MOBILITÉ

  • Les Rosiérois ne restent pas immobiles pour autant

    Rue de Malaise Rosières (montage).jpg

    Le 16 avril prochain, les Rosiérois commémoreront l’anniversaire de la suppression des transports en commun assurés par la société De Lijn les jours ouvrables de 9 à 16 heures entre Maleizen et Wavre.
     
    Dès le 12 mars 2012, un comité de quartier élargi interpella les sociétés De Lijn et TEC ainsi que l’administration communale de Rixensart proposant plusieurs solutions de remplacement. 
     
    Aucune ne sera retenue, nos élus locaux se limitant à adresser en français à De Lijn « ce projet est inacceptable étant donné que la ligne 345 est la seule possibilité pour les habitants de Rosières de rejoindre Bruxelles ou Wavre ». 
     
    Ne pouvant donc ni accéder à Wavre, ni à Genval ou Rixensart, il ne restait aux Rosiéroises et Rosiérois que la possibilité de se rendre à pied via Maleizen pour rejoindre Hoeilaart ou Bruxelles.
     
    C’est alors qu’à de nombreuses occasions sans cesse répétées aux réunions du groupe de travail « mobilité »,  il a été demandé à la commune de Rixensart de sécuriser la rue de Malaise, les piétons l’empruntant n’ayant d’autre choix que de marcher sur la chaussée réservée aux véhicules dont la vitesse autorisée est de 90 km à l’heure entre la Ferme de Woo et la Verte Voie sur le territoire wallon.
     
    La notion de trottoir ne faisant pas encore partie du dictionnaire communal, il a été successivement demandé de déplacer le panneau « fin d’agglomération » après la dernière habitation de la commune ou encore de placer un panneau limitant la vitesse à 50 km/h au-delà de celui indiquant la fin d’agglomération.
     
    A court d’argumentations pour systématiquement refuser les propositions citoyennes, nos responsables communaux se sont finalement adressés à la Wallonie et ont décrété ensemble que la demande de limitation de vitesse n’est pas retenue, cette dernière étant soi-disant adaptée au contexte rural et dégagé.
     
    La majorité communale NAP (MR/CdH) s’obstine depuis 6 ans à ne pas vouloir comprendre qu’à Rosières pour plusieurs personnes non motorisées, la mobilité douce est synonyme de danger de mort.
     
    A vous vous de le décider le 14 octobre prochain.
     
    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, MOBILITÉ, SÉCURITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Sécurisation des abords de l’école de Rosières : imbroglio procédural

    Eglise Saint-André 20090408 © Eric de Séjournet (5).JPGLa sécurisation des abords de l’Ecole de Rosières est à l’étude depuis … le 22 octobre 2014.

    Entre cette date et le 28 mars 2018, le Collège de la commune de Rixensart (mandataire) a omis de faire rapport au Conseil communal (mandant) et, sans concertation préalable, s’est autorisé à payer les honoraires correspondant aux deux premiers états d’avancement de l’étude. En se faisant, le Collège n’a pas respecté le cahier des charges.

    Qui plus est, la mission d’étude initiale s’est étendue sans l’aval du Conseil communal, à la construction d’une nouvelle sortie d’autoroute à Rosières, passant juste derrière l’église Saint-André. Les propriétaires concernés, habitants, paroisse et fabrique d’église, n’ont appris que fin du mois de mars 2018, en séance publique (1), qu’ils étaient concernés par une expropriation. Sans compter que, datant de 1844, l’église Saint-André de Rosières risque de subir des dégâts irréversibles.

    Aussi, Etienne DUBUISSON (PROXIMITÉ) a-t-il introduit, en tant que conseiller communal, une question écrite au Collège des Bourgmestre et Echevins. Réponse attendue début mai 2018.

    __________
    (1) Seuls "les parents des élèves de l'Ecole de Rosières et les riverains de ses abords" avaient été conviés à la réunion publique du 26 mars 2018
    (2) photo | Eglise Saint-André et vallée de la Lasne à Rosières © Eric de Séjournet

     

    4 avril 2018

    QUESTION ÉCRITE (1) | Sécurisation des abords de l’École de Rosières, création d’un parking et d’un rond-point, et construction d’une nouvelle sortie d’autoroute passant derrière l’Église Saint-André

     

    Madame la Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Echevins,

    Selon la Constitution belge (2), « les intérêts exclusivement communaux sont réglés par le conseil communal ». Par ailleurs, le Code de la démocratie locale et de la décentralisation (3) prévoit également que "le conseil règle tout ce qui est d'intérêt communal » (4) et précise encore que le Collège communal est chargé de «l’exécution des résolutions du conseil communal » (5).

    C’est donc tout logiquement que le 22 octobre 2014, le Conseil communal a été appelé à se prononcer sur une mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’École de Rosières. Par un vote favorable, le conseil communal a accepté et imposé le cahier des charges 2014/36T relatif à cette mission et a mandaté le collège (mandataire) d’une mission d’exécution.

    C’est donc tout naturellement que le conseil pouvait s’attendre à recevoir un compte rendu de l’évolution de l’exécution des résolutions prises en rapport avec ce dossier d’intérêt communal. Or depuis octobre 2014 et jusqu’au 28 mars 2018 aucune information concernant ce dossier n’a été transmise au conseil communal, mandataire de cette mission.

    Pourtant, il apparait dans les délibérations du collège que l’adjudicataire a été désigné le 10 décembre 2014, que le 21 octobre 2015, le collège a décidé de payer les honoraires correspondant à l’état d’avancement numéro un, relatif au dépôt de l’avant-projet et que le 18 novembre 2015 il a également décidé de payer les honoraires correspondant à l’état d’avancement numéro deux, relatif à l’avant-projet.

    Au vu du dossier, reçu actuellement par les membres du conseil, cette mission ne semble plus avoir évolué entre novembre 2015 et le 28 mars 2018 puisqu’aucun rapport du collège, écrit ou même oral, n’a été transmis aux membres du conseil.

    Il y a dès lors tout lieu de se poser certaines questions.

    1. Pourquoi le collège n’a-t-il jamais fait part au conseil des différents avant-projets qui, prévus par le cahier des charges (6), devaient reprendre chacun « une piste différente de sécurisation des abords » alors que ceux-ci représentent initialement et de toutes évidences un « intérêt exclusivement communal » ?

    2. Ce marché de service consistant en une mission d’étude, a été attribué en décembre 2015 à la sprl AGUA suivant les critères définis par le Conseil communal. Cette société a-t-elle respecté ses délais d’exécution des trois phases soit respectivement 10, 20, et 3 jours ouvrables ?

    3. Quand la sprl AGUA a-t-elle sollicité la Direction Générale Opérationnelle 1 Routes et Bâtiments (DGO1) comme précisé dans le dossier présenté en Conseil communal de ce 28 mars 2018 (7) ?

    4. La Commission Consultative d’Aménagement du Territoire et de la Mobilité (CCATM) a-t-elle remis un avis concernant le projet présenté en Conseil communal du 28 mars 2018 ? Si oui, lequel ?

    5. La Commission Mobilité a-t-elle remis un avis concernant le projet présenté en Conseil communal du 28 mars 2018 ? Si oui, lequel ?

    6. L’article 146 du cahier des charges précise les modalités d’exécution et de facturation des différentes phases. Le 18 novembre 2015, le collège a approuvé l’état d’avancement N°2 présenté par la sprl AGUA relatif à l’approbation de l’avant-projet et autorisé le paiement. Pourquoi cet avant-projet n’a-t-il pas été présenté, pour approbation par le Conseil communal, comme prévu par le cahier des charges avant d’autoriser le paiement ?

    Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de recevoir, Madame la Bourgmestre, Mesdames et Messieurs les Echevins, l’expression de mes sincères remerciements.

