ENVIRONNEMENT

  • Sécurisation des abords de l’école de Rosières : imbroglio procédural

    Eglise Saint-André 20090408 © Eric de Séjournet (5).JPGLa sécurisation des abords de l’Ecole de Rosières est à l’étude depuis … le 22 octobre 2014.

    Entre cette date et le 28 mars 2018, le Collège de la commune de Rixensart (mandataire) a omis de faire rapport au Conseil communal (mandant) et, sans concertation préalable, s’est autorisé à payer les honoraires correspondant aux deux premiers états d’avancement de l’étude. En se faisant, le Collège n’a pas respecté le cahier des charges.

    Qui plus est, la mission d’étude initiale s’est étendue sans l’aval du Conseil communal, à la construction d’une nouvelle sortie d’autoroute à Rosières, passant juste derrière l’église Saint-André. Les propriétaires concernés, habitants, paroisse et fabrique d’église, n’ont appris que fin du mois de mars 2018, en séance publique (1), qu’ils étaient concernés par une expropriation. Sans compter que, datant de 1844, l’église Saint-André de Rosières risque de subir des dégâts irréversibles.

    Aussi, Etienne DUBUISSON (PROXIMITÉ) a-t-il introduit, en tant que conseiller communal, une question écrite au Collège des Bourgmestre et Echevins. Réponse attendue début mai 2018.

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    (1) Seuls "les parents des élèves de l'Ecole de Rosières et les riverains de ses abords" avaient été conviés à la réunion publique du 26 mars 2018
    (2) photo | Eglise Saint-André et vallée de la Lasne à Rosières © Eric de Séjournet

     

    4 avril 2018

    QUESTION ÉCRITE (1) | Sécurisation des abords de l’École de Rosières, création d’un parking et d’un rond-point, et construction d’une nouvelle sortie d’autoroute passant derrière l’Église Saint-André

     

    Madame la Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs les Echevins,

    Selon la Constitution belge (2), « les intérêts exclusivement communaux sont réglés par le conseil communal ». Par ailleurs, le Code de la démocratie locale et de la décentralisation (3) prévoit également que "le conseil règle tout ce qui est d'intérêt communal » (4) et précise encore que le Collège communal est chargé de «l’exécution des résolutions du conseil communal » (5).

    C’est donc tout logiquement que le 22 octobre 2014, le Conseil communal a été appelé à se prononcer sur une mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’École de Rosières. Par un vote favorable, le conseil communal a accepté et imposé le cahier des charges 2014/36T relatif à cette mission et a mandaté le collège (mandataire) d’une mission d’exécution.

    C’est donc tout naturellement que le conseil pouvait s’attendre à recevoir un compte rendu de l’évolution de l’exécution des résolutions prises en rapport avec ce dossier d’intérêt communal. Or depuis octobre 2014 et jusqu’au 28 mars 2018 aucune information concernant ce dossier n’a été transmise au conseil communal, mandataire de cette mission.

    Pourtant, il apparait dans les délibérations du collège que l’adjudicataire a été désigné le 10 décembre 2014, que le 21 octobre 2015, le collège a décidé de payer les honoraires correspondant à l’état d’avancement numéro un, relatif au dépôt de l’avant-projet et que le 18 novembre 2015 il a également décidé de payer les honoraires correspondant à l’état d’avancement numéro deux, relatif à l’avant-projet.

    Au vu du dossier, reçu actuellement par les membres du conseil, cette mission ne semble plus avoir évolué entre novembre 2015 et le 28 mars 2018 puisqu’aucun rapport du collège, écrit ou même oral, n’a été transmis aux membres du conseil.

    Il y a dès lors tout lieu de se poser certaines questions.

    1. Pourquoi le collège n’a-t-il jamais fait part au conseil des différents avant-projets qui, prévus par le cahier des charges (6), devaient reprendre chacun « une piste différente de sécurisation des abords » alors que ceux-ci représentent initialement et de toutes évidences un « intérêt exclusivement communal » ?

    2. Ce marché de service consistant en une mission d’étude, a été attribué en décembre 2015 à la sprl AGUA suivant les critères définis par le Conseil communal. Cette société a-t-elle respecté ses délais d’exécution des trois phases soit respectivement 10, 20, et 3 jours ouvrables ?

    3. Quand la sprl AGUA a-t-elle sollicité la Direction Générale Opérationnelle 1 Routes et Bâtiments (DGO1) comme précisé dans le dossier présenté en Conseil communal de ce 28 mars 2018 (7) ?

    4. La Commission Consultative d’Aménagement du Territoire et de la Mobilité (CCATM) a-t-elle remis un avis concernant le projet présenté en Conseil communal du 28 mars 2018 ? Si oui, lequel ?

    5. La Commission Mobilité a-t-elle remis un avis concernant le projet présenté en Conseil communal du 28 mars 2018 ? Si oui, lequel ?

    6. L’article 146 du cahier des charges précise les modalités d’exécution et de facturation des différentes phases. Le 18 novembre 2015, le collège a approuvé l’état d’avancement N°2 présenté par la sprl AGUA relatif à l’approbation de l’avant-projet et autorisé le paiement. Pourquoi cet avant-projet n’a-t-il pas été présenté, pour approbation par le Conseil communal, comme prévu par le cahier des charges avant d’autoriser le paiement ?

    Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de recevoir, Madame la Bourgmestre, Mesdames et Messieurs les Echevins, l’expression de mes sincères remerciements.

    1 DUBUISSON Etienn 9.2012 © Francis Floor.2012 © Francis Floor.JPGEtienne DUBUISSON
    Conseiller communal PROXIMITÉ








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    (1) Moniteur belge du 26 avril 2012, Code de la démocratie locale et de la décentralisation
    (2) Constitution belge - Article 41
    (3) Code de la démocratie locale et de la décentralisation- article L1122-30 §1er
    (4) Portail des pouvoirs locaux - Intérêt communal « toute activité et tout objet que les autorités communales estiment devoir s'attribuer pour autant que la Constitution ou la loi n'en ait pas octroyé la compétence à un autre pouvoir ».
    (5) Code de la démocratie locale et de la décentralisation - Article L1123-23
    (6) Cahier des charges 2014/36T - Partie I – Clauses administratives – A. Objet du marché.
    (7) Aménagement et sécurisation du bas de la rue de La Hulpe - Approbation de l’avant-projet définitif et de la convention de collaboration avec la SOFICO et la SRWT – vote

      

    180125_ROS-AE_PU_01-03-esquisse-recadr.png 

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, ENVIRONNEMENT, MOBILITÉ, SÉCURITÉ, TRAVAUX Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • La commune invite le Poirier-Dieu en colère

    Rétroactes

    poirier dieuDepuis plusieurs années, le quartier du Poirier-Dieu fait l’objet d’attentions diverses en ce qui concerne son urbanisation.

    Durant les dernières années, ce paisible quartier a vécu sans mot dire, la transformation du parc des Charmettes avec l’installation d’une crèche et de D’Clic, l’implantation d’une école communale, le départ de GSK Genval et la vente de son terrain ainsi que le remplacement d’un terrain de football par un terrain de hockey.

    Récemment, les habitants se sont trouvés simultanément face à deux enquêtes publiques concernant d’une part, l’extension du club de hockey par un terrain d’entrainement et d’autre part, l’implantation d’une maison de repos et de soins de 150 lits. Par ailleurs, la construction d’un éco quartier de 165 logements est toujours prévue et pour couronner le tout, la presse annonce l’implantation d’une école secondaire.

