ferronnerie Gobaux mai 2016 © Eric de Séjournet 

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  • Ne cédons pas à la pression foncière (1)

    Capture d’écran 2016-05-21 à 12.21.37.jpgSur le site des anciennes papeteries de Genval, la S.A. Valimmo, liée au groupe John Martin, souhaite récupérer les 1000 m2 d’entrepôts (1) qui avaient été cédés à la commune de Rixensart en 2009 … « de manière à redevenir l’entier et unique titulaire de droits réels sur ledit bien » (2). Bien sûr, Valimmo espère valoriser ce bien en transformant les m2 de hangars en appartements.

    Le Collège « n’y est pas défavorable pour autant que la Commune continue à disposer, sur le site des anciennes papetieres de Genval, de vastes espaces immobiliers ». C’est pourquoi, Valimmo propose un échange de biens immobiliers, notamment quatre espaces (3) et une soulte de 100.000 €. Le premier bien de 173 m2 est très bien situé rue des Ateliers n° 18, et est immédiatement utilisable. 105 autres m2 sont une voie d’accès vers deux ateliers de ferronerie, actuellement loués. Un premier atelier de 300 m2 présente une hauteur sous dalle de 3,5 m, l’autre de 248 m2 a une hauteur sous faîtage de 11,75 m. Ce dernier espace permettrait de créer deux niveaux.

    Le Colllège destinerait ces surfaces à des services à la population, maison de quartier, salle polyvalente. Le hic … c’est l’état général des deux ateliers. Suivant nos informations, ils sont dans un état déplorable et l’humidité remonte le long des murs sur un demi-mètre. Grosses dépenses en vue pour consolider et rénover le tout.

    Mais, la question n’est pas là ! Si nous comprenons que le Collège puisse s’intéresser de près à cette idée d’échange, PROXIMITÉ estime ne pas vouloir participer à l’accentuation de la pression foncière dans le secteur des Papeteries. Rappelons qu’il y a cinq mois à peine, le Collège y refusait, à raison, une première demande de construction de 23 appartements supplémentaires (4).

    La Commune peut-elle ouvrir la porte à une augmentation non souhaitée (4) du nombre de logements sur le site des Papeteries, sans compter les problèmes de mobilité à l’appui ? Ne ferait-elle pas mieux de conserver ses 1000 m2 actuels afin de garder la main et de freiner les ardeurs des promoteurs ? Il y va de la crédibilité communale en matière d’urbanisme.

    Au Conseil communal du 25 mai prochain, PROXIMITÉ ne cautionnera donc pas ce projet.

    © Eric de Séjournet nb.JPGEric de SÉJOURNET

     

     

     

     

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    (1) Surface cadastrée Rixensart, 2ème division, section B (Genval), n° 525 n3 (partie), dénommé lot 1 arrière acquise le 9 octobre 2009 par la Commune au prix de 250.000 € (voir encadré en vert sur le plan ci-dessous).
    (2) Projet de délibération pour le Conseil communal de Rixensart du 25 mai 2016
    (3) Surfaces cadastrées Rixensart, 2ème division, section B (Genval), n° 525 p3 (valeur totale : 750.000 €) (voir encadrés en rouge sur le plan ci-dessous)
    (4) ATTOUT Xavier, Les papeteries de Genval accentuent la pression foncière, in Le Soir du 22 décembre 2015

    20160525 Projet d'échange Valimm::commune de Rixensart.jpg

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