    1 DUBUISSON Etienn 9.2012 © Francis Floor.2012 © Francis Floor.JPGEtienne DUBUISSON
    Conseiller communal PROXIMITÉ








    __________

    (1) Moniteur belge du 26 avril 2012, Code de la démocratie locale et de la décentralisation
    (2) Constitution belge - Article 41
    (3) Code de la démocratie locale et de la décentralisation- article L1122-30 §1er
    (4) Portail des pouvoirs locaux - Intérêt communal « toute activité et tout objet que les autorités communales estiment devoir s'attribuer pour autant que la Constitution ou la loi n'en ait pas octroyé la compétence à un autre pouvoir ».
    (5) Code de la démocratie locale et de la décentralisation - Article L1123-23
    (6) Cahier des charges 2014/36T - Partie I – Clauses administratives – A. Objet du marché.
    (7) Aménagement et sécurisation du bas de la rue de La Hulpe - Approbation de l’avant-projet définitif et de la convention de collaboration avec la SOFICO et la SRWT – vote

      

    180125_ROS-AE_PU_01-03-esquisse-recadr.png 

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, ENVIRONNEMENT, MOBILITÉ, SÉCURITÉ, TRAVAUX Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • La commune invite le Poirier-Dieu en colère

    Rétroactes

    poirier dieuDepuis plusieurs années, le quartier du Poirier-Dieu fait l’objet d’attentions diverses en ce qui concerne son urbanisation.

    Durant les dernières années, ce paisible quartier a vécu sans mot dire, la transformation du parc des Charmettes avec l’installation d’une crèche et de D’Clic, l’implantation d’une école communale, le départ de GSK Genval et la vente de son terrain ainsi que le remplacement d’un terrain de football par un terrain de hockey.

    Récemment, les habitants se sont trouvés simultanément face à deux enquêtes publiques concernant d’une part, l’extension du club de hockey par un terrain d’entrainement et d’autre part, l’implantation d’une maison de repos et de soins de 150 lits. Par ailleurs, la construction d’un éco quartier de 165 logements est toujours prévue et pour couronner le tout, la presse annonce l’implantation d’une école secondaire.

    Tous ces bouleversements présentés séparément par le Collège ont bien évidemment, à nouveau, mis le quartier en émoi et provoqué la colère de ses habitants regroupés en un comité très actif. Ce comité, depuis plusieurs années, n’a cessé de lancer des appels au secours en direction de l’autorité communale afin d’être tenu au courant des intentions en matière d’aménagement de leur quartier. Nous devons malheureusement constater que malgré tous les efforts déployés par le quartier, l’autorité communale a fait preuve de son inaction, de son absence de dialogue et de son manque de répondant qui ont exaspéré les habitants du quartier (voir Carnets de Proximité du 17 décembre 2017). Le 18 décembre 2017, ceux-ci sont intervenus par une prise de parole publique en Conseil communal et le 25 janvier la commune a, enfin, invité les membres du quartier, simplement pour les 'écouter' sans toutefois répondre à leurs inquiétudes 


    Aujourd’hui

    ... face à la colère et l’importante mobilisation citoyenne, le Collège s’est décidé à soumettre le 28 mars 2018 au vote des conseillers, la mise sur pied d’un groupe de travail afin de modifier l’avant-projet du plan communal d’aménagement révisionnel dit 'Poirier-Dieu', voté en Conseil communal le 16 décembre 2015.

    S’agit-il là d’un véritable changement d’attitude de la part de nos autorités communales ?

    Quoi de plus normal dès lors de s’interroger sur leurs intentions soudaines et l’objectif poursuivi dans ce dossier…..calmer le jeu et gagner du temps avant les élections toutes proches ? …. ou enfin accepter de revoir le dossier du Poirier Dieu dans son ensemble, sans tabou? Après deux années de tergiversations, peut-on vraiment croire que le Collège NAP (MR/CDH) souhaite enfin agir, faire preuve d’écoute, de concertation et sortir à reculons de l’imbroglio que représente l’aménagement territorial de ce quartier ?

    Le Collège des Bourgmestre et Echevins, rappelons-le, à la tête d’une majorité absolue, propose aujourd'hui de réunir des représentants de tous les groupes politiques, du quartier Poirier Dieu, de l’École communale La Bruyère Genval et de l’association Hommes et Patrimoine. Procéder de la sorte, va apparemment dans le bon sens.

    poirier dieuApparemment seulement car avant l’entame de la première réunion, le Collège exclut déjà d’autorité, « les représentants du quartier Poirier-Dieu, de l’école de Genval ainsi que de l’association Hommes et Patrimoine, liés d’une quelconque manière à un groupe politique ». Le Collège NAP (MR/CDH) s’installe de facto en censeur et restreint la liberté des représentations dans le choix de leurs propres représentants au sein de ce groupe de travail. Une bien triste et peu élégante façon d’évincer certaines personnes impliquées bénévolement dans ce dossier et déjà considérées comme des adversaires.

    Dans de telles conditions, qu’en sera-t-il des conditions de travail de ce groupe et de l’orientation qui lui sera donnée ?

    Soyons clairs …. certaines questions restent posées et le collège doit préciser dès maintenant s’il accepte de revoir le dossier de manière globale, sans le saucissonner, comme le comité de quartier le souhaite depuis de très nombreux mois. Cela inclut, la construction de la MRS, les nuisances jusqu’à présent ignorées du club de hockey et sa demande d’extension, la diminution de la densité de l’éco quartier, l’installation éventuelle d’une école secondaire, les espaces verts et l’avenir du 'parc' des Charmettes, l’installation prochaine du 'Cerceau' dans un nouveau bâtiment, sans omettre bien sûr de se pencher sur les aspects mobilité et le maillage du site en termes de voiries et de sentiers.

    Rappelons en guise de conclusion, que PROXIMITÉ écrivait déjà dans ses Carnets le 17 décembre 2015 que « l’avant-projet du PCAR du Poirier-Dieu, présenté au Conseil communal de décembre, n’est certainement pas parfait, aucun PCA ne l’est. Le groupe de travail, (…) devra poursuivre son analyse et aussi tenir compte des remarques objectives qui lui parviendront. Une diminution de la densité semble une option raisonnable. L’idéal, compte tenu de la population et de la mobilité serait d'une cinquantaine de logements ! »

    poirier dieuEtienne DUBUISSON

     

     

     

     

     


    __________

    photos | Stade de Football, rue du Tilleul (Genval) octobre 2017 © Eric de Séjournet

  • Gare de Rixensart : quid des aménagements ?

    5. Gare de Rixensart (projet Eurogare) - copie.jpg

    Il y a plus d'un an déjà les élus rixensartois se sont penchés sur une motion relative à la réalisation des travaux de sécurité et de confort aux accès et d’un maintien d’un service voyageurs de qualité aux gares de Genval et de Rixensart. Elle fut votée le 26 octobre 2016 par le Conseil communal et transmise à la Direction d’Infrabel et aux Ministres fédéraux et régionaux ayant la mobilité dans leurs attributions (1).

    PROXIMITÉ est intervenu une nouvelle fois en Conseil communal du 18 décembre 2017 pour qu'enfin des démarches soient entreprises vis-à-vis de la SNCB/INFRABEL pour obtenir une meilleure offre de train vers Bruxelles et vers Ottignies LLN, un aménagement correct de la gare ainsi que des ascenseurs pour faciliter l’accès aux quais (1).

    Thierry BENNERT (PROXIMITÉ) a également rappelé que le projet présenté par INFRABEL montrait que les talus arborés étaient remplacés par des murs recouverts de végétation. Principalement sur Rixensart, la végétation n’a jamais été plantée … et la verdure ‘sauvage’ ne s’y installe pas car la terre dans ces bacs en béton est pauvre et n’est pas arrosée. Nous pensons qu’une solution doit être trouvée rapidement. A titre d’exemple, Thierry BENNERT a cité la façade des parkings GSK rue de l’Institut. Si rien n’est entrepris rapidement vis-à-vis de la SNCB, tout ceci restera en l’état pour toujours.

    La Bourgmestre acquiesça et souligna qu’un rendez-vous ... allait être pris ...