    Tous ces bouleversements présentés séparément par le Collège ont bien évidemment, à nouveau, mis le quartier en émoi et provoqué la colère de ses habitants regroupés en un comité très actif. Ce comité, depuis plusieurs années, n’a cessé de lancer des appels au secours en direction de l’autorité communale afin d’être tenu au courant des intentions en matière d’aménagement de leur quartier. Nous devons malheureusement constater que malgré tous les efforts déployés par le quartier, l’autorité communale a fait preuve de son inaction, de son absence de dialogue et de son manque de répondant qui ont exaspéré les habitants du quartier (voir Carnets de Proximité du 17 décembre 2017). Le 18 décembre 2017, ceux-ci sont intervenus par une prise de parole publique en Conseil communal et le 25 janvier la commune a, enfin, invité les membres du quartier, simplement pour les 'écouter' sans toutefois répondre à leurs inquiétudes 


    Aujourd’hui

    ... face à la colère et l’importante mobilisation citoyenne, le Collège s’est décidé à soumettre le 28 mars 2018 au vote des conseillers, la mise sur pied d’un groupe de travail afin de modifier l’avant-projet du plan communal d’aménagement révisionnel dit 'Poirier-Dieu', voté en Conseil communal le 16 décembre 2015.

    S’agit-il là d’un véritable changement d’attitude de la part de nos autorités communales ?

    Quoi de plus normal dès lors de s’interroger sur leurs intentions soudaines et l’objectif poursuivi dans ce dossier…..calmer le jeu et gagner du temps avant les élections toutes proches ? …. ou enfin accepter de revoir le dossier du Poirier Dieu dans son ensemble, sans tabou? Après deux années de tergiversations, peut-on vraiment croire que le Collège NAP (MR/CDH) souhaite enfin agir, faire preuve d’écoute, de concertation et sortir à reculons de l’imbroglio que représente l’aménagement territorial de ce quartier ?

    Le Collège des Bourgmestre et Echevins, rappelons-le, à la tête d’une majorité absolue, propose aujourd'hui de réunir des représentants de tous les groupes politiques, du quartier Poirier Dieu, de l’École communale La Bruyère Genval et de l’association Hommes et Patrimoine. Procéder de la sorte, va apparemment dans le bon sens.

    poirier dieuApparemment seulement car avant l’entame de la première réunion, le Collège exclut déjà d’autorité, « les représentants du quartier Poirier-Dieu, de l’école de Genval ainsi que de l’association Hommes et Patrimoine, liés d’une quelconque manière à un groupe politique ». Le Collège NAP (MR/CDH) s’installe de facto en censeur et restreint la liberté des représentations dans le choix de leurs propres représentants au sein de ce groupe de travail. Une bien triste et peu élégante façon d’évincer certaines personnes impliquées bénévolement dans ce dossier et déjà considérées comme des adversaires.

    Dans de telles conditions, qu’en sera-t-il des conditions de travail de ce groupe et de l’orientation qui lui sera donnée ?

    Soyons clairs …. certaines questions restent posées et le collège doit préciser dès maintenant s’il accepte de revoir le dossier de manière globale, sans le saucissonner, comme le comité de quartier le souhaite depuis de très nombreux mois. Cela inclut, la construction de la MRS, les nuisances jusqu’à présent ignorées du club de hockey et sa demande d’extension, la diminution de la densité de l’éco quartier, l’installation éventuelle d’une école secondaire, les espaces verts et l’avenir du 'parc' des Charmettes, l’installation prochaine du 'Cerceau' dans un nouveau bâtiment, sans omettre bien sûr de se pencher sur les aspects mobilité et le maillage du site en termes de voiries et de sentiers.

    Rappelons en guise de conclusion, que PROXIMITÉ écrivait déjà dans ses Carnets le 17 décembre 2015 que « l’avant-projet du PCAR du Poirier-Dieu, présenté au Conseil communal de décembre, n’est certainement pas parfait, aucun PCA ne l’est. Le groupe de travail, (…) devra poursuivre son analyse et aussi tenir compte des remarques objectives qui lui parviendront. Une diminution de la densité semble une option raisonnable. L’idéal, compte tenu de la population et de la mobilité serait d'une cinquantaine de logements ! »

    poirier dieuEtienne DUBUISSON

     

     

     

     

     


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    photos | Stade de Football, rue du Tilleul (Genval) octobre 2017 © Eric de Séjournet

  • « Fort Apache » dans le Clos des Marnières ?

    Le quartier du Clos des Marnières et de l’avenue Georges Marchal est en émoi et s’interroge sur le projet de la Commune de Rixensart et de la société de logement de service public "Notre Maison" de construire sur le seul terrain plat subsistant dans le clos une infrastructure sportive de quartier qui plus est, sous les fenêtres des chambres à coucher des habitants. ‘Fort Apache’ est le surnom donné par certains à cette construction (voir photo du projet).

    Clos des Marnières 3.2018 © Eric de Séjournet 2 (1).jpg

    Théoriquement, le concept des ‘petites infrastructures sociales de quartier’ (PISQ) s’inscrit dans la lutte contre l’exclusion sociale et l'amélioration de la cohésion sociale dans les quartiers. Elles devraient avoir pour fonction d’amener les jeunes et moins jeunes à se rencontrer et à tisser ou retisser des liens sociaux. 

    Toutefois, le projet d’installation d’un PISQ doit être accompagné d’une concertation sous l’égide du porteur de projet au travers d’un comité d’accompagnement spécifique associant les représentants du quartier. Il doit être fait rapport à la Commission communale d’accompagnement du Plan de Cohésion sociale.

    Je me suis rendu sur place le samedi 10 mars 2018. Des discussions menées avec les riverains, il ressort qu’ils ne sont pas demandeurs de ce type d’infrastructure. Ils invoquent, 

    • « le fait qu’hormis un panneau à l’entrée du site, les riverains n’ont pas été dûment informés du projet »
    • « la contiguïté des appartements Notre Maison (chambres à coucher) », 
    • « les nuisances sonores pour tout le quartier », 
    • « l’insécurité des lieux (délinquance, absence de contrôle/concierge) », 
    • « l’absence d’accès pour les enfants et adultes à mobilité réduite », 
    • « l’impact sur l’environnement (abattage d’arbres, déchets) ». 

    Qui plus est, les habitants tiennent à leur environnement subsistant. « Les très beaux arbres formant un écran de verdure tout l’été. En automne, ils sont chatoyants et donnent une certaine intimité aussi bien aux édifices des logements sociaux qu’à l’immeuble de l’avenue Georges Marchal. Sans compter, qu’à la suite des nouvelles constructions dans le bas du clos, les oiseaux prédateurs, tels que corneilles et pies occupent le terrain au détriment des moineaux qui ne trouvent plus de petits arbres ou buissons pour nicher. Quant aux familles d’écureuils qui nichent dans le haut des arbres et qui passent de l’un à l’autre et venaient se nourrir chez certains habitants de notre immeuble, ils vont disparaître. Toute la faune et la flore de l’endroit va être chamboulée ».

    PROXIMITÉ propose une alternative, partagée par les riverains rencontrés : la construction d’un terrain de jeux pour enfants de 2 à 8 ans, qui n’altérerait pas les lieux et permettrait aux riverains d’y organiser à l’avenir des activités de quartier.

    Egalement alerté, Etienne DUBUISSON, conseiller communal PROXIMITÉ, s’est adressé à la Bourgmestre, qui rappelons-le, est également vice-présidente de la scrl Notre Maison. Il lui a demandé d'organiser, avant toute décision et dans les meilleurs délais, une réunion de concertation ou pour le moins d'information avec les habitants de ce quartier, car il s'agit d'une modification importante de leur milieu et de leur confort de vie.

    20130822 Eric dSdR © Isaline de Vuyst-001 copie 4.jpgEric de SÉJOURNET  

     

     

     

     

    Collage_Fotor (1).jpg
    Clos des Marnières 11 mars 2018 © Eric de Séjournet

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, ENVIRONNEMENT, JEUNESSE, SÉCURITÉ, SOCIAL, SPORTS Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Gérer au mieux nos encombrants déchets

    Capture d’écran 2017-11-07 à 18.29.28.jpgUn décret de la Wallonie, transposant une directive européenne organise la manière dont les communes doivent gérer le coût de l’enlèvement et du traitement des déchets. L’objectif est que le citoyen soit sensibilisé au coût réel et soit encouragé à limiter ceux-ci, à recycler et à composter... Chaque année, les communes doivent estimer le coût des déchets et financer celui-ci. L’objectif est que les recettes de taxes et ventes de sacs puissent couvrir de la manière la plus juste possible toutes les dépenses induites par la gestion des déchets.

