• "Un sac de noeuds"

    revue de presse… dixit le Bourgmestre de Rixensart, lors de sa conférence de presse du 28 janvier 2014 à propos du réaménagement du site des anciennes Papeteries de Genval. « C’est précisément la maison de repos qui pose problème : le prestataire initialement choisi s’est retiré, faute d’avoir obtenu l’agrément de la Région wallonne. Solution imaginée par le promoteur, transformer la maison de repos en appartements de résidence services supplémentaires », raconte Hugues Van Peel sur les ondes de la RTBF Radio (28/1). « En ce qui concerne la deuxième phase du projet (logements et commerces), la demande de permis sera introduite une fois que les problèmes liés à la première phase seront résolus ».

    Le lendemain, la presse écrite prend le relais. « Pour rappel », écrit Laurence Dumonceau dans La DH, « le projet initial d’Equilis pour la réhabilitation du site des anciennes papeteries de Genval prévoyait 35.000 m² de logements, 15.000 m² de commerces, une résidence service (36 appartements pour seniors) et une maison de repos et de soins de 135 lits. Le tout en trois phases ».

    Quant à L’Avenir il résume le problème : « Le bras immobilier du groupe Mestdagh n’a pas réussi à obtenir l’agrément pour les 125 lits de sa maison de repos et de soins et a donc décidé de construire une résidence-services de 101 lits. La Commune s’estime, quant à elle, trompée et lésée sur la finalité du projet. Et argue que le dossier présenté par Equilis va droit dans le mur ». Le journal croit savoir que « l’issue du dossier tient à une question de vocabulaire. Equilis va créer une structure privée de 101 flats qui ne s’appellera plus résidence-services mais seniorie (…). L’avantage ? Le promoteur pourra vendre les appartements et aller bien au-delà des 50 flats».

    « Premier souci », souligne encore La Libre, « cela change complètement les impacts du projet en terme de mobilité, d’aménagement intérieur du bâtiment : on passe de chambres de 16 m² à des flats de 60 m², mais aussi en terme d’emplacements de parking, l’étude d’incidences n’est pas la même… Et le fonctionnaire-délégué a refusé la demande de nouveau permis. Second souci : le promoteur voudrait proposer ces flats en acquisitif. Ce que la Région wallonne interdit également. La Région accorde 50 flats maximum (en locatif pas en acquisitif). La balle est aujourd’hui dans le camp de Construct Me (ndlr : Equilis), qui doit trouver une solution avec la Région wallonne », a indiqué le Bourgmestre.

    "Et le maïeur de rappeler que les enjeux de l’aménagement du territoire et du vieillissement de la population sont de taille.

    Du côté d’Equilis, on regrette la tournure des événements et la mauvaise compréhension du dossier par certains interlocuteurs. Mais on reste serein sur l’issue du projet".

    Thématique | AÎNÉS, AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE Édition | Eric de Séjournet © 2007-2017