    __________
    (1) Le Conseil communal du 26 octobre 2016 demanda à Infrabel d’avoir des garanties formelles, avec un planning précis, sur la bonne exécution des travaux suivants :
    - le placement des ascenseurs pour un accès sécurisé aux transports publics de toute personne, y compris les personnes à mobilité réduite;
    - les aménagements assurant la sécurité et le confort indispensables lors de l'accès aux quais et aux abords des gares (hauteur, largeur des quais et des accès, auvents, range-vélos, salle d'attente ... ) ;
    - la construction de la gare de Rixensart, avec implantation d'un guichet pour les voyageurs (*);
    - la mise en place d'un service clientèle de qualité pour les deux gares.
    Par contre, l’implantation d’un guichet pour les voyageurs (voir * ci-dessus) a fait l’objet d’un amendement qui n’a pas fait l’unanimité : par 15 voix pour, 4 voix contre (Messieurs Vanderbecken, Remue, Madame Van den Eynde, et Monsieur Hanin) et 6 abstentions (Messieurs Garny, Pirart, Anastasiades, Madame Léonard, Messieurs Van Loo et Cardon de Lichtbuer).

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, MOBILITÉ, SERVICES A LA POPULATION, TRAVAUX Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Quartier Poirier Dieu : position de PROXIMITÉ

    20151216 PCAR Poirier Dieu Plan de destination.jpgDans le cadre de la démocratie participative, chère à PROXIMITÉ, il nous semble impératif que la commune entre en dialogue avec les citoyens afin de les associer au processus de décision de manière indirecte et de leur reconnaître un pouvoir de réflexion et de proposition.

    Or que constate-t-on ? Une fois de plus, le citoyen doit interpeller le Conseil communal du 18 décembre 2017 pour se faire entendre et forcer le dialogue (1)(2). Si l’interpellation est une garantie accordée par le Code de la Démocratie Wallonne, elle est dans le cas qui nous préoccupe aujourd’hui un nouvel échec pour la majorité, un échec de communication.

    Pourtant, en 2014, le Collège avait franchi le cap en organisant des premières réunions d’information, qu’il comptait réitérer chaque année. Et, il le fit à Genval le 10 novembre 2015 en prenant le pouls des riverains des rues du Tilleul, Joseph Desmet et des Volontaires à propos de la révision du Plan Communal d’Aménagement dit ‘Poirier Dieu’. Certes, ce fut un exercice difficile, vu les enjeux à propos de la densité et de la mobilité dans le quartier. Il fit l’objet d’un débat attendu au Conseil communal du 16 décembre 2015 durant lequel PROXIMITÉ donna les grandes lignes du PCAR et formula quelques pistes de réflexion. Il préconisa notamment un réexamen du projet, une diminution de la densité, la mise sur pied d'un groupe de travail en y intégrant une représentation du quartier et attirant l'attention sur le manque de précision quant à de futurs projets qui mettraient éventuellement en danger l'avenir de la zone. Et pour être tout à fait correct, PROXIMITÉ rappela que les habitants du quartier sont venus s'installer dans une zone économique et industrielle, GSK étant bien présent sur le site. Ils ne pouvaient l’ignorer. Bien sûr, par après, grâce à une modification du PCA, le site est devenu une zone exclusivement résidentielle et de services.

    Depuis 2015 … silence radio. 100 semaines plus tard, le Conseil communal n’a plus été informé des travaux du Collège en la matière. Tout comme les habitants, nous devons apprendre par bribes les modifications dans le paysage urbanistique du Quartier Poirier Dieu. C’est inacceptable.

    En ce qui concerne le terrain de Hockey, relisons le Rapport annuel 2013 de notre commune (p. 29/243), dirigée depuis 2012 par une majorité … absolue faut-il encore le souligner. Il y est mentionné que « ..... la majorité actuelle a donc décidé d'étendre l'offre sportive à Rixensart en implantant un terrain de hockey sur le terrain 2 de football, du bas du site des Charmettes à Genval. Ce projet datant de 2007, a pris un nouvel élan en juillet 2013 par la désignation d'un bureau d'étude pour épauler l'administration communale dans ce dossier ».

    Si l’implantation du Rixensart Hockey Club (RixHC) n’est pas un problème en soi, puisque le club s’est installé sur un terrain de sport existant (le terrain n° 2 du football), ce sont les nouvelles nuisances engendrées qui exaspèrent les riverains : bruit des crosses sur les balles, augmentation du trafic, parking sauvage par manque d’emplacements, pollution lumineuse, incivisme, manque de respect de certains parents vis-à-vis des habitants et occupation des infrastructures publiques locales, telles que celles des Charmettes. Tout cela a un impact sur la qualité de vie des habitants du quartier. Certes, et c’est de bon augure, les responsables du RixHC font preuve de bonne volonté en développant des initiatives à leur niveau qui vont dans le bon sens, mais qui sont encore insuffisantes : limitation des nuisances sonores (mousse dans les goals), incitation des membres à pratiquer le co-voiturage et la mobilité douce, privilégier l’entrée dans la rue du Tilleul par le haut et la quitter par le bas, pratique du ‘kiss and ride’, …

    L’enquête publique actuelle concernant deux projets d’urbanisme du RixHC ne rassure personne, les nuisances continuant à être ignorées. L’absence de dialogue et le manque de clarté des autorités communales justifient les craintes et la méfiance des riverains. Le véritable problème est donc le laisser-faire dont fait preuve la commune et ce, dans tous les dossiers liés au Quartier Poirier Dieu. Toute prise de parole n’a eu, jusqu’à présent, très peu d'effets sur une majorité communale absolue. Cette inaction de la commune exaspère les habitants du quartier et les membres du Comité Poirier Dieu, qui découvrent à petits pas la transformation de leur quartier par des acteurs, tels que les promoteurs (Eco-quartier/MRS), sans qu’il n’y ait de répondant du côté des autorités. Ils assistent à un découpage en cinq dossiers :

    - l’Eco-quartier,

    - l’installation de l’Administration communale,

    - la Maison de Repos et de Soins (MRS),

    - le Rixensart Hockey Club,

    - le futur bâtiment abritant le Cerceau.

    L’étalement des projets urbanistiques a pour effet le ficelage des dossiers … comme un saucisson.

    Quant à la Maison de Repos et de Soins, nous avons appris que le projet de rapport des incidences environnementales prévoit des alternatives à son implantation et que cette dernière a reçu un avis favorable. Les Rixensartois ne comprendraient pas que cette 2ème demande pour une MRS soit appuyée par la commune alors que rien n’est encore tranché quant à la révision du Plan Communal d’Aménagement dit ‘Poirier Dieu’, actuellement en cours d’élaboration, qui doit encore faire l’objet d’une enquête publique avant adoption définitive.

    Aujourd’hui, Rixensart court donc un risque … celui de ne plus être en phase avec ses habitants directement concernés. Tout semble être décidé et imposé dès avant un Conseil communal. La preuve en est fournie avec l’interpellation du Comité Quartier Poirier Dieu en Conseil communal. Et nous pouvons comprendre que, par manque d’alternatives, les responsables du Comité portent leurs problèmes à la connaissance du grand public par voie de presse.

    PROXIMITÉ demande en priorité

    - que la majorité NAP (MR/CDH) réactive le groupe de travail PCAR POIRIER DIEU (à l’arrêt depuis 2015 !), y adjoigne enfin un porte-parole des habitants du Quartier Poirier Dieu (voir les Carnets de Proximité du 17 décembre 2015, repris in extenso ci-après), et qu’elle trouve rapidement les solutions pérennes afin de pallier aux problèmes soulevés, notamment en revoyant et diminuant la densité, en d’autres mots en fixant le nombre de logements de l’Eco-quartier. Cette révision du Plan Communal d’Aménagement dit ‘Poirier Dieu’ deviendra acceptable, s’il répond aux options du Schéma de structure qui a défini Rixensart comme une commune résidentielle à caractère villageois.

    - que la majorité NAP (MR/CDH) organise une réunion de quartier avec les riverains afin d’expliquer sa vision, par définition à long terme et donc au-delà de 2018, quant au développement du quartier Poirier Dieu et y compris celui d’un corridor écologique

    - que les problèmes de mobilité et du stationnement dans le quartier Poirier Dieu soient globalement analysés.