    Ce travail vient d’être préparé par la Commune avec l’aide de l’IBW, discuté en commission déchets et soumis au Conseil Communal du 25 octobre 2017. Le budget 2018 est établi sur base des informations complètes de l’année 2016. 2017 n’est évidemment pas encore entièrement connu !

    Vous rappellerez qu’en janvier 2017, les prix des sacs ‘Rixensart’ 60 litres ont augmenté de 25% (€ 1,25 pour un sac de 60 litres). L’option avait été prise de ne pas changer les taxes forfaitaires mais de répercuter la hausse des coûts de collecte et de la mise en décharge sur le coût du sac.

    Rixensart compte actuellement, 22.200 habitants (9000 ménages). Pour 2018, la commune accueillera 300 nouveaux habitants notamment aux papeteries de Genval et au Clos des Marnières (nouveau nom de la rue qui descend de l'avenue George Marchal vers les 3 nouveaux immeubles situés dans le bas du site). Ce dernier site accueille les premiers conteneurs de regroupement enterrés. Il s’agit d’une nouveauté encouragée par l’IBW destinée aux quartiers particulièrement denses. A côté des conteneurs à verre, vous trouvez un conteneur pour les déchets ménagers (OM), et un autre pour les fermentescibles (FF). Les fermentescibles sont les déchets qui peuvent fermenter. Pour les riverains du site, il ne sera plus nécessaire d’acquérir des sacs ‘Rixensart’. Munis d’un badge électronique que vous aurez préalablement chargé par un virement bancaire, vous pourrez ouvrir le tiroir du conteneur de regroupement et y glisser 30 ou 60 litres de déchets ménagers que vous apporterez dans le sac de votre choix. Le conteneur des fermentescibles accepte vos déchets de cuisine (contenance de 15 litres).

    Une information détaillée sera donnée à tous les riverains concernés. Dans ce quartier, les conteneurs de regroupement remplaceront la collecte porte-à-porte avec le camion.

    Les conteneurs de regroupement seront installés également en 2018 aux papeteries de Genval. Les Rosièrois trouveront à l’avenir un conteneur fermentescibles à la place de l’Ardèle.

    Le camion de déchets verts du samedi, très apprécié des habitants, reviendra chaque samedi entre avril et novembre 2018. En 2017, 300 tonnes de déchets verts ont été ainsi collectées soulageant le parc à conteneurs !

    Coût vérité des déchets : quelques chiffres 

    Budget total 2018 des déchets : € 1.260.000
    Recettes : Taxes forfaitaires déchets (inchangées) : € 700.000
    Vente sacs & recette de chargement des badges (conteneurs) : € 530.000  

    Dépenses
    Collecte et traitement des ordures ménagères : € 620.000
    Parc à conteneurs de l’IBW : € 430.000 (soit € 19,10/habitant) 
    Enlèvement & traitement des encombrants : € 48.000 (pour la collecte annuelle du mois de juin)
    Collecte de déchets verts du samedi : € 35.000/an pour 27 collectes

    Bon à savoir :
    La collecte annuelle des encombrants aura lieu mi-juin. Le calendrier toutes-boîtes IBW précisera cela.
    N’hésitez pas à signaler les dépôts sauvages à la commune via l'application 'Betterstreet'.
    A noter, l’initiative de la Région Wallonne : ⤷ « devenez ambassadeur de la propreté »  

    Thierry Bennert copie.jpgThierry BENNERT

    Thématique | ENVIRONNEMENT, SERVICES A LA POPULATION Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Arbres et haies remarquables (3)

    Avenue de Montalembert 10.2010 © Eric de Séjournet.jpgIn fine (1), PROXIMITÉ a obtenu ce que la Commune de Rixensart n’a jamais publié … la liste officielle des arbres et haies remarquables à Rixensart, mise à jour en 2012. Cette liste a été approuvée par arrêté ministériel du 8 janvier 2013, paru le 22 février 2013 au Moniteur belge.

    ◼︎ Liste des 53 sites rixensartois, genvalois et rosiérois | Cliquez ici.

    Quant à la question écrite introduite le 31 mai 2017 par PROXIMITÉ (1), la Commune de Rixensart semble avoir eu des difficultés à répondre précisément à nos interrogations. Nos lecteurs trouveront ci-après (2) la réponse intégrale du Collège, que nous résumons d’abord :

    - Depuis 2013, 491 demandes de permis d'abattages/élagages ont été introduites. Pour chaque demande, un agent spécifique du service communal des espaces verts se rend sur place et rédige un avis argumenté pour le Collège communal.

    - Le Collège estime que la part d'arbres et de haies remarquables pour laquelle la Commune sollicite une demande de permis d'urbanisme pour l'abattage ou l'élagage est de 1 à 2 par an. Le nombre de permis d'urbanisme refusés par le Collège communal après avis du Service Public de Wallonie/DG03-Direction de la Nature et des Forêts peut être estimé à 2% du nombre total de permis introduits depuis 2013.

    - L'abattage, le préjudice porté au système racinaire ou la modification de l'aspect d'un arbre remarquable ou d'une haie remarquable sont soumis à permis d'urbanisme.

    - L'accord du propriétaire est nécessaire pour élaguer un arbre remarquable.

    - L'agent constatateur communal n'est pas habilité à dresser procès-verbal de constat d'infraction dans la mesure où il s'agit d'infractions urbanistiques et non environnementales. Dans ce cas, seule l'éco-conseillère désignée à cet effet peut verbaliser.

    Sensibilisons les Rixensartois à protéger ce patrimoine naturel !  

    Collage_Fotor.jpgEric de SÉJOURNET & Thierry BENNERT

     

     

     

     



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    (1) BENNERT Thierry (PROXIMITÉ), Arbres et haies remarquables : question écrite adressée au Collège des Bourgmestre et Echevins, 31 mai 2017 (voir Carnets de Proximité du 3 juin 2017)
    (2) COMMUNE DE RIXENSART, Questions écrites relatives aux arbres et haies remarquables (abattages/élagages), 23 octobre 2017
    (3) Photo | Avenue de Montalembert 10.2010 © Eric de Séjournet

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, ENVIRONNEMENT, PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Réduisons la pollution lumineuse

    carte_pollution_lum_500-f77c4.pngLors de Rixensart en Fête, PROXIMITÉ a rencontré Christiane Boehm, membre du Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN). En janvier 2017, elle a publié un dossier consacré aux conséquences de l’excès d’éclairage, à savoir la sur-illumination, l’éblouissement et la lumière intrusive. Elle écrit : « Cette forme de pollution, encore mal connue, a des répercussions sur la santé humaine et sur les écosystèmes. 80 % des espèces sont touchées par la pollution lumineuse qui augmente chaque année » (1). Son crédo est simple : « Lutter contre la pollution lumineuse, ce n’est pas cesser d’éclairer, mais mieux éclairer ! » Et de prôner des solutions simples en respectant les cinq principes de l’éclairage intelligent : 


    1. Bien évaluer le besoin
    2. Ajuster l’orientation
    3. Réduire l’intensité
    4. Contrôler la période
    5. Limiter la lumière bleue

    A l’instar du PCDN, PROXIMITÉ souhaite que dans la commune de Rixensart ces grands principes s’appliquent aux bâtiments communaux, statues, arbres, ronds-points, églises, etc…

    Aussi, le Conseil de PROXIMITÉ a-t-il adopté le 4 octobre 2017 la résolution suivante :

    « Soucieux des impacts sur la biodiversité et les paysages nocturnes, sur le sommeil et la santé des habitants, soucieux des économies d'énergies, de la limitation des gaz à effet de serre induits, ainsi que de la capacité d'observation du ciel nocturne pour les générations actuelles et à venir (2), PROXIMITÉ adoptera des solutions d’éclairage mieux adaptées qui réduisent la pollution lumineuse et génèrent des économies : 


    - réduction de l’intensité de l’éclairage public à certaines heures de la nuit (exceptés les endroits où prévaut la sécurité des citoyens et de leurs biens),
    - limitation de diffusion lumineuse vers le ciel,
    - règlementation des écrans LED pour l’affichage publicitaire,
    - lutte contre le gaspillage énergique en adaptant les anciens luminaires publics
    - attention particulière au choix de lampes LED à faible émission dans le bleu ».

