• Notre charte ...

    Depuis sa création en 2006, PROXIMITÉ invite ses nouveaux membres à souscrire à la Charte de Proximité. Tenant compte de l’évolution des attentes des citoyens au niveau communal et enrichi de l’expérience de ses membres, le Conseil de Proximité l’a adaptée le 10 mai 2017.

    Nous vous invitons à en prendre connaissance ci-dessous.


    20130822 Eric dSdR © Isaline de Vuyst-001 copie 4.jpgEric de SÉJOURNET

    Thématique | CITOYENNETÉ Édition | Eric de Séjournet © 2007-2017
  • Charte de Proximité

    CharteBlanc.pngDéfinition

    PROXIMITÉ Autrement est un groupe rixensartois, autonome et pluraliste, indépendant de tout pouvoir politique et dont la philosophie est basée sur une approche citoyenne et participative en matière de gestion communale et qui, par l’écoute, l’action et la transparence s’engage à la mise en oeuvre d’objectifs, selon les principes démocratiques définis par la Constitution belge.

     

    Objectifs

    PROXIMITÉ a pour but de promouvoir dans la Commune de Rixensart une politique de gestion saine et efficace dans les domaines financier, aménagement du territoire, environnemental, économique, social, culturel, sportif, politique et civique.  

    PROXIMITÉ veut gérer la vie en commun dans le respect des personnes en favorisant l’écoute et le dialogue, et veut répondre aux attentes de la population par une gestion communale claire et réfléchie.

    PROXIMITÉ opte pour une société de personnes libres et responsables en se donnant un but de formation, d’information, de dialogue, d’action et de service.

    PROXIMITÉ développe une communication pro-active, notamment via les Carnets de Proximité.

     

    Adhésion

    PROXIMITÉ se compose de membres actifs et sympathisants. Ils adhèrent individuellement à la présente Charte et à l’esprit du groupe, par le paiement de leur cotisation annuelle.  

    Domiciliés sur le territoire de la Commune de Rixensart, ces citoyens et électeurs communaux appartiennent à toute tendance politique et/ou philosophique et/ou religieuse, et sont animés par une volonté de recherche du bien commun. Les membres de PROXIMITÉ peuvent être affiliés au parti politique de leur choix, sans qu’aucune pression ne puisse être exercée sur eux. Cependant, les tendances à caractère extrémiste ou non-démocratique, de toutes natures, n’ont pas leur place à PROXIMITÉ.

     

    Fonctionnement

    Les relations au sein de PROXIMITÉ sont basées sur l’estime réciproque, l’intégrité morale, la confiance et la tolérance. La recherche du consensus et la transparence sont les codes de vie du groupe. PROXIMITÉ exige le respect des personnes et des convictions de chacun, réalisant l’union dans la diversité.

    Le fonctionnement de PROXIMITÉ est assuré par un Conseil composé des élus et membres actifs, qui se répartissent les responsabilités et tâches jugées nécessaires au bon fonctionnement du groupe. Il prépare les Conseils communaux et assure la gestion courante du groupe. Il rend compte à la Réunion plénière qui, sur proposition du Conseil, confirme l’orientation de la politique générale du groupe.

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  • Plus de transparence, plus de démocratie

    Capture d’écran 2017-05-05 à 11.45.58.jpg« PROXIMITÉ ! ... Pourquoi ? » et « Parole de citoyen », - deux articles récents publiés par PROXIMITÉ, relatent l’intérêt d’avoir en démocratie un groupe totalement indépendant et libre de sa parole face aux « professionnels de la politique ». Ils dénoncent également certaines causes entrainant le désintérêt des électeurs face à quelques élus, – toujours trop nombreux, qui ont abimé l’image de la démocratie et trompé leurs électeurs en servant leur intérêt personnel plutôt que celui du bien commun. Il est à présent utile d’attirer l’attention de l’électeur en soulignant l’importance du vote en démocratie.

    « Voter ? ... ce sont toujours les mêmes qui reviennent ! »

    De manière générale, en démocratie, le suffrage universel ou le pouvoir de choisir ses gouvernants, est pratiquement le seul mode d’action dont dispose le citoyen. Voter est donc important ! Mais ce pouvoir est-il réel ? N’est-ce pas un jeu de dupes ? Sommes-nous vraiment en démocratie ? Quelle est l’importance de notre implication citoyenne ? La création d’une liste et le classement des candidats constituent, pour les partis politiques, la première étape d’une importante stratégie électorale. Elle doit répondre d’une part aux aspirations ou exigences de ses candidats « bons serviteurs du parti » ou « grands pourvoyeurs de voix », qui recherchent une visibilité maximale sur la liste afin d’augmenter leurs chances de réélection. D’autre part, il faut également répondre aux espérances du parti dont l’importance ou le poids politique s’exprime en sièges. Cette préparation, relève de la responsabilité des partis et échappe totalement à l’électeur.