    - que la commune améliore le réseau de circulation locale en le complétant et en présentant son projet de création d'une liaison principale entre la rue des Volontaires et la rue de la Bruyère,

    - que la commune étudie la création d’un corridor écologique reliant l’Ecole communale de Genval, l’Eco-Quartier, les Charmettes et l’infrastructure sportive de la rue du Tilleul.

    En conclusion, il est dommage que très peu d'éléments soient mis à disposition des membres du Conseil communal. Le Rapport annuel 2017 concernant le Poirier Dieu est identique, à 2 lignes près, à celui de 2016, ce qui confirme que rien n'a évolué en un an.

    Aujourd’hui, le Conseil communal se trouve devant le fait accompli, une situation que nous ne pouvons que regretter et qui est due, une fois de plus, au manque de dialogue entre les responsables communaux et leurs administrés.


    Eric de SÉJOURNET et Etienne DUBUISSON

    genval,poirier dieu,pca

    __________
    (1) Comité Poirier Dieu (Jean-Elie Lanotte), Interpellation citoyenne au Conseil communal du 18 décembre 2017 (Maison de Repos et de Soins), 18 décembre 2017
    (2) Comité Poirier Dieu (Nadia Muller), Interpellation citoyenne au Conseil communal du 18 décembre 2017 (Rixensart Hockey Club), 18 décembre 2017

     

    Lire la suite

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, COMMUNICATION, MOBILITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Rue des Bleuets, à sécuriser !

    Ferme du Pèlerin 8.2017 © Monique D'haeyere 4.jpgLes riverains de la rue des Bleuets nous ont fait part de leur inquiétude à propos de l’insécurité des piétons, cyclistes et cavaliers dans leur quartier. La rue est étroite, la circulation y est rapide.      

    Lors du Conseil Communal du 20 septembre 2017, le Collège a proposé au Conseil communal d’utiliser des subsides disponibles pour réasphalter d’ici 2018 plusieurs voiries détériorées de la commune (1), dont … la rue des Bleuets, entre la rue de Limal et le pont du Pèlerin.  

    PROXIMITÉ a soutenu ce projet. Dans la foulée, nous avons demandé que le réasphaltage de la rue des Bleuets soit précédé au minimum par l’aménagement du terre-plein situé entre le pont du Pèlerin et l’avenue des Cerisiers.    

    En effet, suite aux travaux du RER, ce pont a été élargi. Les trottoirs, les passages pour piétons et l’éclairage renforcent la sécurité des usagers faibles. Malheureusement, lorsqu’on emprunte le pont en venant de Limal, à hauteur de la ferme du Pèlerin, il n’y a pas de trottoirs. Il y a simplement un terre-plein avec bordure inclinée. Les voitures y montent à grande vitesse lorsqu’elles doivent croiser un autre véhicule. Or, à 8 heures du matin et à 16h30, de nombreux enfants l’empruntent pour rejoindre l’école ou la gare de Profondsart, l’arrêt de bus de la navette gare ou le bus qui va vers Basse-Wavre…  

    Afin d’y sécuriser les usagers faibles, PROXIMITÉ a proposé de placer à minima des bordures droites, empêchant les automobilistes de monter sur le terre-plein. La demande a été acceptée par le Collège.  

    Thierry Bennert copie.jpgThierry BENNERT

     

     

     

     

     

     

    __________
    (1) 'De bonne source' du 20 septembre 2017 (Carnets de Proximité)
    (2) Photo | Rue des Bleuets 8.2017 © Monique D'haeyere

    Thématique | MOBILITÉ, SÉCURITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Démolition de la Ferme du Pèlerin : mobilisation (2)

    828 Ferme du Pèlerin 8.2017 © Monique D'haeyere 0.jpgMerci pour votre mobilisation ! De nombreux riverains de la rue des Bleuets, du quartier de Froidmont, du quartier Bel-Air mais également des avenues Fond Marie Monseu et Pèlerin se sont mobilisés pour manifester leur inquiétude face à ce projet immobilier. Beaucoup ont écrit directement à la Ville de Wavre. Certains riverains ont préféré remettre à PROXIMITÉ une lettre signée. Celles-ci ont été déposées dans les délais à l’Administration communale de Wavre. Une copie de celles-ci a également été transmise à l’attention du Collège des Bourgmestre et Échevins de Rixensart.

    Le dossier est maintenant analysé par la Ville de Wavre et devrait être transmis prochainement pour avis au département Agriculture de la Wallonie.

    En attendant, les riverains rencontrés nous ont fait part de leur inquiétude à propos de l’insécurité des usagers faibles, rue des Bleuets. A ce propos, je suis intervenu au Conseil communal du 20 septembre 2017 (voir mon prochain compte-rendu dans les Carnets de Proximité).

    Thierry Bennert copie.jpgThierry BENNERT

     

     

     

     

     

     

    __________
    Photo | Ferme du Pèlerin 2017 © Monique D'haeyere

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, MOBILITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • La mobilité, un ordre du jour inépuisable

    Au nom de PROXIMITÉ, Michel WAUTOT a présenté au groupe de travail Mobilité du 5 septembre 2017 plusieurs points qui, sans être exhaustifs, posent problème dans notre commune.

    Rue du Cerf 8.2017 © Proximité Claude Romal et Thierry Bennert.jpg
    Rue du Cerf à Genval

    Photos | 8.2017 © Thierry Bennert & Claude Romal


    1. PROXIMITÉ a émis des réserves quant aux récents aménagements faits en voirie à la rue du Cerf à Genval, entre le funérarium Mathy et l’IMPS/Pont de Marie Vatch : piste cyclable partielle, vitesse des camions, risque accru de collision, …. Plusieurs membres de PROXIMITÉ sont descendus sur les lieux et ont constaté que le risque de collision frontale est accru. Selon des riverains, « ce qui a été réalisé par la Commune est encore plus dangereux qu’avant ». Qui plus est, « personne n'ose se garer sur les nouveaux emplacements de peur de retrouver la voiture abimée ». Ajoutez à cela la visibilité limitée, - à cause de la longueur de l'emplacement pour voitures, la largeur du stationnement insuffisante pour des camionnettes, vitesse excessive des véhicules descendant la rue du Cerf (1), sans oublier le passage pour piétons qui ne donne pas sur un trottoir (2). Quant au  mini tronçon de piste cyclable, - qui est ensuite interrompu, il laisse les cyclistes perplexes (3).

    Pour Michel WAUTOT (PROXIMITÉ), la meilleure solution est de mettre en place une vraie chicane de part et d’autre de la voirie, sans parking, et avec un couloir de sécurité de chaque côté pour les vélos.

    Réponse de la Commune : « Sur base des remarques émises, la Cellule Mobilité va revoir sur place le problème ».
    __________
    
(1) la position actuelle de la chicane ‘favorise’ la vitesse des camions descendants

    (2) le trottoir est en attente car il est situé sur un terrain appartenant à la SNCB. Cette dernière a été contactée.
(3) le « bout » de piste cyclable est uniquement destiné à la sauvegarde des cyclistes, à cet endroit, en leur signalant qu’ils ne doivent pas passer à l’extérieur de la chicane et en avertissant les « stationneurs » qu’ils doivent laisser libre ce couloir. 

    *

    Carrefour rond-point av. Boulogne-Billancourt rue du Monastère 8.2017 © Sophie Hautain Nélis 0.JPGRond-point des Bénédictines
    Photo | 8.2017 Membre de Proximité 


    2. Depuis sa mise en service, le Rond-point des Bénédictines, à l’avenue Boulogne Billancourt et la rue du Monastère, constitue un danger, notamment pour les usagers faibles : le sens giratoire n’est pas respecté par de nombreux automobilistes. Réponse de la Commune : « L’aménagement d’un nouveau rond-point y est prévu, il sera une des charges d’urbanisme du futur lotissement » (3). En attendant, PROXIMITÉ estime qu’il faut accentuer la visibilité du rond-point en plaçant en son centre des signaux D5.
    __________
    (3) nouveau lotissement, il s'agit de l'ancien terrain de football et des champs rue du Monastère en face des Bénédictines. Le terrain donne également sur l'avenue Boulogne Billancourt à hauteur du carrefour Bel-Air.