    En aménagement du territoire, les élus de PROXIMITÉ tiendront donc compte de la problématique de l’éclairage LED (3), en évitant toute pollution lumineuse vers le haut, en trouvant le bon compromis entre « se sentir en sécurité » et « éclairer discrètement », en réfléchissant sur les trois facettes du problème : factures d’achat et d’utilisation, et facture pour notre environnement. Dans le cadre de la rénovation de la Place de Bourgeois, la Commune de Rixensart a présenté récemment un avant-projet. Et Michel WAUTOT (PROXIMITÉ) de rassurer, la commune a déjà pris des dispositions afin de réduire les nuisances lumineuses. Sans compter que pour l’église Saint-François-Xavier, la convention 'Combles et clochers' signée par notre commune en 1996 (4) sera respectée.


    20130822 Eric dSdR © Isaline de Vuyst-001 copie 4.jpgEric de SÉJOURNET

     

     



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    (1) BOEHM Christiane, ⤷ L’éclairage, un problème ? in ⤷ www.rixnature.be, janvier 2017

    (2) Le ciel nocturne a été classé patrimoine mondial de l'Unesco
    
(3) Rixnature, ⤷ Les dangers de la lumière bleue
    (4) Ibid., ⤷ Combles et clochers
    (5) Photo | AVEX (association d’astronomes du Venin, France), Carte d’Europe, 2016

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, BOÎTE À IDÉES, ENVIRONNEMENT Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Arbres et haies remarquables (2)

    arbres remarquablesSuite à la question écrite adressée le 31 mai 2017 aux Bourgmestre et Echevins à propos des arbres et haies remarquables dans notre commune (voir Carnets de Proximité du 3 juin 2017), Thierry BENNERT (PROXIMITÉ) informe ne pas avoir encore reçu de réponse écrite, mais bien un appel téléphonique de l’Administration communale. Elle dit préparer la réponse, mais dispose de certains éléments contradictoires qu'elle doit vérifier. Elle s'engage à répondre pour fin septembre 2017.

    PROXIMITÉ fait remarquer que le délai légal pour une réponse à une question écrite d’un conseiller communal est de 30 jours … mais qu’il n’y pas péril en la demeure. Le décès du Bourgmestre Jean Vanderbecken en juin et les vacances d’été expliquent le dépassement de ce délai.

    Nous signalons au passage que du 27 au 29 octobre prochain, le Service Environnement communal organise à la Bibliothèque Communale de Genval une exposition consacrée à « Ces arbres témoins de notre histoire ».

    A suivre …


    arbres remarquablesEric de SÉJOURNET

     

     

     


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    Photo | Les Six Hêtres Rixensart © de SÉJOURNET Eric

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, ENVIRONNEMENT, PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Arbres et haies remarquables (1)

    Rue du Plagniau à Rixensart 2011 © Eric de Séjournet.JPGAu Collège des Bourgmestre et Échevins,

    En raison de leur valeur esthétique ou paysagère, les arbres et haies remarquables jouent un rôle considérable dans le maintien et l’amélioration du cadre de vie. Ils ont payé un lourd tribut à l’extension de l’habitat et à la péri-urbanisation de nos campagnes. Une réglementation wallonne, dense et éparse, tente de préserver ce patrimoine.

    En avril 2013, l’Union des Villes et Communes de Wallonie a édité un intéressant article intitulé ‘Actes et travaux relatifs aux arbres - Aperçu de la réglementation applicable’ (2). Il vise à donner un aperçu global et cohérent en abordant successivement les questions relatives aux permis d’urbanisme, aux autres régimes d’autorisation, aux interdictions particulières, pour finir par un point sur les distances et hauteurs de plantation.

    PROXIMITÉ souhaite aborder la question des arbres et haies remarquables et connaître les efforts consentis par la Commune de Rixensart afin de préserver ce patrimoine bien fragile.

     

    QUESTIONS DE CONSEILLER (3)

    1. Les arbres et haies remarquables existants sur le territoire de notre commune sont identifiés sur le portail cartographique de la Région wallonne. Quel est leur nombre ? Pourrait-on disposer de l’inventaire de nos arbres remarquables ?

    2. L’abattage ou la modification de l’aspect d’un ou plusieurs arbres et haies remarquables, figurant sur la liste arrêtée par le Gouvernement, nécessite l’obtention d’un permis d’urbanisme (autorisation délivrée par le Collège communal) soumis à l’avis du Département de la Nature et des Forêts (cfr Art. 84 du Code Wallon de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme et du Patrimoine - CWATUP)

    a. Depuis 2013, quel est le nombre (par année) de demandes d’abattage ou d’élagage qui ont été introduites afin d’obtenir un permis d’urbanisme ?

    b. Quel est le nombre de permis d’urbanisme qui ont été délivrés par le Collège communal, après avis du Département de la Nature et des Forêts ? Quelle est la part d’arbres et haies remarquables dont la commune est elle-même propriétaire ?

    c. Quel est le nombre de permis d’urbanisme qui ont été refusés par le Collège communal, après avis du Département de la Nature et des Forêts ? Quelle est la part d’arbres et haies remarquables dont la commune est elle-même propriétaire ?

    d. Quel est le nombre de permis d’urbanisme non délivrés pour cause d’interdiction de bâtir à moins de 5 m de l’aplomb de la couronne des arbres remarquables ? Quelle est la part d’arbres et haies remarquables dont la commune est elle-même propriétaire ?

    e. Qui est propriétaire des arbres remarquables suivants

    - ceux sis rue de l’Eglise, sur le parking de l’église Sainte-Croix
    - ceux sis rue de l’Eglise, derrière le Monument Félix de Merode
    - le Marronnier d’Inde, sis rue du Plagniau 1 ?

    f. Un permis d’urbanisme est-il requis pour tout travail à un arbre remarquable ? Y-a-t-il des exceptions et lesquelles ?

    g. Peut-on demander de faire élaguer un arbre remarquable sans l’accord du propriétaire ?

    h. L’Agent constatateur communal est-il compétent dans une affaire d’abattage ou d’élagage d’arbre remarquable ? Peut-il dresser un procès verbal ?

    La réponse écrite du Collège sera connue début juillet et publiée dans nos colonnes.

    Collage_Fotor.jpgEric de SÉJOURNET & Thierry BENNERT

     

     

     

     



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    (1) Photo | rue du Plagniau à Rixensart 2011 © Eric de Séjournet
    (2) RANSY Arnaud, Actes et travaux relatifs aux arbres - Aperçu de la réglementation applicable, in Focus, UVCW, n° 877 d’avril 2013
    (3) Cette question écrite (4) a été préparée par Eric de SÉJOURNET et, introduite le 31 mai 2017 par Thierry BENNERT, conseiller communal PROXIMITÉ.
    (4) Moniteur belge du 26 avril 2012, Code de la démocratie locale et de la décentralisation

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  • Bruits de tronçonneuse

    Bois de Rixensart 2.2017 © Thierry Bennert (1).jpgPROXIMITÉ a été approché par des riverains suite aux coupes d’arbres opérées dans le Bois de Rixensart.

    Il faut toutefois savoir que le « Bois dit de Merode » est un site privé et que dès lors en tant que zone forestière privée, il n’y a pas de permis à demander. Un entretien forestier se fait normalement tous les cinq ans. Cela fait plus de 20 ans qu’aucun entretien n’est intervenu dans ce bois. Il est dès lors évident qu’une remise en état est conséquente et peut paraître anormale aux citoyens que nous sommes.

    S’il ne faut pas demander de permis, le gestionnaire des bois n’en est pas moins soumis au code forestier.

    En ce qui concerne le bois de Rixensart, et la commune de Rixensart et la Division Nature et Forêt de la Région wallonne (DNF) sont intervenues, chacune dans son domaine.

    En ce qui concerne les sites Natura 2000 du domaine de Merode, la règlementation Natura 2000 est appliquée par la DNF qui répertorie les sites lors des demandes d’interventions demandées par les propriétaires.