    Ceci étant, il appartient aux candidats de se faire élire. En professionnels de la chose politique, ils entament, le temps d’une campagne, un « jeu de séduction ». Ils font preuve d’une grande attention, d’une disponibilité sans limite et d’une communication quelque peu envahissante face à un électorat peu motivé et souvent désabusé par le sentiment d’être moqué et trompé.

    A ce stade, la démocratie a laissé la place à la particratie.

    La campagne terminée, l’électeur courtisé jusque devant l’isoloir, dispose, enfin, de quelques minutes pour s’exprimer et remplir son devoir de citoyen !

    Actuellement, aux niveaux Fédéral et Régional, la stratégie électorale des partis est renforcée par deux subterfuges proches du charlatanisme, qui perturbent l’orientation du vote des électeurs.

    En premier lieu, il y a l’effet dévolutif des cases de tête qui permet d’améliorer le score électoral des candidats les mieux placés sur la liste en leur redistribuant, la moitié des votes « tête de liste ». Ce faisant, cette procédure, autant habile que discrète, favorise l’élection des candidats en début de liste, généralement les grands pourvoyeurs du parti. Cette méthode est de plus une réelle entrave au renouvellement des cadres dirigeants ainsi qu’à l’émergence d’idées neuves.

    D’autre part, un candidat effectif, élu mais pressenti secrètement par le parti pour une fonction exécutive, ne peut être remplacé que par un candidat de la liste des suppléants plutôt que par le candidat effectif ayant obtenu, après lui, le meilleur score en voix de préférence. C’est une façon parallèle de « placer » sans l’annoncer, un candidat apprécié par le parti. C’est en quelque sorte permettre au maillot jaune du tour de France de concourir sur un tandem et obtenir au final deux vainqueurs ex æquo.

    Ces mesures qui se jouent loin de l’électeur, ne permettent pas de désigner les élus uniquement sur base des voix de préférence émises par l’électeur et renforcent bien évidemment l’idée de la particratie au détriment de la démocratie.

    Et puis ?

    Dès le soir des élections fédérales, régionales et même provinciales, le contact avec les électeurs se distancie à nouveau. Les partis se referment pour reprendre la culture de « l’entre soi ». Ils entrent en «conclave» et reprennent tous les pouvoirs démocratiques en contractant des alliances et en imposant les membres des différents exécutifs…. sans tenir compte des votes exprimés par l’électorat mais en répondant au mieux aux espérances des « bons serviteurs du parti » pour en faire des « grands serviteurs de l’Etat ».

    Au niveau provincial et communal, tout est plus simple. Il n’y a pas de liste « suppléants ». Les suppléants éventuels sont désignés parmi les candidats non élus de la liste. Dès la fermeture des bureaux de vote, les différents groupes négocient pour obtenir une majorité de sièges et en réponse au choix de l’électeur, ce sont les candidats ayant obtenu le plus de suffrages dans les différents groupes qui exerceront un mandat. Par ailleurs, si au niveau communal, les électeurs connaissent généralement l’un ou l’autre des candidats et se sentent écoutés et respectés, il n’en va pas de même au niveau de la province dont le rôle des mandataires semble totalement incompris.

    Le rôle du citoyen ne dure que quelques minutes, le temps de sa présence dans l’isoloir ; celui des candidats, le temps de la campagne électorale et celui des élus, le temps du mandat ….

    1 DUBUISSON Etienn 9.2012 © Francis Floor.2012 © Francis Floor.JPGEtienne DUBUISSON

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  • Dépassement budgétaire … négligeable ?

    Goutte à goutte.jpgLes travaux d’égouttage du quartier 'Panorama' sont achevés. Chose peu courante, ils le sont même dans les temps ! Ce point a d’ailleurs été souligné par le Bourgmestre qui a aussi fait part de son contentement pour le respect du budget lors de la séance du Conseil Communal du 22 mars.

    Cette satisfaction a pourtant permis à la 'minorité' de s’étonner. En effet, si les travaux se sont terminés en respectant le planning, ils ont fait l’objet d’un dépassement budgétaire de plus de 30.000 € !

    Cela correspond à moins de 10 % du budget initial, c’est donc « négligeable » répliqua notre Bourgmestre. Voilà tout de même une réaction qui pourrait en faire sursauter plus d’un. Alors que le budget 2017 se trouve en équilibre précaire, un supplément de plus de trente mille euros est tout sauf négligeable !

    Rassurons-nous, on estime que 95 % de l’égouttage est réalisé sur notre commune. Plus qu’un petit effort et l’entièreté de Rixensart sera raccordé.


    20160601 ROMAL Claude nb.jpgClaude ROMAL

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