    *

    Carrefour av. de Villefranche et Boulogne-Billancourt 8.2017 © Sophie Hautain Nélis.JPG

    Carrefour du Château Vert
    Photo | 8.2017 Membre de Proximité 

    3. Un autre carrefour qui mériterait plus de sécurité est celui dit du ‘Château Vert’ à hauteur de la N275 et de l’avenue Boulogne-Billancourt et la chaussée de Wavre. Quand on vient de la chaussée de Wavre, il n'y a aucune visibilité pour emprunter ce carrefour et le miroir placé n'est pas aidant. Réponse de la Wallonie, qui est responsable de cette voirie : « Le projet de rond-point est abandonné. Des travaux d’aménagement sont à l’étude ». PROXIMITÉ se demande toutefois pour quand ?

    *

    Carrefour ch. de Lasne rue Saint-Roch 8.2017 © Sophie Hautain Nélis.JPG

     Carrefour de Bourgeois
    Photo | 8.2017 Membre de Proximité 

    4. Autre carrefour dangereux, celui à Bourgeois entre les chaussées de Wavre et de Lasne. En effet, quand on vient de la chaussée de Wavre, il n'y a aucune visibilité et le miroir existant est peu aidant. PROXIMITÉ suggère qu'on y mette au minimum un panneau lumineux clignotant annonçant un carrefour dangereux. Réponse de la Commune : « Une recherche de miroir plus adéquat sera effectuée, mais le placement de panneaux clignotants n’est pas prévu.


    20130822 Eric dSdR © Isaline de Vuyst-001 copie 4.jpgEric de SÉJOURNET

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, MOBILITÉ, TRAVAUX Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Démolition de la Ferme du Pèlerin : mobilisation

    20170825 Ferme du Pèlerin (montage).jpg

    La Ferme Vanneste, dite du Pèlerin, comporte un bâtiment de ferme, logis et dépendance, potager et prairies à chevaux, le tout situé en zone agricole à hauteur du pont du Pèlerin (rue des Bleuets / avenue de Nivelles sur le territoire de Limal-Wavre).

    En mai 2015, les riverains de la rue des Bleuets s’étaient déjà inquiétés car le fermier avait demandé auprès de la Ville de Wavre une autorisation pour démolir la ferme et les dépendances et pour y construire, 10 logements groupés de 750 m². Le promoteur assurait que les activités agricoles seraient maintenues.

    Soutenus par PROXIMITÉ, plusieurs voisins s’étaient mobilisés. Ils ont rappelé que

    1. la ferme est située dans une zone agricole (cfr Plan de Secteur) et que les constructions autorisées doivent être en rapport avec l’activité agricole.

    2. le site avait fait l’objet début des années 2000, d’une demande de régularisation d’activités d’entreposage, d’enfouissement, de recyclage et d’incinération de déchets. Heureusement, la mobilisation du quartier avait réussi à éviter que cette activité soit acceptée. Le site avait ensuite partiellement retrouvé sa vocation agricole. Plus tard, la construction de la voirie RER a partiellement permis le nettoyage de la zone.

    Fin 2015, le département Agriculture de la Région Wallonne remettait un avis négatif à la demande de construction de 10 logements, confirmant qu’une zone agricole ne pouvait faire l’objet de constructions sans rapport avec l’activité prévue par le plan de secteur.

    Aujourd’hui, le quartier se mobilise à nouveau ! En effet, une nouvelle demande de permis d’urbanisme a été déposée pour raser la ferme et construire en retrait de la route quatre maisons jumelées, ainsi que deux garages au bord de la rue. Le dossier peut être consulté au service Urbanisme de la Ville de Wavre.

    Il s’agit d’une démarche comparable à celle de 2015. Le projet est cependant d’ampleur plus faible (450 m2 au sol). Les réactions doivent être transmises au Collège des Bourgmestre et Echevins de la Ville de Wavre (urbanisme@wavre.be) au plus tard pour le 1er septembre 2017, afin de leur rappeler que la ferme se trouve dans une zone agricole et que les constructions autorisées doivent être en rapport avec l’activité agricole. Y déroger constituerait un dangereux précédent. Je vous recommande également de mettre en copie le Collège des Bourgmestre et Echevins de Rixensart afin de les sensibiliser à ce dossier (voir ma proposition de modèle de lettre : cliquez ici).

    Les spéculations immobilières sont fortes dans notre région. Il est important de préserver les zones vertes et agricoles, c’est ce que nous défendons chez PROXIMITÉ.

    Thierry Bennert copie.jpgThierry BENNERT

     

     

     

     

     


    __________

    PHOTO | Ferme du Pèlerin 2018 © Thierry Bennert (+ Google Satellite)

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, MOBILITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Détricoter la sécurité ?

    Rue de la Bruyère 6.2017 © Eric de Séjournet 2.jpgSelon le Collège, « il y a lieu de supprimer la zone 30 km/h ‘école’ de la rue de la Bruyère ». « Suite à la construction de la nouvelle école de Genval, y ont emménagé les classes de maternelle, anciennement situées rue de la Bruyère 98. Les accès à la nouvelle école se font par la rue des Volontaires et par le Vieux Chemin de I'Helpe (modes actifs). Il n'y a donc plus d'accès par la rue de la Bruyère ».

    Etienne DUBUISSON (PROXIMITÉ) a réagi promptement lors de la séance du Conseil communal du 31 mai 2017 :

    « Dans le cadre de la Charte SAVE (SAuvons la Vie de nos Enfants), signée en septembre 2013, PROXIMITÉ avait déjà attiré l’attention sur le manque de civilité de certains automobilistes dans les zones 30 km/h, et plus particulièrement dans les environs immédiats des écoles. Qui plus est, lors du du Conseil communal du 25 septembre 2013, le Bourgmestre avait déclaré 'qu’il envisage l'éventualité de mettre toute la commune en 'zone 30', sauf les axes principaux’.

    Supprimer une limitation de vitesse, c’est de facto permettre d’augmenter le risque d’accidents et particulièrement là où la voirie est plus étroite, dans une agglomération avec des habitations à front de rue. Il y a également lieu de constater que c’est également à hauteur du numéro 98 de cette rue que se trouve le passage pour piétons le plus proche de l’école.

    Enfin, il est exact qu’il n’y a plus de classes à hauteur du 98 rue de la Bruyère. Par contre, il n’est pas correct d’affirmer qu’il n’y a plus d’accès par la rue de la Bruyère. En effet, un accès libre en dehors de tout contrôle et permanent existe bel et bien au coin des rues de la Bruyère et du Vieux Chemin de l’Helpe. Cet accès est emprunté chaque jour par les élèves qui se rendent à l’Ecole des devoirs ainsi que par les jeunes élèves du quartier.

    En matière de sécurité routière, le Plan Zonal de Sécurité 2014-2017 voté par le Conseil de Police le 23 septembre 2013, désigne les usagers faibles (piétons, cyclistes et conducteurs de cyclomoteurs) comme un des groupes cibles prioritaires. Pour ces différentes raisons de sécurité, le groupe PROXIMITÉ s’oppose à la suppression de la limitation de vitesse et propose même de l’allonger afin d’englober le carrefour des rues de la Bruyère et du Vieux Chemin de l’Helpe ».

    Le Conseil communal a sagement reporté le point et le Collège réexaminera le dossier.

    __________
    (1) Photo | rue de la Bruyère à Genval 2017 © Eric de Séjournet

    Thématique | MOBILITÉ, SÉCURITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Motion "Gares de Rixensart et Genval"

    5. Gare de Rixensart (projet Eurogare) - copie.jpg

    A l'initiative du groupe Ecolo, les élus rixensartois se sont penchés sur une motion relative à la réalisation des travaux de sécurité et de confort aux accès et d’un maintien d’un service voyageurs de qualité aux gares de Genval et de Rixensart. Elle a été votée le 26 octobre 2016 par le Conseil communal et a été transmise à la Direction d’Infrabel et aux Ministres fédéraux et régionaux ayant la mobilité dans leurs attributions.