    C’est la DNF qui, évidemment, assure la surveillance de ces coupes. D’une part avant les abattages, en allant sur le terrain où elle donne son accord sur les coupes. D’autre part, en assurant un suivi du chantier jusqu’au nettoyage du terrain, et en tenant la commune au courant.

    A ce jour, la DNF n’a relevé aucune infraction, information confirmée par le service « Environnement » de la commune.

    27 WAUTOT Michel 9.2012 © Francis Floor.JPGMichel WAUTOT

     

     

     

     

     

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    photo | Bois de Rixensart 2.2017 © Thierry Bennert

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  • Préservons notre cadre de vie

    218 Rue des Bleuets Sentier de Trelon 2.2016 © Eric de Séjournet 3 (1).jpgLe Plan communal de développement de la Nature (PCDN) tenait son assemblée générale ce 30 janvier 2017 à la Maison communale de Rixensart. La salle était comble et très attentive aux différentes interventions des membres de l’association. Chaque exposé était illustré de magnifiques photos de paysages et d’oiseaux.

    Le PCDN, c’est une équipe active dans une série de domaines relatifs à la protection de la nature à Rixensart, Genval et Rosières. On compte à Rixensart plusieurs réserves naturelles. Il s’agit de sites exceptionnels qui accueillent une flore et une faune à protéger.

    On nous a parlé de la réserve du Carpu au bord de La Lasne, vaste zone humide entre les papeteries de Genval, la rue du Moulin et de la Manteline. Juste au-dessus, se situe la réserve de la Grande Bruyère le long de l’avenue Roosevelt. A côté du Delhaize de la Mazerine, se trouve un bois protégé également (à cheval sur La Hulpe et Rixensart). Le long du château de Rixensart, le ruisseau de Château dans le Bois de Rixensart est aussi un site naturel d’exception. A Rosières, le Grand Cortil, une autre zone nature, borde la vallée de la Lasne. Les balisages de sentiers sont également de la responsabilité du PCDN. Des balades sont régulièrement organisées.

    A la demande de la commune, l’association donne des avis sur des projets d’aménagements. En 2017, par exemple, un projet de mare nature va être créé en bordure de la rue des Bleuets au bout de la Mare aux Loups. Différentes initiatives sont prises par le PCDN avec l’aide de subsides publics pour aménager certains sentiers. Un budget a été obtenu pour installer des caillebotis pour faciliter la promenade le long de la Lasne sans abîmer la zone humide.

    Notre attention a également été attirée sur la pollution lumineuse. Faut-il éclairer les monuments et églises de la commune avec autant d’intensité ? De la publicité a été faite pour l’opération WAPP (en Wallonie, les 24, 25 et 26 mars 2017) qui vise à nettoyer une fois par an la commune par les bénévoles. L’idée est de sensibiliser les adultes mais également les enfants qui servent d’ambassadeurs pour montrer le bon exemple.

    On nous a parlé aussi des chauves-souris, des oiseaux et surtout des batraciens.

    Entre le 15 février et la fin mars, le PCDN mobilise ses membres et amis pour protéger les grenouilles et crapauds, qui attirés par les mares où ils sont nés, s’y dirigent pour se reproduire. Les traversées nocturnes sont souvent dévastatrices. Depuis plusieurs années, le PCDN se mobilise avec l’aide de la commune pour installer des bâches en plastique noir pour empêcher les traversées de route. Cette année, elles seront remplacées par un système plus esthétique. Tous les 10 mètres, des seaux collectent les intrépides batraciens. Plusieurs fois par jour, des membres viennent transporter les seaux remplis de grenouilles et les déposent de l’autre côté de la route. La migration peut alors se poursuivre. Les enfants des écoles sont très heureux d’y participer. Je me suis dit que j’y participerai cette année !

    C’était une belle soirée avec des témoignages passionnants. Cela donne envie de les rejoindre pour participer à ces actions si importantes pour préserver notre cadre de vie.

    Thierry Bennert copie.jpgThierry BENNERT

     

     

     

     



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    Photo | Rue des Bleuets © Eric de Séjournet

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  • Un verger didactique à Rosières

    Iden,_East_Sussex_(14885277572).jpgLe Conseil communal s’est penché le 25 mai 2016 sur un point indéniablement positif pour le bien-être et l’éducation de nos enfants. Dans le cadre de l’Agenda 21 (1), le Collège a donné suite à la demande introduite par la nouvelle Ecole communale de Rosières de créer un verger didactique.

    L’accent sera mis sur des animations sur les insectes colonisateurs et la sensibilisation aux arbres fruitiers dans un espace spécialement réservé de la nouvelle école. Un des enjeux est « d’apprendre et transmettre aux élèves la base de la vie proche de la nature au travers de la dégustation de fruits récoltés en colation, l’apprentissage et la réalisation de plats à partir des récoltes » (2).

    PROXIMITÉ a salué cette initiative et l’apprécie d’autant plus qu’elle permet l’introduction et la sauvegarde d’anciennes variétés d’arbres fruitiers.

    Un oui unanime conclut le vote de ce point du jour.

    Ce projet fera-t-il des émules dans d’autres écoles de notre entité ?

    20160601 ROMAL Claude nb.jpgClaude ROMAL

     

     

     


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    (1) Carnets de Proximité, Penser globalement, agir localement, 21 juin 2013
    (2) Ordre du jour du Conseil communal du 25 mai 2016
    (3) photo | Leonard Bentley (Wikipedia Commons)

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  • "L'école est bien, mais il n'y a pas de jardin" (mot d'enfant)

    nouvelle ecole vue de la facade arriere.jpg 

    Une importante délégation de parents et ses deux représentants de la nouvelle Ecole communale de Genval-La Bruyère s’étaient déplacés le 25 mai 2016 au Conseil communal afin de remettre officiellement la pétition de 1300 signataires. Ils y dénoncent le manque d’espaces verts et « aimeraient avoir la garantie que leurs enfants grandiront, apprendront, se développeront et s’amuseront dans un écrin de verdure (1) ».

    Rappelons que cette école est devenue la plus importante de notre entité (340 élèves) grâce à la qualité de son enseignement et à son environnement privilégié de cours et jardins.

    Le discours des deux délégués fut précis et percutant, leurs mots soigneusement choisis, chacune de leurs phrases traduisant clairement les souhaits et inquiétudes des parents et enfants.

    Le conseil communal a été sensibilisé par cette action fondée. En effet, nos bambins ont quitté une école vétuste mais entourée de vastes espaces ouverts, jeux et pelouses, pour une autre, certes, moderne et écologique, mais pratiquement exsangue de points verts et dont les jeux en bois, chers à leurs yeux, sont inexistants. PROXIMITÉ a exprimé sa tristesse constatant que le recours à la pétition traduisait un déficit de dialogue entre les autorités communales et les parents (2).

    Si la majorité a tenté de riposter, argumentant tant bien que mal, parfois fermement, ses explications n’ont pas convaincu l’assemblée, laissant petit à petit l’ambiance se tendre. C’est alors que les représentants des parents ont suggéré de garder une partie du terrain occupé par l’ancienne école. Peu pratique de par sa situation à l’opposé de la nouvelle structure, elle a au moins le mérite de proposer une alternative réaliste et peu onéreuse.

    Gageons qu’il y ait une suite positive à cette rencontre.

    20160601 ROMAL Claude nb.jpgClaude ROMAL

     

     

     

     
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    (1) Pétition remise le 25 mai 2016 au Conseil communal
    (2) Ecole communale de Genval, Lettre à la commune (adressée au Bourgmestre et à l’Echevine de l’Enseignement), 24 septembre 2015

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  • Publicités sauvages

    image2.JPGLe 2 février 2016, PROXIMITÉ a soumis à l'évaluation des autorités communales quatre exemples de publicités sauvages constatées récemment sur le territoire de la commune.

