• Comment rapprocher le citoyen ?

    Investissez dans plus de démocratie (1).jpgDepuis peu, une start-up française a imaginé développer les interactions entre une commune et ses citoyens. Fluicity est le nom donné à une application, qui permet la création d'un réseau citoyen pour développer la démocratie locale ... en continu. Les habitants inscrits sont notamment tenus au courant de chaque information utile ou de toute nouveauté dans la commune. Le secteur associatif pourrait également s'en servir pour communiquer vers les habitants de la commune.

    Côté citoyen, l'application permet de formuler des idées, suggestions ou de signaler aux responsables communaux un problème, ... Une sorte de réseau local citoyen, même si en pratique, il est plutôt destiné aux ‘geeks’ de la technologie.

    Certaines communes belges ont déjà opté pour le système. A Etterbeek, la participation citoyenne est déjà une réalité. Depuis ce mois d’avril, elle propose à ses habitants l'appli en espérant qu’elle impliquera plus les 20-45 ans dans la démocratie locale.

    Une piste donc qui mérite d’être creusée à Rixensart ...

    20161119 Eric de Séjournet de Rameignies (Céline Lambiotte fecit) 105 nb (1) copie.jpgEric de SÉJOURNET

    Thématique | BOÎTE À IDÉES, CITOYENNETÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • Finances communales : la sonnette d’alarme est tirée !

    sonnette d'alarme.jpgRien de vraiment inattendu dans le résultat budgétaire 2017 de notre commune, point abordé au Conseil communal du 25 octobre 2017. « Tout va bien », nous a-t-on dit ! … Mais qu’en est-il vraiment ?

    Quelques éclaircissements s’imposent. 
     
    En fin d’année on 'débudgétise' ! En d’autres termes, cela signifie que les dépenses initialement prévues au budget et non réalisées dans l’année sont, soit reportées sur l’année suivante, soit tout simplement annulées. Cette opération permet de retrouver un équilibre budgétaire. C’est ainsi que l’année 2017 se termine en équilibre, mais de justesse ! 

    Si la majorité actuelle NAP(MR/CDH) se montre satisfaite, il n’en reste pas moins que depuis le début de la législature, des signaux d’alarme apparaissent constamment et non des moindres !
     
    En effet, sur les six dernières années, la 'réserve ordinaire' a fondu de plus de 3 millions d’euros (1) ! L’Échevin des finances qui présente le budget a précisé que « cet argent est fait pour être dépensé » sans pour autant nous projeter dans l’avenir qui semble s’arrêter aux élections d’octobre 2018 !
     
    Nous devons également prendre l’endettement en considération. 
     
    Alors que la part communale d’emprunts annuels de 2017 se situait aux environs de 3,5 millions, les emprunts annuels de 2018 explosent pour arriver à 6,5 millions d’euros (2) ! Cela signifie que nous avons entamé 2018 avec des réserves au plus bas depuis 6 ans et un endettement total très élevé (27,2 millions d’euros)(3). Nous attendons avec impatience l’explication de cette augmentation de dette prévue pour 2018.
     
     
    Certaines questions à propos des finances communales subsistent. Par exemple la situation à la fin de l’année 2018 ou le budget 2019 ? Pourra-t-on encore garantir les impôts communaux (centimes additionnels) ou le précompte immobilier au même niveau ? Ne sera-t-on pas obligé de trouver de nouvelles sources de revenus ?
     
    Face à cette situation, PROXIMITÉ reste très attentif d’autant plus que certains comptes nous interpellent comme le compte « Crédit spécial de recettes préfigurant les dépenses non engagées de l’exercice » qui n’apparaît pas en cours d’année mais bien uniquement dans le budget initial. De quoi s’agit-il ?
     
    Ce compte rassemble avant même d’entamer l’année certaines dépenses qui ne se feront pas ! Etrange, non ? 
     
    Cette subtilité administrative, inscrite au budget initial, permet lorsque le résultat budgétisé est en perte, de retrouver d’un coup de baguette magique un ‘boni’ ou bénéfice ! En d’autres termes ‘d’être en équilibre’ en ayant eu soin d’exagérer volontairement certains coûts, sachant qu’ils seront bien moins importants in-fine…. Et si cela ne se passait pas comme prévu ?... Et si ces charges se voyaient finalement concrétisées; et si les impôts communaux n’étaient pas transférés à temps par le Fédéral (comme cela est déjà arrivé par le passé) ? Autant de questions qui nous obligent à ne pas partager l’euphorie de la NAP (MR/CDH) !
     
    PROXIMITÉ tire la sonnette d’alarme …
     
    - face à ce budget en équilibre précaire, 
    - face à cet important endettement, 
    - face aux réserves qui fondent comme neige au soleil.
     
    Comment la majorité actuelle nous rassurera-t-elle qu’après sa gestion elle n’augmentera pas nos taxes communales ?

    20160601 ROMAL Claude nb.jpgClaude ROMAL

     
     
     
     
     
     
     
     

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    (1) 7.209.158 € en 2011 réduits à 4.012.678 € prévus pour fin 2018
    (2) selon la vérification du respect de la balise d’emprunt
    (3) endettement avant adaptation budgétaire 2018 et selon les tableaux de financement bancaires existants
    Thématique | FINANCES Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018
  • La densification continue, à Rosières aussi

    Avenue Englebert à Rosières.jpg

    Le quartier de l’avenue Englebert à Rosières est en émoi, suite à un projet soumis à enquête publique concernant la construction de 7 maisons unifamiliales, l’abattage des arbres et à la création des voiries communales. Ce quartier est éloigné d’un centre et mal desservi par les transports en commun. Quant à la densification de ce quartier dont les voiries sont étroites et sans trottoirs, il nous semble non souhaitable.
     
    Aussi PROXIMITÉ s’est-il enquis auprès du Service d’Urbanisme et a consulté le dossier déposé par l’auteur de projet. Il s’avère que le Collège est d’accord moyennant des charges d’urbanisme : égouttage, aménagement du sentier de la Chapelle, aménagement de la petite rue et d’une placette qui permet aux camions de faire demi-tour (pompiers/poubelles/livreurs).
     
    Quant à la densité, nous avons appris qu’à l’origine, la zone de bâtisse permettait la construction de 3 logements. En tenant compte de la zone de cours et jardins, ils arrivent aujourd’hui à y caser 7 logements, chaque maison ayant une surface privative de l’ordre de 2 à 3 ares. C’est très petit et dense.
     
    Il y a 30 ans, on aurait construit 2 belles maisons sur ce terrain. Aujourd’hui, dans l’intérêt ‘financier’ du promoteur et de la commune, on accepte 7 maisons à 2 façades. On parle donc de 20 habitants et 15 voitures.
     
    Les riverains sont invités à répondre à l’enquête publique en s’adressant à la commune de Rixensart avant le 8 mai 2018.

     
    Thierry Bennert copie.jpgThierry BENNERT

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Thématique | AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE Édition | Eric de Séjournet © 2007-2018