    Se faisant l’interprète de la population, le Conseil communal demande à Infrabel d’avoir des garanties formelles, avec un planning précis, sur la bonne exécution des travaux suivants :

    - le placement des ascenseurs pour un accès sécurisé aux transports publics de toute personne, y compris les personnes à mobilité réduite;

    - les aménagements assurant la sécurité et le confort indispensables lors de l'accès aux quais et aux abords des gares (hauteur, largeur des quais et des accès, auvents, range-vélos, salle d'attente ... ) ;

    - la construction de la gare de Rixensart, avec implantation d'un guichet pour les voyageurs (*);

    - la mise en place d'un service clientèle de qualité pour les deux gares.

    Par contre, l’implantation d’un guichet pour les voyageurs (voir * ci-dessus) a fait l’objet d’un amendement qui n’a pas fait l’unanimité : par 15 voix pour, 4 voix contre (Messieurs Vanderbecken, Remue, Madame Van den Eynde, et Monsieur Hanin) et 6 abstentions (Messieurs Garny, Pirart, Anastasiades, Madame Léonard, Messieurs Van Loo et Cardon de Lichtbuer).

    __________
    TITRES DE LA PRESSE > Une motion pour une vraie gare à Rixensart (La Libre Belgique, 8 novembre 2016) +  Une nouvelle gare pour Rixensart, une motion a été votée par les membres du conseil communal rixensartois (La Dernière Heure, 8 novembre 2016)

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, MOBILITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Centre, la vie en bleu …

    images.jpegLors de la séance du 29 juin 2016, le Conseil Communal a évoqué l’absence de respect des zones bleues dans le Centre de Rixensart et plus particulièrement, le manque de civisme de certains.

    « Ces derniers ne jouent pas le jeu en ne déplaçant pas leur véhicule », et accaparent les places toute la journée. Il fallait réagir !

    Ainsi, de manière provisoire, le Conseil a décidé de réduire le temps de parking en zone bleue, dans le centre de la commune, à soixante minutes. La clientèle devra donc faire ses courses chrono en main …

    Quant au parking du Colruyt, facilement accessible, il est pris d’assaut par des navetteurs prenant le train à deux pas de là. Après concertation entre la Commune et la direction de l’établissement, le stationnement en surface y passe en zone bleue.

    PROXIMITÉ en examinera les retombées.

    20160601 ROMAL Claude nb.jpgClaude ROMAL

     

    Thématique | MOBILITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Égarements (3)

    RER et PMR … un duo incompatible ?

    Les travaux d’aménagement en surface se terminent à hauteur de la gare RER de Rixensart. Et malgré le fait qu’il s’agisse d’un chantier lancé au début du 21ème siècle, les auteurs de ce projet d’utilité publique ne réussissent pas à respecter la réglementation « accessiblité aux personnes handicapées ou à mobilité réduite » (PMR) (1). Jusqu’à présent les travaux effectués ne répondent toujours pas aux attentes des voyageurs sur l’accessibilité et l’accueil.

    Une situation décriée par les voyageurs, relayée par PROXIMITÉ fin 2014 (2), et notamment par les élus communaux lors de l’action de sensibilisation menée collégialement les 10 et 12 mars 2015 (3). Un huissier avait même été mandaté par la Commune de Rixensart pour dresser un constat.

    Quant à la ‘descente’ à Rixensart du Ministre fédéral de la Mobilité ... le 13 mai 2015, elle n’a pas encore porté ses fruits.

    Au moment où les nouveaux trottoirs autour de la gare s’ouvrent aux piétons, ces derniers sont déjà surpris par des aménagements pour le moins interpellants. Ainsi, venant de la rue Robert Huens et se dirigeant vers la rue Boisacq, le piéton ou la personne handicapée (PMR) est confronté à hauteur du Sentier des Rossignols, à un obstacle … comme en atteste le montage photos (4) ci-dessous.

    Trottoire rond-point de la gare de Rixensart.jpgAjoutez à la situation l’obscurité matinale ou de fin de journée, et l’obstacle devient une cause d’accidents (5) … évitables.

    Lors du Conseil communal du 25 novembre 2015, PROXIMITÉ a demandé au Bourgmestre d’y prêter attention. Cela tombait bien, puisqu’il organisait le lendemain une réunion sur la sécurité autour de la gare de Rixensart.


    © Eric de Séjournet.JPGEric de SÉJOURNET

     

     

     


    __________


    (1) Code Wallon de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme, du Patrimoine et de l’Energie (CWATUPE), Exigences réglementaires en termes d’accèssibilité des personnes à mobilité réduite (cfr. articles 414 à 415/16, à propos des infrastructures où sont assurés des missions de service public, notamment les gares, en ce compris les quais)
    (2) de SÉJOURNET Eric, Égarements (1), in Carnets de Proximité du 10 décembre 2014 
    (3) DUBUISSON Etienne, WAUTOT Michel et de SÉJOURNET Eric, Égarements (2), in Carnets de Proximité du 9 mars 2015
    (4) PHOTOS | Rond-point de la nouvelle gare de Rixensart 11.2015 © Eric de Séjournet

    (5) Suivant le droit belge, l’accident se définit généralement comme un événement dommageable, soudain, imprévisible et qui intervient en dehors de toute volonté humaine. C'est un événement fortuit (http://www.droitbelge.be/)

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, MOBILITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Mobilité à deux vitesses ... clap 3ème !

    20130817 Rue de Maleise à Rosières (50 km h) © Eric de Séjournet-011 - copie (1).jpgInitié mi-2013 par Jacques DE WOLF (PROXIMITÉ), le dossier de la limitation de vitesse à 50 km/h rue de Malaise n’est pas prêt de connaître son épilogue (1).

    Pour rappel, les piétons et cyclistes qui se rendent à Maleizen sont confrontés à une circulation automobile qui tolère, en sortant de l’agglomération rixensartoise, des vitesses allant jusqu’à 90 km/h en direction de la Flandre. Par contre, les automobilistes venant de Maleizen et se dirigeant donc vers le Sud sont invités à respecter le 50 km/h jusqu’à l’entrée de Rosières. Deux poids, deux mesures ….

    Logiquement, le 28 février 2015, le Conseil communal vota donc à « l’unanimité l’interdiction de circuler à une vitesse supérieure à 50 km/h, indiquée par le signal C43, sur les voies suivantes : rue de Malaise, entre le carrefour avec la rue de Genval et la limite communale avec la commune d’Overijse » (2).

    Il resta à attendre la décision de l’autorité de Tutelle, seule compétente en la matière.

    Le degré de surréalisme monta d’un cran … à la lecture de la réponse du « Département de la Sécurité du Trafic et de la Télématique routière - Direction de la Réglementation de la sécurité routière ». Le 27 août 2015, ce dernier indiqua qu’il ne pouvait soumettre la délibération rixensartoise avec un avis favorable à la décision ministérielle car … « la ‘rue Malaise’ (sic) est située dans un contexte rural et dégagé, qu’elle n’est bordée quasi d’aucune habitation et que dans ce contexte, aucun élément n’existe pour rendre crédible aux yeux des usagers une telle limitation de la vitesse ».

    Qui plus est, la Tutelle demanda à la commune de Rixensart « de bien vouloir faire retirer cette délibération de votre Conseil communal ». Le Collège s’exécuta sans plus : cf ordre du jour du Conseil communal point II/4.

    Au nom de son groupe, Eric de SÉJOURNET (PROXIMITÉ) réagit : « Nous sommes interloqués par la réponse de la Tutelle wallonne, qui adopte donc le point de vue des automobilistes et ne tient pas compte de celui des usagers faibles, notamment les piétons et cyclistes qui se rendent à Maleizen ». Et de proposer une solution alternative, en soumettant au vote du Conseil communal le texte suivant : « Le panneau F3 se trouvant au début de la rue de Malaise à Rosières et indiquant la fin de l’agglomération de la commune de Rixensart doit être déplacé à hauteur de la Verte Voie, qui est la limite légale de la commune de Rixensart ».  

    La proposition fut adoptée à l’unanimité. Au moins, le dossier reste ouvert, en espérant qu’il ne faudra pas attendre à nouveau un délai déraisonnable pour solutionner un problème pourtant prioritaire : la sécurité des usagers faibles.