    1. La première a été photographiée le 30 janvier 2016 à hauteur du Poteau à Genval, sur le terrain communal, appelé depuis l’été 2015, ‘la prairie sauvage’. Il s’agit d’une remorque publicitaire (voir photo 1 ci-après)
    2. La seconde a été photographiée le 30 janvier 2016 au rond-point Auguste Lannoye, en face de la rue Balatum (voir photo 2 ci-après).
    3. La troisième a été photographiée le 30 janvier 2016 le long de l’avenue de Merode, entre la Maison communale et le centre du village. Elle concerne une publicité sur pied pour un événement se déroulant en dehors de la commune (spectacle de cirque à Wavre) (voir photo 3 ci-après).
    4. La quatrième est bien connue des villageois et se présente aux quatre coins de la commune sous forme d’une motocyclette de type Vespa et/ou de petits véhicules de type Fiat, à l’enseigne d’une pizzeria (voir photo 4 ci-contre).

    La prolifération de ce type de publicité ne participe ni à l’embellissement ni à l’amélioration de l’image de notre jolie commune.

    Le Règlement général de Police approuvé par le Conseil communal de Rixensart le 24 novembre 2010, modifié le 24 avril 2013, le 26 mars 2014 puis le 29 avril 2015, aborde la problématique. Selon le RGP :

    • « Toute utilisation privative de la voie publique (y compris les accotements, trottoirs, chemins, sentiers, …), de nature à porter atteinte à la sécurité ou à la commodité du passage, doit faire l’objet d’une demande écrite d’autorisation communale (Ref art. I.2.11). De même, pour l’exercice de commerce ambulant, l’étalage de marchandises ou tout empiètement sur la voie publique ».
    • Qui plus est, l’art. I.2.45.l « interdit de mettre en stationnement plus de vingt-quatre heures consécutives sur la voie publique des véhicules à moteur hors d’état de circuler ou des remorques. Il est aussi interdit de mettre en stationnement sur la voie publique pendant plus de trois heures consécutives des véhicules publicitaires ».
    • Quant à l’art. I.2.70 il « interdit d’apposer des affiches, des reproductions picturales et photographiques, des tracts et des papillons sur la voie publique et sur les arbres, plantations, panneaux, pignons, façades, murs, clôtures, supports, poteaux, bornes, ouvrages d’art, monuments, objets servant à promimité immédiate de la voie publique à des endroits autres que ceux déterminés pour les affichages par les autorités communales ou autorisés ».

    QUESTIONS DE CONSEILLER

    A propos des quatre exemples cités ci-dessus

    1. Quels exemples constituent une infraction au Règlement communal de Police ?
    2. Quelles autorisations ont été délivrées par l’autorité communale ?
    3. Quelles sanctions éventuelles ont été prises ?
    4. Pour autant que nécessaire, quelles mesures l’autorité communale compte-t-elle prendre pour éviter à l’avenir une prolifération de publicités sauvages sur le lieu public ?


    © Eric de Séjournet.JPGEric de SÉJOURNET

     

     

     

     

    20160130 Rixensart publicités sauvages.jpg

    PHOTOS 1 à 3 | 1.2016 © Eric de Séjournet 
    PHOTO 4 | 2.2016 © Etienne Dubuisson

     

    *
    *   *

    RÉPONSE DU BOURGMESTRE

    A notre sens, les quatre exemples que vous y exposez constituent tous des infractions au Règlement général de police.

    Aucune autorisation communale ne couvre la pose ou le dépôt des dispositifs de publicité que vous avez relevé.

    Il est à noter que lorsque son avis est sollicité, le Collège communal refuse systématiquement tout affichage publicitaire pour des événements se déroulant en dehors du territoire communal. Les affiches du cirque Bouglione n’ont donc par exemple pas été autorisées.

    S’agissant de manquements au Règlement général de police, ils peuvent faire l’objet de constats et donner lieu à l’application d’une amende administrative, infligée par le Fonctionnaire sanctionnateur provincial avec lequel collabore la Commune.

    A Rixensart, la compétence de rédiger ces constats n’appartient qu’à la police (…). Concernant plus précisément les véhicules de la pizzeria Pasta Fresca, renseignements pris auprès du service roulage de la zone de police, ils répondent bien à la notion de « véhicules publicitaires » visée à l’article 1.2.45.1 du Règlement général de police et leur stationnementsur la voie publique est limité à 3 heures (…).

    Le Règlement général de police (...) reste l’outil à privilégier pour poursuivre ces infractions. Nous profitons de votre courrier pour sensibiliser à nouveau les policiers de la zone de police à l’intérêt que présente cet outil pour, notamment, améliorer l’environnement sur le territoire communal.

    Le Bourgmestre
    25 février 2016

    + INFOS | voir Bulletin des Questions et Réponses (colonne de droite du site)

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  • Le Normandie en péril (IV)

    genval,parc de genval

    Dans ses éditions précédentes (1), PROXIMITÉ vous informait du sort réservé à l'ancienne Résidence du Lac (ex Normandy Hotel). Le dossier évolue et prend une nouvelle tournure.

    En effet, à la clôture de la première enquête publique, plus de 100 lettres de protestation étaient parvenues à la Commune. La mobilisation des riverains du Parc de Genval, de l’asbl Hommes et Patrimoine, de Rétro Rixensart, de PROXIMITÉ ou d’autres acteurs actifs sur le plan environnemental a convaincu les responsables communaux et a eu raison du projet initial.

    Certes, tous auraient aimé conserver ce bâtiment centenaire à valeur patrimoniale, mais son état déplorable nécessiterait démontage et remplacement de haut en bas.

    PROXIMITÉ s’appuie sur l'avis d'Hommes et Patrimoine (2), asbl connue pour défendre corps et âme le patrimoine architectural. Michel WAUTOT, qui en assume la présidence, a participé avec ses membres à une série de réunions de travail avec les promoteurs et le Bureau d’Architecture de Genval. Trois impératifs : garder le style ‘Deauville’, garder un maximum de couvert boisé et diminuer la densité. L’asbl a obtenu une diminution de la densité de 16 à 13 logements. Tous les arbres ont fait l'objet d'une étude sanitaire (14 sont malades ou morts, 26 seront abattus dont 12 thuyas). Cette étude et le nouveau plan paysager ont été confiés à JNC International (société belge de renom), pour maintenir le caractère boisé de la zone du quartier du lac. Qui plus est, les 12 dérogations sont passées à 6, qui ne mettent pas en péril un bon aménagement du territoire.

    Aujourd’hui, la SA 'Immobilière Le Normandie 15' a revu sa copie et introduit des plans modificatifs. Le projet tend toujours à démolir l'immeuble existant, à construire 2 immeubles de 5 et 8 logements et à abattre 40 arbres.  

    Le projet déroge aux prescriptions du règlement communal d'urbanisme applicables à la sous-aire 1/43 d'habitat à caractère patrimonial du lac de Genval, pour :

    - l'implantation non conforme;
    - la présence de 2 volumes principaux;
    - les modifications du relief du sol de plus de 50 cm;
    - les volumes principaux qui ne respectent pas un rapport pignon/ façade compris entre 1,2 et 2;
    - le volume principal du bâtiment A qui présente à la fois une toiture plate et une toiture à versants;
    - la hauteur sous gouttière des volumes secondaires supérieure à celle des volumes principaux;

    Le dossier est à l’enquête publique jusqu’au 29 juin 2015 (3).

    rixensart,magasins de nuit,night-shopsEric de SÉJOURNET

     

     



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    (1) Carnets de Proximité des 29 novembre 2014, 3 décembre 2014 et 11 décembre 2014
    (2) HOMMES ET PATRIMOINE asbl - La note d’Hommes et Patrimone, juin 2015

    
(3) + INFOS > cliquez ici

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  • Le Normandie en péril (III)

    2750846633.jpgQui coulera le Normandie en risquant d’entraîner dans son sillage le Parc de Genval-les-Eaux ? Qui endossera la responsabilité de livrer les alentours du lac de Genval à la spéculation foncière ?

    Ce ne seront pas les nombreuses personnes et riverains qui, en répondant à l’enquête publique, ont fait preuve de citoyenneté. Merci à eux !

    Ce ne sera pas HOMMES ET PATRIMOINE, ce groupe de réflexion qui s’attache à protéger et valoriser notre patrimoine environnemental et l’aménagement de notre territoire.

    Ce ne sera pas PROXIMITÉ, qui a prioritairement inscrit la préservation du caractère villageois et résidentiel de Rixensart dans ses ‘Objectifs 2012-2018’.

    Nous rappelons brièvement notre position:

    1. Respect du Règlement Communal d’Urbanisme (RCU) et du Schéma de Structure votés démocratiquement en 2010. Un chapitre du RCU consacré au quartier du Lac le protège de façon très claire;

    2. Inviter promoteur et architectes à présenter un projet de rénovation de l’ancien Hôtel Normandie, cette fois respectueux de notre Règlement communal d’urbanisme. Si la rénovation est impossible ou qu’elle présenterait d’extrêmes difficultés et que les preuves en seraient apportées, il faudra qu’une éventuelle alternative, introduite par l’auteur du projet, tienne compte des règles qui régissent l’urbanisme à Rixensart.

    Nous vous tiendrons informés … en toute transparence.

    Etienne DUBUISSON, Michel WAUTOT et Eric de SÉJOURNET

    __________
    TITRES DE LA PRESSE > Un sursis pour l'ancien hôtel Normandie (L'Avenir, 9 janvier 2015)

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  • Le Normandie en péril (II)

    genval,parc de genval,avenue hoover,normandie,normandyL’ancien Hôtel Normandie de style normand (1) et son magnifique parc arboré, tous deux centenaires, sont en danger.

    Dernièrement, nous attirions votre attention sur le projet destructeur qu’un atelier d’architectes, qui plus est genvalois, a introduit auprès des autorités communales, consistant à démolir, purement et simplement, l’un des joyaux de l’architecture du Parc de Genval-lez-Eaux … et à y abattre 42 de ses arbres ! 

    Aussi, le 2 décembre, PROXIMITÉ s’est-il joint à l’asbl HOMMES ET PATRIMOINE, afin d’étudier la demande de permis d'urbanisme introduite par la ‘SA Immobilière Le Normandie 15’. Elle comporte pas moins de 12 dérogations au Règlement Communal d’Urbanisme (RCU) et au Schéma de Structure Communal (SSC) … du jamais vu pour le parc de Genval. Nous sommes également effarés de lire que, selon les auteurs du projet, toutes ces dérogations ont un caractère ‘insignifiant’ ! A les suivre, autant supprimer notre RCU et pourquoi pas le Service de l’Urbanisme.

    En résumé, PROXIMITÉ s’oppose fermement à ce projet. Le groupe n’accepte aucune dérogation pour les raisons suivantes

    POUR LE BÂTIMENT HISTORIQUE

    - L’hôtel Normandie est, dans la zone du Lac de Genval, le bâtiment phare des ‘maisons normandes’. Sa disparition va à l’encontre des recommandations et prescriptions de la zone 1/43 (RCU);

    - Le projet avec ses douze dérogations va systématiquement à l’encontre de ce que préconisent le Schéma de Structure et le RCU ;

    genval,parc de genval,avenue hoover,normandie,normandy- Ce projet participe à ce que le RCU appelle « une déstructuration progressive du quartier au travers de transformations ne respectant pas le caractère patrimonial ». Déstructuration déjà commencée avec les 3 immeubles de l’ancienne propriété Becquevort ;

    - La surenchère de la densité, procédé habituel dans les promotions immobilières, est inacceptable. La densité recommandée est de 7 logements à l’hectare et 10 pourraient être envisagés. Ce qui est proposé est une densité de 20 logements à l’hectare !

    - L’ensemble des surfaces bâties occupe la majorité de la surface de la parcelle, rendant le site actuel méconnaissable ;

    - Le projet ne peut même pas se prévaloir d’une architecture contemporaine innovante

    POUR LE COUVERT VEGETAL

    - On s’apprête à bétonner les deux tiers des 80 ares de ce beau parc centenaire et magnifiquement arboré. A lui seul, l’abattage de 42 arbres contrevient déjà aux prescriptions du RCU de la zone 1/43 concernant le couvert boisé et le caractère naturel de l’ensemble du quartier du Lac de Genval.

    Nous vous invitons donc à prendre connaissance du document détaillé d’HOMMES ET PATRIMOINE (2), rédigé à l’attention du Collège des Bourgmestre et Echevins. Les trois élus de PROXIMITÉ appuient ce document. Qui plus est, un modèle de lettre (3) est présenté à nos (é)lecteurs, afin de les aider à participer à l’enquête publique qui se clôture impérativement le 8 décembre à 23h59. Tenez compte de la grève (4) annoncée pour le lundi 8 décembre dans le Brabant wallon.

    En conclusion, PROXIMITÉ met en garde : l’adoption d’un tel projet, donnerait carte blanche, sans possibilité de marche arrière à la Commune, à toute promotion de ce type dans la sous-aire d’habitat différenciée à caractère patrimonial du Lac de Genval.

    Etienne DUBUISSON, Michel WAUTOT et Eric de SÉJOURNET

    _____

    (1) voir la rétrospective préparée par RÉTRO RIXENSART : cliquez ici.

    (2) HOMMES ET PATRIMOINE - Enquête publique du Projet HOOVER - Démolition d’un immeuble existant, construction de deux nouveaux immeubles et abattage de 42 arbres, avenue Hoover, 15 à 1332 Genval, 2 décembre 2014
    
(3) Modèle de lettre pour répondre à l’enquête publique
    
(4) Si l’Administration communale est en grève le lundi 8 décembre, n’hésitez pas à déposer vous-même votre réponse dans la boîte à lettres de la Maison communale, avenue de Merode, 75 à Rixensart ou du Service de l’Urbanisme, Colline du Glain, 33 à Rixensart

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  • Le Normandie en péril (I)

    genval,normandie,normandyLe 24 novembre 2014, le Service de l'Urbanisme de la Commune de Rixensart signale par voie d'affichage que la "SA Immobilière Le Normandie 15, dont le siège social se trouve à 1040 Bruxelles avenue de Tervuren 43, a introduit une demande de permis d'urbanisme ayant trait à un terrain sis avenue Hoover 15 à Genval. Ce projet tend à démolir un immeuble existant (l'ancien hôtel Normandie de style normand), à construire 2 immeubles de 8 logements chacun et d'abattre 42 arbres".

    En date du 29 novembre 2014, PROXIMITÉ constate que la Commune de Rixensart n'en fait pas état sur son site Internet ... Pourquoi ?

    Quels sont le(s) commanditaire(s) de ce projet ? Nous savons que la SA Immobilière Le Normandie 15 a été constituée le 17 octobre 2014 et que le Moniteur Belge du 21 octobre 2014 a publié les noms des administrateurs. Mais dans une interview accordée le 23 juillet 2014 à ‘L’Avenir', John Martin indiqua "être en réflexion pour la Résidence du lac (1), une bâtisse en bois qui est insalubre et qui ne reçoit plus l’assentiment des pompiers depuis le départ de la maison de repos. Nous nous dirigeons vers une démolition. Quant à son affectation future, sa proximité avec le RER est un élément important de notre réflexion. J’ai toujours été attaché à la préservation du patrimoine, un critère clé dans le choix de mes hôtels et qui m’a souvent coûté très cher, mais parfois nous ne pouvons faire autrement".

    PROXIMITÉ se réunira ce mardi 2 décembre afin d'analyser la demande de permis, mais constate d'emblée que les 12 dérogations demandées par la société immobilière vont à l’encontre des caractéristiques de la zone du Parc de Genval (cfr Règlement Communal d’Urbanisme-RCU et Schéma de Structure Communal-SSC).

    Etienne DUBUISSON, Michel WAUTOT et Eric de SÉJOURNET

    (à suivre)

    __________

    (1) anciennement 'Chalet des eaux', 'Villa normande', 'Hotel de Normandie', Normandy Hôtel', 'Résidence des Vétérans Coloniaux', 'Résidence du Lac' > voir Rétro Rixensart

    TITRES DE LA PRESSE > L'ancienne résidence du lac menacée à Rixensart (La Libre Belgique du 30 novembre  2014) | L'Hôtel Normandie (TV COM, 2 décembre 2014)

    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE, ENVIRONNEMENT Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • 35.000 décollages au-dessus de Rixensart. Pas question !

    plan wathelet,nuisances sonores,rixensartSuite aux mélis-mélos du ‘Plan Wathelet’, aux changements incessants des routes aériennes et aux tergiversations de BELGOCONTROL et des responsables politiques au niveau fédéral, les habitants de notre province notamment, sont en droit de se demander si la sécurité aérienne au-dessus des zones densément peuplées est encore assurée.