    __________

    (1) DE WOLF Jacques, Mobilité à deux vitesses (1), in Carnets de Proximité du 28 août 2013
    (2) de SÉJOURNET Eric, Mobilité à deux vitesses (2), in Carnets de Proximité du 7 mars 2015
    (3) photo > rue de Malaise à Rosières 8.2013 © Eric de Séjournet

     

    Rue de Malaise à Rosières Panneau F3.jpg

     

    Thématique | MOBILITÉ, SÉCURITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Transport à la demande, une alternative bienvenue

    sam-drive,tec,transports en communSAM-Drive offre un service adapté pour les déplacements quotidiens de proximité sur Lasne, La Hulpe et Rixensart. Cette société privée à vocation sociale (1) propose depuis mai 2014 une offre complémentaire aux lignes des TEC par sa flexibilité, tout en proposant des prix plus avantageux que ceux des taxis.

    Le 24 juin 2015, le Collège a proposé au Conseil communal de voter une participation financière annuelle de 1 euro par habitant.

    Nous vous épargnerons les modalités techniques, mais cet apport permettra d’une part de maintenir le niveau actuel des tarifs et, selon les souhaits de la commune, de réduire certains tarifs, selon la destination, la provenance ou la nature de l’usager. Par exemple, à destination des Rosiérois, spécialement en journée où l’offre en transport en commun est inexistante.

    Dans son intervention, Eric de SÉJOURNET (PROXIMITÉ) s’est réjoui que « ce service de transport alternatif, puisqu’à la demande, se développe dans notre commune. Il s’adapte à des besoins spécifiques, tels que le déplacement en soirée ou le week-end des jeunes ou seniors, mais aussi bientôt celui des personnes à mobilité réduite ».

    Il estime que « cette offre en transport répond notamment aux besoins en mobilité exprimés par les Rosiérois, mais qu’elle ne peut que s’ajouter de manière complémentaire aux navettes TEC existantes ».

    Le Président du Conseil a ajouté que les horaires des navettes du TEC allaient être revus, que, dorénavant, les bus compteraient 28 places et que le concept Proxibus (2) serait étudié.

    __________
    (1) flexibilité, tarifs accessibles, deux véhicules circulant non-stop le week-end, engagement de chômeurs ou d’« articles 60 » habitant une des trois communes
    (2) Ce service du TEC consiste à prêter le matériel roulant à la commune, qui en dispose à sa guise … l’assurance, le petit entretien et le chauffeur étant à charge de la collectivité. 

    Thématique | MOBILITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Egarements (2)

    rixensart,conseil communal,gare de rixensart,rer,infrabel,jacqueline galantLes mardi 10 et jeudi 12 mars 2015, le groupe PROXIMITÉ participera à une action communale visant à dénoncer les problèmes relevés depuis l’ouverture de la nouvelle gare de Rixensart (voir également nos Carnets de Proximité du 10 décembre 2014).

    Objectif du Bourgmestre et de l’ensemble des membres du Conseil communal : convier les usagers réguliers ou occasionnels de la gare de Rixensart à soutenir la démarche que les responsables administratifs et politiques de la Commune de Rixensart comptent entreprendre auprès des responsables d’Infrabel et de Madame Jacqueline Galant, ministre fédérale de la Mobilité, afin que des améliorations soient apportées aux divers manquements relevés au niveau de la gare de Rixensart, à savoir (liste non exhaustive) :

    - L’étroitesse actuelle des quais due à l’installation de barrières à cet endroit et les dangers qui en découlent pour les usagers lors du passage des trains
    - Le manque flagrant de fluidité d’accès à ces mêmes quais du fait de l’aménagement d’un seul accès à ceux-ci
    - Les dangers d’utilisation de cet accès en cas de mauvaises conditions climatiques
    - L’absence totale d’accès aux quais pour les personnes à mobilité réduite
    - Le manque de passages pour piétons, de range-vélos et d’emplacement de stationnement pour personnes à mobilité réduite aux abords de la gare, etc.

    D'autre part, sur proposition de PROXIMITÉ, le Collège fera appel à un huissier de justice qui constatera ce 10 mars les problèmes énoncés ci-avant.

    Nous espérons que cette action commune aboutira à des résultats concrets.

    Etienne DUBUISSON , Michel WAUTOT et Eric de SÉJOURNET

     REPORTAGE PHOTOS  > 10 mars 2015 | Action communale à la gare de Rixensart (photos Eric de Séjournet)

    __________
    photo 2015 © Rixensart en images

    Thématique | MOBILITÉ, SÉCURITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Mobilité à deux vitesses (2)

    Surtout entre Rosières et Malaise.jpgAvec la régularité d’un métronome (1)(2), PROXIMITÉ invitait le Collège à se pencher sur le problème des usagers faibles qui, se rendant à Maleizen, sont confrontés à une circulation automobile qui tolère des vitesses allant jusqu’à 90 km/h en direction de la Flandre.

    En effet, en quittant la commune de Rixensart, le 50 km/h n’est plus de mise. Par contre, les automobilistes venant de Maleizen et se dirigeant donc vers le Sud sont invités à respecter le 50 km/h jusqu’à l’entrée de Rosières. Une situation typiquement belge … surréaliste.

    Depuis 2013 donc, PROXIMITÉ demande qu’une même vitesse maximale autorisée, soit 50 km/h, soit applicable dans les deux sens de la circulation.

    Notre insistance a été récompensée. Un premier pas a été franchi, le Conseil communal ayant opté le 28 février 2015, pour la modification du règlement de circulation routière de la manière suivante : « Il est interdit de circuler à une vitesse supérieure à 50 km/h, indiquée par le signal C43, sur les voies suivante: rue de Malaise, entre le carrefour avec la rue de Genval et la limite communale avec la commune d’Overijse ».

    Cette mesure doit toutefois encore être approuvée par la Tutelle (Service Public de Wallonie) …

    rixensart,magasins de nuit,night-shopsEric de SÉJOURNET

     

     

      


    _________

    (1) Carnets de Proximité du 28 août 2013

    (2) Réunions du Groupe de Travail Mobilité (délégués de PROXIMITÉ : Michel Wautot et Jacques De Wolf)

    Thématique | MOBILITÉ, SÉCURITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • La RN 257 refait surface …

    rixensart,bleuets,pèlerin,marie monseu,rn 257… dans les recommandations urbanistiques communales.

    En effet, le Conseil communal a dû se prononcer le 23 juin 2014 sur la demande de permis d’urbanisation pour 11 nouvelles maisons unifamiliales sur 1h31ca, rue des Bleuets et avenue du Fond Marie Monseu à Rixensart.

    Dans le §7 de la décision du Conseil communal, « la commune de Rixensart attire l’attention du demandeur sur le fait que le projet se situe au sein d’un périmètre de réservation au plan de secteur de Wavre-Jodoigne-Perwez; qu’en cas de mise en oeuvre du projet routier (RN 257), la responsabilité de la Commune ne pourrait en aucun cas être mise en cause si une expropriation s’avérait nécessaire pour sa réalisation ».

    La commune rappelle également que le Plan intercommunal de mobilité La Hulpe-Lasne-Rixensart (PICM) de décembre 2004, « propose de prolonger la N257 à partir de l’échangeur E411 de Bierges au Sud de Rixensart pour rejoindre la N275. Il est toutefois préconisé que cette liaison ne peut-être envisagée avant la mise en place du RER (…). Le PICM recommande une liaison « N257 » constituée d’une voie par sens de circulation, limitée à 50km/h dans ses parties urbanisées, avec des trottoirs et cheminements cyclables sécurisés. Les aménagements devront être de type urbain pour ne pas favoriser la vitesse (…). Compte tenu du développement de l’habitat le long du Chemin de Nivelles, de la rue des Bleuets et du Chemin de la Justice, de nombreux riverains subiraient des nuisances en cas d’implantation de la N257 sur le tracé tel que prévu au Plan de secteur ».

    Quant aux auteurs du Plan Provincial de Mobilité (PPM) (1), ils « trouvent cette prolongation souhaitable en notant toutefois une dégradation du cadre de vie pour les riverains de la nouvelle voie ». *« En conclusion », écrit encore la Commune, « le plan de secteur prévoit une zone de réservation le long de la rue des Bleuets/avenue de Nivelles. Le PICM évoque la prolongation de la N257 jusque la N275 en passant rue des Bleuets, mais il y est aussi question de recherche d’autres tracés, par exemple vers le fond de la vallée en se rapprochant de la gare RER de Profondsart) ».

    Les habitants du quartier Bleuets/Pèlerin doivent-ils s’en inquiéter à nouveau ? A la question d’Eric de SÉJOURNET (PROXIMITÉ) le Bourgmestre a répondu « qu’à l’heure actuelle, il n’a pas lieu de s’inquiéter, mais, et c’est un fait, la prolongation de la RN 257 reste inscrite au plan de secteur. C’est pourquoi, je veillerai à ce que les acquéreurs des 11 habitations soient dûment informés ».

    -----
    (1) Photo rue des Bleuets © Eric de Séjournet

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, MOBILITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Un peu, passionnément … pas assez

    save-logo-2.jpgDans le cadre de la Charte SAVE, le Conseil communal a adopté le 30 avril 2014, le plan d’actions sécurité routière pour l’année 2014, présenté par la majorité.

    Bien que des réalisations antérieures y soient énumérées, ce ‘plan’ vise à « donner à la commune un nouveau souffle pour agir en faveur de la sécurité sur ses routes en prenant ce facteur en compte dans chaque nouvelle décision ».

    Epinglons quelques ‘études/évaluations’ ou mesures impliquant directement la commune. Elles seront suivies par PROXIMITÉ dans le cadre du groupe de travail Mobilité. Pour la petite histoire, notez que ce groupe de travail n’avait pas été intégré dans la rédaction de ce plan d’actions 2014.

    ETUDES

    1. Etudier une modification du carrefour « Le Poteau », impliquant l’avenue des Volontaires, la rue des Déportés, la route d’Ohain et la N271 (aménagement d’un sens giratoire)
    2. Etudier les moyens de sécuriser les piétons dans le quartier de Maubroux (instauration d’un sens giratoire autour de la place des Trois Tilleuls)
    3. Etudier et … réaliser l’aménagement provisoire d’un mini giratoire sur la place Jefferys.
    4. Evaluer la possibilité de collaborer avec la Zone de Police la Mazerine afin de mettre en place des séances d’informations et des campagnes de prévention dans les écoles

    MESURES

    1. Rétrécir la voirie à l’entrée de la rue Mahiermont
    2. Eclairer le chemin de la Source et réfectionner le revêtement
    3. Créer des îlots directionnels au carrefour entre la rue du Moulin et l’avenue Fond Jean Rosy (passage piétons) et progresser sur le projet d’un trottoir dans la rue du Moulin
    4. Réaménager et sécuriser des passages pour piétons (voir liste dans Plan d’actions, p. 9 et 10)
    5. Améliorer la sécurité aux abords de l’Académie de Rixensart (placer des potelets, élaguer la végétation qui borde le trottoir Patch-Académie)
    6. Réaménager et sécuriser la rue de l’école Sainte-Agnès et de l’école communale du Centre (une zone résidentielle doit y être aménagée)
    7. Etendre l’espace dédié au bus desservant l’école de la Source
    8. Acquérir 7 nouveaux radars préventifs subsidiés par la Province et augmenter les contrôles de police aux sorties de soirées et les contrôles de stationnement, en particulier ceux qui gênent et mettent en danger les usagers faibles Certes, la sécurité sur nos routes devrait s’en trouver progressivement améliorée.

    On peut toutefois regretter que certains points noirs, signalés par PROXIMITÉ ou abordés par les habitants lors des séances d’information citoyenne n’aient pas été repris (1). Exemples : passage protégé rue de Rixensart pour les clients bPost, trottoir reliant la Ferme de Woo à Malaise, dangerosité de celui reliant la rue de La Hulpe à la rue de Bierges, manque de cohérence entre les communes de Rixensart et d’Overijse en matière de limitation de vitesse appliquée au niveau de la rue de Malaise … (2).

    Quant à l’idée partagée par nos acteurs politiques de rendre nos quartiers plus ‘save’ en y imposant, en dehors de tout axe de circulation principal, une modération de la vitesse à 30 km/h, le plan d’actions 2014 ne prévoit pas de l’étudier ! Pourtant, selon l’Institut Belge pour la Sécurité Routière, généraliser le 30 km/h en agglomération est une tendance de plus en plus préconisée en Europe et permet de réduire le nombre d’accidents corporels.

    Etienne DUBUISSON, Michel WAUTOT et Eric de SÉJOURNET

    -----
    (1) voir les comptes-rendus établis par la commune pour chaque quartier
    (2) Carnets de Proximité Mobilité à deux vitesses 

    Thématique | MOBILITÉ, SÉCURITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Go for ...

    Rue Huens 1.2014 © Francis Broche .jpgSur les réseaux sociaux la sécurité routière fait souvent débat. C'est le cas aujourd'hui de la rue Huens à Rixensart (1). Aussi PROXIMITÉ a-t-il, durant le Conseil communal du 29 janvier 2014, attiré l’attention du Bourgmestre et du Collège sur les dangers y encourus par les usagers faibles.

    Eric de SÉJOURNET (PROXIMITÉ) leur a rappelé la charte SAVE, votée il y a près d’un an par tous les conseillers communaux (2). Elle prévoit notamment de réaliser un diagnostic de la sécurité routière (pour la rue Huens il ne faut pas attendre la fin des travaux) et de prendre en compte, dans la mesure du possible, l’ordre de priorité suivant : les piétons, les cyclistes, les transports en commun et le transport privé (dans le cas de la rue Huens, c’est le moment de montrer sa détermination).

    Conscient du fait que les autorités communales se trouvent devant une situation difficile, il leur a demandé, qu’à défaut de trouver des solutions matérielles (feux alternés, déviation de la circulation, …) elles demandent au moins une présence policière et ce, pendant les heures difficiles, notamment celles d’entrée et de sortie des écoles.

    PROXIMITÉ a également suggéré de demander à la Zone de Police de La Mazerine de rédiger un rapport circonstancié de la situation dans la rue Huens et de faire des propositions concrètes afin d’y améliorer la situation.

    BON A SAVOIR

    - Depuis 2010 et dans la Zone de Police La Mazerine, le nombre d’accidents de roulage avec lésions corporelles sur voiries communales est en augmentation (+ 8% entre 2011 et 2012). Une quarantaine d’accidents sont constatés par an (3). La perte de contrôle et la vitesse inadaptée représentent les premières causes d’accidents. Viennent ensuite l’imprégnation alcoolique (18%) et le non respect de la priorité (15%).

    - En septembre 2011, un Service Roulage a été mis en place qui s’implique e.a. dans les différents services d’ordre locaux (préparation, planification, mise en place de la signalisation, vérification de l’application des ordonnances de police, …) ainsi qu’au niveau des grands chantiers de la zone (RER et Papeteries) (4).

    - En matière de sécurité routière, le Plan Zonal de Sécurité 2014-2017 (5), désigne les usagers faibles (piétons, cyclistes et conducteurs de cyclomoteurs) comme un des groupes cibles prioritaires.

    __________
    (1) Facebook : Rixensart en images
    (2) Charte SAVE votée par le Conseil communal du 29 mai 2013 (Carnets de Proximité - Sauvons la vie de nos enfants - 30 mai 2013)

    (3) Zone de Police de La Mazerine - Rapport Annuel 2012, p. 15

    (4) Zone de Police de La Mazerine - Rapport Annuel 2012, p. 5

    (5) Plan Zonal de Sécurité 2014-2017 voté par le Conseil de Police le 23 septembre 2013
    (6) GO FOR ZERO est une initiative qui rassemble les entreprises, les organisations, les pouvoirs publics, les médias et les citoyens derrière un même objectif: un trafic plus sûr !

    Thématique | MOBILITÉ, SÉCURITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018