    Le caractère controversé du ‘Plan Wathelet’ renforce encore ce sentiment d’insécurité.

    Qui plus est, les nouvelles nuisances sonores qu’engendre ce plan excèdent les habitants concernés. Un mouvement ‘Plan Wathelet, pas question’ s’est constitué et met les Rixensartois en alerte : « La mise en œuvre du Plan Wathelet vise à une « juste répartition des nuisances » causées par les 45.000 décollages qui survolaient l’Oostrand (Stockel, Wezembeek et Kraainem) depuis des décennies. Depuis le 6 février 2014, notre entité se voit survolée par plus de 35.000 décollages annuels au départ de l’aéroport de Bruxelles-National (route du nouveau « virage à gauche » qui se prolonge vers l’E411). Rixensart en récupère pratiquement 80 % ! C’est un véritable déplacement, qui a créé une « autoroute » aérienne au-dessus de Rosières … »

    Aussi PROXIMITÉ s’est-il entretenu avec le Bourgmestre. Ce dernier nous a confirmé avoir reçu plusieurs plaintes de Rosièrois à propos du survol d’avions au-dessus de la commune et, avec réactivité, a présenté au Conseil communal du 23 juin une « motion de recommandation portant sur la mise en application du plan de survol du territoire belge et au contrôle des nuisances sonores dues au trafic aérien en Brabant wallon ».

    A l’instar d’autres communes du Brabant wallon, le Conseil communal de Rixensart a voté cette motion exigeant un moratoire sur le Plan Wathelet, en d’autres termes la suspension immédiate de l’actuel plan de dispersion.

    PROXIMITÉ appuiera toute action politique qui tiendrait compte de l’avis de la population et qui permettrait de trouver le juste équilibre entre les impératifs de la gestion et de la sécurité aérienne de Bruxelles-National ET du cadre de vie des habitants.

    rixensart,magasins de nuit,night-shopsEric de SÉJOURNET

     

     

     

     

    DERNIERES NOUVELLES

    9 septembre 2014 | Accord de la Suédoise sur le moratoire. Les quatre partis de la coalition en formation au fédéral ont conclu un accord sur le moratoire sur le survol de Bruxelles. Ils ont décidé d’en revenir à la situation d’avant le 6 février 2014. Une bonne nouvelle pour les Rosiérois ! + infos | COLLEYN Matthieu et BELGA, Survol de Bruxelles: les négociateurs se mettent d'accord pour un moratoire in La Libre Belgique, 9 et 10 septembre 2014

    27 septembre 2014 | Le mouvement 'Plan Wathelet - Pas question' fait le point et démontre pourquoi le Plan Wathelet est illégitime et illégal, et pourquoi le moratoire est, à court terme, la seule solution raisonnable et légale, avant d'élaborer ensuite un plan durable > cliquez ici.

    23 octobre 2014 | Le Conseil des ministres a approuvé une instruction ministérielle que la Ministre de la Mobilité a adressée à Belgocontrol afin de supprimer les routes aériennes mises en oeuvre le 6 février 2014. Délai proposé par Belgocontrol pour que ce moratoire entre effectivement en vigueur : début avril 2015.

    Thématique | ENVIRONNEMENT, SÉCURITÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • La Mare aux Loups, lieu de maraîchage bio

    ferme de froidmont insertion,maraîchage,bioPar son vote positif, PROXIMITÉ participe au soutien que le Conseil communal octroie à l’asbl La Ferme de Froidmont Insertion (1) pour lancer à Rixensart une nouvelle filière de formation en maraîchage et développer sur le site de la Mare aux Loups « Les potagers archipels de Froidmont », l'utilisation de produits chimiques y étant toutefois proscrite.

    Cette asbl pourra y valoriser des 'terres dormantes' et répondre aux besoins en légumes et fruits biologiques (2) locaux en croissance constante en Brabant wallon. A terme, l’asbl ambitionne de créer des emplois durables dans le maraîchage.

    Lors de la réunion d’information organisée le 7 février 2014, Monsieur Thierry de Stexhe, directeur de l’asbl La Ferme de Froidmont Insertion, a convaincu les riverains de la Mare aux Loups par son projet de gestion appropriée de l’environnement. En effet, certains espaces seront réservés aux habitants de Rixensart sous forme de jardins partagés et/ou de jardins de primo insertion dont l’asbl assurera la gestion et l’animation. Quant aux acheteurs de ces légumes, ils paieront le prix du marché. Qui plus est, les participants au projet bénéficieront, eux, de tarifs préférentiels selon leurs contributions. En outre, le secteur social ne sera pas oublié et une partie de ces légumes ira améliorer la qualité et l’équilibre alimentaire de personnes à faibles revenus.

    Le Conseil communal du 26 février 2014 a donc approuvé à l’unanimité le texte de la concession domaniale accordée à cette asbl pour une durée de 10 ans.

    ferme de froidmont insertion,maraîchage,bioEric de SÉJOURNET







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    (1) La Ferme de Froidmont Insertion « a pour but de promouvoir l’accueil, le logement et la rencontre de personnes, de groupes et d’organisations; la formation et l’enseignement; l’insertion multidimensionnelle de personnes précarisées y compris l’insertion socioprofessionnelle ».
    
(2) pour que les produits de cette asbl puissent être estampillés ‘bio’, ils devront être contrôlés de manière spécifique selon un cahier des charges européen (analyse des terres, des semences et des produits finis, …) et obtenir le label d’un organisme de contrôle et de certification agréé.

    Thématique | ENVIRONNEMENT, SOCIAL Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • La promenade des étangs réouverte ?

    rixensart,drève des étangs,sentier 64,sentiers,promenadesDans sa brochure d’accueil éditée en 1960, la commune de Rixensart décrit les promenades n° 1 et 2 comme suit : « Leur départ s’effectue rue de l’Eglise, près du Château du Prince Henri de Merode. Elles empruntent la ravissante vallée du ‘Ruisseau du Château’ longeant les étangs et le parc privé dudit domaine. Cette drève est accessible aux touristes qui sont instamment priés de respecter étangs, parc et bois ». On retrouve une description similaire dans le livret «Rixensart et la Vallée de la Lasne», édité en 1973.

    Le 17 décembre 2013, le Collège a présenté au Conseil communal un appel à projet pour l’obtention d’une subvention de 8000 euros de la Province pour l’élaboration d’un plan communal des sentiers et des onze promenades de Rixensart.

    Eric de SÉJOURNET (PROXIMITÉ) a rappelé sa question écrite du 18 février 2013, donnant suite à la fermeture, par le château de Rixensart, du sentier 64, également appelé Drève des Etangs. Les lecteurs des Carnets de Proximité se souviendront des 250 signataires de la pétition et de la demande d’une conciliation avec le château de Rixensart, afin de trouver une solution adéquate pour les promeneurs. Le Collège avait répondu le 16 avril 2013 : « Il est envisagé que l’Echevine de l’Environnement et le service éco-conseil rencontrent la famille de Merode pour tenter de dégager l’une ou l’autre piste de conciliation, pour le bien de tous et dans le respect des droits de chacun ». Eric de SÉJOURNET a demandé qu’il soit tenu compte du résultat de cette conciliation lorsque la commune procèdera à l’inventaire de la localisation et à l’impression et distribution de la carte des sentiers et promenades.

    L’intervention de PROXIMITÉ fut soutenue par les groupes ÉCOLO, UC/PS et LIBERAL, qui tous, ont souhaité que la Drève des Etangs puisse figurer sur ladite carte comme lieu de promenade, tout en mentionnant qu’elle traverse des étangs et bois privés que le promeneur est prié de respecter.

    Thématique | ENVIRONNEMENT Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018